06.02.2008

6 Fevrier 1945 : assassinat de Robert Brasillach

05cc9ea73e2dcbb18aa50d5794636809.jpgComme chaque année, le Cercle Franco-hispanique, soutenu par l'Oeuvre française, invite à un rendez-vous SAMEDI 9 FEVRIER, à 11 h, Cimetière de Charonne, Place Saint-Blaise à Paris (XXème) en hommage à Robert Brasillach et à Maurice Bardèche.

16.12.2007

Tribune libre : Quand passe la caravane libyenne

c6b86356444c3d84490cc96cd80fa97b.jpgPar Philippe Randa

Ecrivain et éditeur 

 

 

Il y a comme cela des visites plus dérangeantes que d’autres. Celle du leader libyen fait couler beaucoup d’encre, donnant matière à copie aux journalistes, permettant à l’opposition de s’offusquer à bons comptes et à une secrétaire d’État de rappeler qu’elle existe… un peu ! Tout le monde y trouve son compte, finalement.

 

Les hypocrites piaillent, mais la caravane libyenne passe.

 

En l’occurrence, Nicolas Sarkozy fait preuve d’un remarquable pragmatisme et on ne peut que l’en féliciter… Quand il explique que Mouammar Kadhafi « a renoncé à l’arme nucléaire (...), renoncé au terrorisme (...), indemnisé les victimes des attentats de l’UTA et de Lockerbie », qu’il a « la conviction que la France doit parler avec tout le monde en tenant fermement le discours des valeurs qui sont les siennes », rappelle « que les chefs d’État et gouvernement du monde entier n’ont guère hésité à se rendre à Tripoli ces quinze dernières années » et que Mouammar Kadhafi « n’est pas perçu dans le monde arabe comme un dictateur », on peut ou non être d’accord avec de tels propos ou être ou non convaincu de la sincérité du leader africain… mais quand il ajoute que celui-ci est « le plus ancien des chefs d’État de la région et dans le monde arabe, ça compte », cela balaie à l’évidence toutes les critiques possibles sur sa venue en France.

 

Que le dirigeant libyen ne soit pas un grand démocrate, aujourd’hui davantage qu’hier, est une évidence, mais faudrait-il encore s’entendre sur la notion de « démocratie » : les gouvernements actuels en Afghanistan ou en Irak sont-ils davantage que celui de la Libye issus d’élections libres et de majorité populaire… ou imposés et maintenus à la tête de leur pays par une armée étrangère à bannière étoilée ? Que sont d’autres les présidents afghan Hamid Karzaï et irakien Jalal Talabani, pour ne citer que ces deux-là, sinon des pantins à la solde yankee ? On les a pourtant reçus en grandes pompes à l’Élysée… et non en « grands coups de pompes », bien perdus à cette occasion !

 

Les belles consciences à géométrie variable reprochent également au colonel Kadhafi de légitimer le terrorisme, ou tout au moins de le comprendre, quand il déclare que « les superpuissances ont violé la légitimité internationale, le droit international et les Nations unies, et ont exécuté leurs décisions en dehors de ce cadre et (qu’)il est (donc) normal que les faibles aient recours au terrorisme »… N’est-ce pas là un discours que toutes les guérillas communistes ont tenus des décennies durant et que les guérillas actuelles, généralement « progressistes », tiennent encore et toujours ?

 

Les mêmes qui s’étranglent contre la présence sur notre sol du colonel Mouammar Kadhafi ont en général pour ces « bons terroristes-là » quelques compréhensions, voir même beaucoup plus si affinités…

 

Pourquoi élit-on un Président de la république ? Pour donner des leçons de morale au Monde entier ou pour améliorer le sort de ses compatriotes ?

 

En recevant cette semaine le Guide de la grande révolution de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste (ouf !) – titre plus généralement raccourci en « frère guide » (merci !) –, Nicolas Sarkozy – et il ne s’en cache pas – applique cette évidence, émise en son temps par Louis XIV : « La France n’a pas d’ami ou d’ennemi, elle a seulement des intérêts ! »

10.12.2007

INVITATION

 Les conférences de

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A l’occasion de la parution du livre

« Frères d’Europe »

aux éditions Dualpha,

vous êtes invités à une conférence

avec l’auteur

Jean-Claude Rolinat

Ecrivain et journaliste

et

Chantal Spieler

Directrice des numéros

hors-série de Synthèse nationale

Jeudi 13 décembre à 20 h

dans le salon de

l’hotel des Etats-Unis Opéra

16, rue d’Antin, 75002 Paris (métro Opéra)

Participation : 5 €

Synthèse nationale : 116, rue de Charenton 75012 Paris

synthesenationale@club-internet.fr

www.synthesenationale.fr

22.09.2007

SOLIDARITE ALSACIENNE SERA A PARIS LE SAMEDI 27 OCTOBRE...

21.09.2007

Communiqué de l’association Solidarité Des Français (SDF) :

7af9e7a8f97ac3000c724b43576bc9a4.jpg19 septembre 2007 : lancement de la 5ème saison d’actions sociales identitaires !

