04.05.2007

La France d'après...

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"Je pense que les Français attendent une France d'après... C'est une France où l'expression 'Français de souche' aura disparu".

Nicolas SARKOZY

Témoignages, p. 280, juillet 2006

 

"Je suis fière de n'avoir pas une goutte de sang français dans les veines".

Cécilia SARKOZY

Libération, 8 juillet 2004

source : Synthèse nationale

Entre la gourde et le gourdin !

NI L'UN, NI L'AUTRE !

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"Je n’ai jamais considéré que, dans un système truqué, le vote était un devoir civique. Je ferai partie des millions d’abstentionnistes qui exprimeront par là leur refus de collaborer à l’affaiblissement de notre peuple".

Robert Spieler (Strasbourg, 25 avril 2007)

Tribune libre :

SI ON AURAIT SU !

medium_Philippe_randa.9.jpgLa satisfaction des sévères garde-chiourmes du politiquement correct déborde dans tous les médias français, voire internationaux. Quarante-huit heure après le débat Ségo-Sarko, la grande majorité du monde médiatique salue la prestation des deux finalistes, la hauteur de leurs échanges et le « retour » de la démocratie dans l’élection présidentielle, celle-ci ayant été absente en 2002, comme on nous l’a seriné cinq ans durant, pour cause d’irruption diabolique. Vade retro Lepenas ! Quel débat, en effet !

L’une ou l’autre prendra dimanche soir la tête de l’État français et de quoi nous ont-ils entretenu ? De faits divers… ou de problèmes, pour graves qu’ils soient, ne concernant à chaque fois qu’une petite frange de la population française. Quelques mots à peine en fin d’émission sur les enjeux internationaux, pourtant domaine de prédilection – et réservé ! – de l’Élysée…

Ce fut d’abord le viol d’une policière, quinze jours après celui d’une de ses collègues. C’est abominable, mais les femmes dans la police sont-elles davantage susceptibles d’être victimes d’un tel crime que les autres Françaises ? Évidemment non, pourtant madame Royal entend faire raccompagner chacune d’elle à son domicile après son service. Une proposition ubuesque qui souleva à peine l’étonnement de Nicolas Sarkozy, bredouillant quelques mots sur le coût d’une telle mesure.

Ce fut ensuite une bataille de chiffres assénés par l’une ou l’autre, aussitôt contredits par l’autre ou l’une en attendant qu’ils soient tous rectifiés le lendemain par des « spécialistes », distribuant à Ségo ou à Sarko de bons ou de mauvais points…

Les deux prétendants à la Fonction suprême débattirent de la loi des 35 heures que Sarkozy juge, à l’entendre, catastrophique, mais qu’il ne supprimera pas… et que Ségolène Royal considère pour sa part comme une grande avancée sociale, mais concédant néanmoins qu’elle a fait de grands dégâts.

Ségolène Royal tenait à prouver qu’elle n’était pas Miss Nunuche, qu’elle connaissait ses dossiers ou tout au moins était capable d’en parler… Pour cela, le plus simple était de contredire tous les chiffres qu’avançait son concurrent et d’en asséner d’autres qu’il contredisait à son tour. Ce fut le thème du nucléaire dont il ressort que Nicolas Sarkozy veut poursuivre l’utilisation, mais pas tant que ça finalement… et que Ségolène Royal veut l’arrêter, mais pas si vite que ça tout de même !

Nicolas Sarkozy, lui, tenait à prouver qu’il n’était pas l’agité politique qu’on dit. Pour ce faire, il a surenchéri dans les aimables formules de courtoisie vis-à-vis de sa rivale dont tout un chacun pouvait bien voir qu’il n’en pensait pas un mot. Il a même tenté de jouer la corde sensible en abordant le thème de la scolarité des enfants handicapés. Ségolène lui vola aussitôt dans les plumes avec une colère tellement préparée d’avance, tellement convenue, que son jeu d’actrice n’aurait certes pas départi dans quelque chef-d’œuvre de Jean Rollin(1).