Le contact a été maintenu durant tout l’été avec nos amis sans logis, au moyen de maraudes dans la capitale et de distributions ponctuelles de nourriture ou affaires diverses ; et c’est avec une joie non dissimulée que nous nous sommes retrouvés « pour de bon » ce lundi 17 septembre, autour d’un solide pique-nique en pleine rue.

La saison 2007/2008 est lancée, les dates sont fixées et quelques nouveaux objectifs envisagés. Avec les seuls moyens que nous offrent nos soutiens, loin des opérations/séduction de Sarko, roi des manipulateurs ou de la charité dégoulinante de la replète et bien nourrie Boutin, nous apporterons, cet hiver encore, solidarité, entraide et fraternité aux nôtres en galère. Et pas avec de belles phrases ou des bons sentiments : avec des actes. Ils comptent sur nous, ils ont raison !

 

Odile BONNIVARD

Porte-parole de l’association

Solidarité Des Français

 

Source : www.association-sdf.com et www.synthesenationale.com

19.09.2007

Synthèse nationale n°5 (automne 2007) : C’EST POUR SAMEDI !

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 CES CAPITALISTES QUI

 

AIMENT VOTRE ARGENT

 

MAIS PAS VOTRE IDENTITE !

 

Le n° 5 (automne 2007) de notre revue nationale et identitaire Synthèse nationale sortira samedi prochain...

Au sommaire : 

- Editorial de Roland Hélie :

C’est curieux comme l’histoire a parfois tendance à se répéter !

- L’enjeu révolutionnaire des classes moyennes, par Karl Hauffen

- Les pays européens confrontés à l’islamisation, par Isabelle Laraque

- Le plus grand festival identitaire d’Europe : le Magyar Sziget, par Nicolas de Lamberterie

- Bernard Antony, la foi d’un combattant, suivi d'un entretien, par Chantal Spieler

- L’Ecole de la République, quelle rigolade, par Patrick Parment

- 1917, 2007, les 90 ans de la Révolution d’octobre, par Nicolas Tandler

- Sun Tse et l’art de la guerre, par Robert Spieler

- Roland Gaucher, le forcené de l’anti-communisme, un hommage de Roland Hélie au grand journaliste qui nous a quitté cet été…  

Sans oublier la revue des blogs, la tribune de Philippe Randa, la chronique du temps des lemmings d’Alban d’Arguin et un entretien avec Philippe Pichon, un flic pas comme les autres…

 

Commandez ce numéro (116 pages) dès maintenant

(ou abonnez-vous) à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l’ordre de NAC

Vous pouvez aussi le commander en ligne

www.synthesenationale.com

01.09.2007

Affaire Môquet : de l’histoire, Monsieur le Président, et non du catéchisme.

a32bf7f052f567dd091a5de49e448808.jpgLa revue L’Histoire, plutôt orientée à gauche, est à bien des égards remarquable de rigueur (pas toujours cependant). Il lui arrive de traiter certains sujets contemporains avec un parti pris qui manque parfois de rigueur historique.

La dernière livraison (L’Histoire - septembre 2007), qui consacre un article à l’affaire Môquet, n’en n’est que plus remarquable. La conclusion de l’éditorial, que je cite intégralement est tout à fait intéressante. Elle concerne la décision de Nicolas Sarkozy de faire lire dans toutes les écoles de France, à chaque rentrée scolaire, l’émouvante lettre d’adieu de ce jeune otage communiste fusillé à titre de représailles par les allemands le 22 octobre 1941, à la suite de l’assassinat d’un officier allemand.

« Pour les uns, qu’un Président de la République de droite fasse d’un jeune communiste un exemple d’héroïsme témoigne d’une courageuse intention d’union nationale ; pour les autres, la prescription est avant tout une manoeuvre politicienne et une intervention abusive de l’Etat dans la liberté des enseignants. Cimenter une communauté nationale par le rappel de ses valeurs communes et l’exemple de ses héros n’est pas forcément illégitime. A condition, nous rappelle Jean-Pierre Azéma, de faire vraiment de l’histoire, jusqu’au bout. De l’histoire, et non du catéchisme. Encore un effort, Monsieur le Président ! »

L’historien Jean-Pierre Azéma, dans l’article évoqué, écrit ceci : « sans doute l’histoire n’appartient-elle pas qu’aux historiens. Il est du rôle de la représentation nationale, comme du Président de la République, de proposer, susciter commémorations et hommages, mais non d’édicter ce que l’on doit enseigner ».

Et de conclure : « Beaucoup refusent l’idée de cette caporalisation mémorielle : une lettre lue dans tous les établissements scolaires, tous les ans, le même jour, sinon à la même heure, quasiment au garde-à-vous ?

Aujourd’hui Môquet, demain Che Guevara et bientôt Andréas Baader ?

Et si l’on proposait plutôt à nos enfants la lecture des magnifiques et poignants poêmes de Fresnes de Robert Brasillach ?

Robert Spieler 

 

NDLR : Lire aussi le remarquable article de Didier Lecerf consacré à Guy Môquet dans le dernier numéro de la revue Synthèse nationale (n°4, été 2007)