Quarante-huit heures après ce débat, en écrivant ces lignes, je cherche quels autres thèmes ont été abordés et j’ai du mal à me les remémorer… Je cherche sur internet à me rafraîchir la mémoire… et ne trouve que les commentaires des partisans de l’une ou de l’autre, les mêmes d’ailleurs, tous bouffis d’autosatisfaction pour leur pouliche ou poulain.

Finalement, deux jours après cette passe d’armes nullissime, on ne semble retenir que la morgue bravache de Ségolène Royal et l’attitude mielleuse de Nicolas Sarkozy. Beau résultat ! Qui satisfait le monde médiatique, soulagé que la destinée du pays soit confiée à de tels homoncules politiques… dimanche soir pour l’une ou l’autre… et sans doute pour l’autre ou l’une dans cinq ans.

Je dois avouer tout de même que Ségo-Sarko ont au moins réussi un exploit : leur prestation nous fait désormais amèrement regretter Giscard, Mitterrand et même Chirac !

Et dire qu’on était si pressé de voir ces trois-là déguerpir de la scène politique… Si on aurait su !

Philippe Randa

Ecrivain et éditeur

Note
(1) Je ne fais bien sûr pas allusion aux films « X » tournés par ce réalisateur, mais à ses autres films quelque peu surprenants quant à la maîtrise de la réalisation, le jeu subtil des acteurs, la profondeur des dialogues, la qualité des décors, l’audace des scénarios : toutes sortes de choses qui firent le bonheur de certains amateurs dans les années 70 et 80 du siècle dernier.
 

25.04.2007

Les raisons de l'échec programmé de Le Pen :

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C'est le titre de l'article publié par Robert Spieler que nous vous invitons à lire sur son site ( Robert Spieler ). ll nous propose une analyse pertinente des résultats de l'élection présidentielle.

21.03.2007

Revue de presse : Vérités incorrectes sur le canal Saint-Martin

Article de Gérard Gachet paru sur

le site "Sans complexe" :.

 

medium_images.jpgDans la nuit de jeudi à vendredi dernier, deux des SDF encore présents sous les tentes dressées canal Saint-Martin, à Paris, par les très médiatiques "Enfants de Don Quichotte", sont morts. Diagnostic : overdose de méthadone, substitut à l'héroïne devenu lui-même une drogue pour certains toxicomanes, alliée à une forte consommation d'alcool. L'un des deux, Reza, était un Iranien de 30 ans ; l'autre, Louis, un jeune Français de 20 ans. Leur décès, titrait Le Monde, "ravive les critiques sur la lenteur des relogements". Or l'errance de Louis, telle que la raconte le journal Le Parisien qui le suivait depuis janvier, montre une tout autre réalité, et met en lumière des vérités dérangeantes, bien loin du numéro d'acteur dont nous gratifie depuis des semaines Augustin Legrand, celui qui est à l'origine du campement du canal Saint-Martin.

Originaire du Nord, Louis avait quitté l'école et le domicile familial (il était brouillé avec ses parents) depuis déjà deux ans. Sans diplôme ni formation, il n'avait jamais travaillé et ne disposait d'aucune ressource. Expulsé d'un appartement lillois l'an dernier pour loyers impayés, il avait atterri à Paris début janvier 2007 pour rallier tout-de-suite le bivouac des "Enfants de Don Quichotte". Buvant du matin au soir, fumant des joints de cannabis, Louis partageait sa tente avec son amie Claudia, 19 ans, elle aussi sans ressources, qui avait pour le suivre interrompu ses études d'art plastique après avoir quitté ses parents divorcés. Bien que ne disposant d'aucun revenu, ce couple en perdition trouvait le moyen de se payer drogue et alcool, et même d'entretenir trois chiens !

Mais le plus incroyable est que des propositions de relogement leur avaient bel et bien été faites à trois reprises par les travailleurs sociaux en charge du campement. A chaque fois refusées, pour des raisons que Louis avait exposées au journaliste du Parisien : "On n'a pas souhaité les nuits d'hôlel, car on n'aurait pas pu y aller avec nos chiens. On a refusé une solution dans un centre d'hébargement et de réinsertion sociale à Troyes : si on est venu à Paris, ce n'est pas pour retourner en province !"

Des prétextes qui masquaient en fait un véritable refus de se réinsérer et de réintégrer la société, jusqu'à l'issue tragique que l'on sait. Le "dernier carré" du canal Saint-Martin est en effet formé de ces marginaux complets auxquels ne peut convenir aucune des solutions adaptées à ceux qui veulent réellement s'en sortir. C'est d'ailleurs ce que constatent les riverains, y compris ceux qui avaient au départ soutenu le mouvement : drogue, alcool, insultes, vols, bagarres, tous leurs témoignages concordent. Faudra-t-il d'autres décès pour que les pouvoirs publics prennent la seule décision qui s'impose désormais : faire évacuer par la force ce campement, hospitaliser et soigner ceux dont l'état le nécessite, y compris par des cures de désintoxication, et enfin reconduire à la frontière les nombreux immigrés clandestins présents sur le site ?

Gérard Gachet

Alsace d'Abord en congrès : Robert Spieler reprend la présidence du mouvement

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Le VIIIème congrès d'Alsace d'Abord s'est déroulé samedi 17 mars. Il s'agissait, à cette occasion, pour le mouvement régionaliste et identitaire alsacien d'affirmer avec force son retour sur la scène politique locale. Si l'on s'en tient à la détermination et à l'enthousiasme des quelques 200 délégués présents, Robert Spieler, qui a été réélu à l'unanimité Président du mouvement, n'a pas trop de soucis à se faire de ce côté là. Alsace d'abord sera donc présent lors des prochaines échéances électorales, en particulier aux législatives et aux municipales.

medium_rolandchantal2.jpgFaisant suite à une série d'excellentes interventions sur la politique locale, en particulier celle de Jacques Cordonnier, Secrétaire Général, retraçant l'historique du mouvement et le rôle qu'il a joué depuis dix huit ans en Alsace, ainsi que celle de Fabrice Lauffenburger, président du mouvement Jeune Alsace, qui avait réuni à cette occasion une très grosse délégation de jeunes, Christian Chaton, Conseiller général de Sainte-Marie-aux-Mines et nouveau vice-président d'Alsace d'abord, insista sur la nécessité d'accentuer une implantation en profondeur du mouvement, tant sur le plan associatif qu'électoral. L'exemple, largement médiatisé, de l'association Solidarité Alsacienne dirigée par Chantal Spieler est là pour nous prouver la justesse de cette ambition.

medium_Photos_congres_2007_059.jpgLe congrès n'échappa pas à une réflexion approfondie sur la prochaine présidentielle. Il ne fallait pas s'attendre à une adhésion totale d'Alsace d'abord à la campagne du candidat national. Néanmoins, dans son discours d'ouverture, Robert Spieler a rappelé son appel diffusé il y a quelques semaines pour que Jean-Marie Le Pen optienne ses 500 parrainages. Appel qui fut d'ailleurs suivi d'effet au sein de son mouvement puisque Christian Chaton a donné sa signature au président du FN. Il revenait à Roland Hélie, invité en tant que directeur de la revue Synthèse Nationale, de défendre, en quelque sorte, la ligne d'"Union des patriotes". Rappelant que le véritable danger qui menace les nations européennes n'est pas le bilinguisme ou l'attribution de plus de pouvoirs aux régions mais l'invasion organisée par le système et la menace de plus en plus pressante que celle-ci fait peser sur nos identités.

La diversité des opinions exprimées lors de ce congrès auquel participaient des délégations venues de Bretagne (l'Idée bretonne avec son président, Xavier Guillemot), de Flandre (notre amie Hilde de Lobel, députée, dirigeait la délégation du Vlams Belang composée de plusieurs élus), mais aussi de Lyon, de Nice (Nissa Rebella), ainsi que Fabrice Robert, dirigeant du Bloc identitaire, qui fit une brillante intervention, prouve la vitalité et la qualité du mouvement alsacien en particulier et identitaire en général.

La presse régionale, tant écrite qu'audiovisuelle, a réservé à ce congrès un très large écho.

Source : SYNTHESE NATIONALE