17.04.2008
LE VILAIN PETIT CANARD DU PAF !
La chronique hebdomadaire
Tous les citoyens sont égaux, sauf ceux qui sont plus égaux que d’autres, c’est connu.
Imaginez le nec plus ultra de la citoyenneté française : être né hors de France, être venu clandestinement dans notre beau pays, avoir été traqué par les hordes policières dont les exploits, assurent certains, sont pour le moins dignes des chasses du comte Zaroff et – tout vient à qui s’obstine – avoir été naturalisé plus ou moins rapidement par la gauche ou par la droite… Devenir donc Français, pays autoproclamé des Droits de l’homme et de la Couverture maladie universelle, comme nul étranger n’est censé l’ignorer.
À part quelques nostalgiques des heures sombres de l’époque de nos grands-parents, quelques aigris franchouillards peu partageurs et quelques supporters haineux de parties de balles au pied, cette excellente « chance pour la France », comme aurait dit monsieur Stasi voilà trente ans, désormais officiellement chez lui chez nous, est un formidable exemple pour toutes les bonnes consciences de notre belle démocratie.
Mais pas la famille Alaouchiche qui a prénommé Islam un de ses enfants. Faut quand même être… enfin, oui, ce qu’on pense, hein ! pour faire une telle chose. Du coup, leur fiston de neuf ans, pré-sélectionné pour participer au jeu télévisé In ze boîte, est retoqué pour cause de prénom religieusement incorrect : « Se prénommer Islam pour un garçon, c’est comme porter un voile pour une fille », a expliqué la jeune femme responsable du casting d’Angel productions, qui a même ajouté : « Il faut que vous compreniez que le nom de votre enfant fait référence à une religion que les Français n’aiment pas beaucoup. Cela pourrait choquer. »
Aussitôt contactées, les associations professionnelles de lutte contre le racisme freinent des quatre fers : pour la Halde et le MRAP, sans preuve, pas de plainte qui tienne la route, ce sera la parole d’Angel productions contre celle de Mme Alaouchiche… C’est nouveau, ça, cette obligation de preuves dans une affaire de discrimination ; on ne se souvient pas qu’il en est toujours fallu, jusque là…
Ultime recours de la famille Alaouchiche, celui d’aller chercher de l’aide auprès de la très médiatique association SOS Racisme. Ce fut un coup de massue : « Il faut reconnaître qu’en France, Islam est un prénom difficile à porter », lui a-t-on expliqué.« On m’a même conseillé de conduire mon fils chez un psy ! », s’étrangle maman Alaouchiche.
Des braves gens, tous !
La leçon est explicite… Ne pas jeter sa religion comme un kleenex nauséabond en même temps qu’on vous remet un kit de nouveaux papiers d’identité, quelle dangereuse faute de goût, la preuve ! Car si tout le monde, aujourd’hui, aime à rappeler à tout bout de champ ses origines extra-territoriales ou celles de ses parents, il ne fait pas bon revendiquer ses convictions religieuses.
Chrétien, cela vous a un petit air ringard qui la fout mal dans les dîners people… Orthodoxe, c’est plus « fun » ; malheureusement, la majorité des gens ne savent plus très bien à quoi cela correspond et vous passez facilement pour un excentrique.
Bouddhiste, à la rigueur, comme le vote Sarkozy de l’année dernière, c’est tendance, mais pour combien de temps ? Cela risque de passer de mode, comme pour l’état de grâce présidentiel… Juif, évidemment, ça interdit automatiquement toute critique, mais il faut en être, ce qui n’est pas donné à tout le monde, les conversions sont rares, difficiles et, on ne sait jamais, l’antisémitisme étant tapis à tous les coins de nos rues, à en croire les uns plutôt que les autres, c’est quand même risqué.
Enfin moins, tout de même, que de se revendiquer scientologue, à moins d’être riche et célèbre, mais n’est pas Tom Cruise ou John Travolta qui veut. Et encore moins, semble-t-il, qu’être musulman et que cela se sache. Il ne fait pas bon prier Allah depuis un certain 11 septembre 2001. Les Afghans en savent quelque chose, les Irakiens aussi… et le « vilain petit canard » des Alaouchiche aussi, désormais !
23:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe randa, synthèse nationale, islam, halde, religion, politique
04.02.2008
La « Catho », centre de formation d'immams
Henri Dubost pour Novopress France

Le « Centre de Recherche sur la Paix » de la Faculté de Sciences Sociales et Economiques (FASSE) – qui dépend de l’Institut Catholique de Paris – vient de mettre en place un nouveau diplôme universitaire, intitulé
« Religions, laïcité, interculturalité » . Curieusement, ce cursus qui n’exclut à priori aucune sensibilité religieuse ne recrute que des étudiants musulmans…
On pourra lire une présentation de ce diplôme universitaire sur le site de la FASSE . Présentation en trompe-l’œil : dans les sept pages du texte, l’islam n’est mentionné en effet qu’une seule fois, dans le libellé d’un cours de quatorze heures (sur les quatre cents heures de la formation) intitulé « Pratiques musulmanes au quotidien ». On constatera en particulier que ni le public concerné, ni les partenaires de la formation, ni les compétences visées ne font la moindre référence à l’islam, pas plus que les quatre « pôles » du contenu…
Malgré ces précautions, tout le monde a compris qu’il s’agissait bien d’une formation pour prédicateurs musulmans au sein de l’Institut catholique de Paris. Parmi les vingt-cinq « étudiants », on ne compte en effet aucun prêtre vaudou, sorcier animiste, réducteur de tête, pasteur évangéliste, quaker, curé traditionaliste, adorateur de l’Oignon ou pope orthodoxe. Tous sont musulmans : un Irakien d’origine chrétienne chaldéenne converti à l’islam, un imam de Seine-et-Marne d’origine algérienne, trois femmes d’une trentaine d’années, dont deux voilées. Quant aux vingt autres, ils nous viennent tout droit de la Mosquée de Paris (qui, curieusement, n’est pas mentionnée comme « partenaire » de la formation). Bref, on est entre soi, c’est plus simple comme ça. La moyenne d’âge des « étudiants » tourne autour de 40 ans. Une petite quinzaine possède la nationalité française.
La mise en place de cette formation au sein de l’Institut catholique de Paris – et les professions de foi laïque de circonstance du recteur Pierre Cahné – ont vraisemblablement été l’objet avec les pouvoirs publics d’un marché dont l’autre terme pourrait être la promesse d’une reconnaissance rapide par l’Etat des diplômes délivrés par les universités catholiques. Alors que les universités de Paris IV-Sorbonne et de Paris VIII-Saint-Denis, sollicitées par les pouvoirs publics, déclinaient l’offre, la « Catho » acceptait bien volontiers de porter le projet sur les fonts baptismaux. « Avec l’accord de Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et chancelier de la Catho » , précise François Mabille, doyen de la FASSE. Difficile de nier que la présentation en ligne est empreinte d’une certaine pesanteur maçonnique (histoire de France à partir… de la Révolution, devise de la République, déclaration des droits de l’homme et du citoyen, etc.), Et on y cherchera en vain la moindre référence au message christique. Si M. le recteur Cahné savait ce qu’il faisait, il est en revanche permis d’espérer que Monseigneur n’y a pas vu malice…
Pour Olivier Bobineau - sociologue des religions au CNRS, enseignant à la FASSE et maître d’œuvre du contenu pédagogique : « Il s’agit de proposer une formation complémentaire à des imams et non de les former théologiquement. Ce qui est nouveau, poursuit-il, c’est d’offrir une formation de niveau et de qualité universitaires qui soit complémentaire de la formation théologique que reçoivent [ailleurs] les imams. Ils auront ainsi reçu une approche des cadres juridiques et normatifs des valeurs républicaines dans un cadre laïc. On les aura formés à discuter, à s’entretenir mais aussi, surtout, à s’intégrer dans la République Française. ». Quand il précise les buts assignés à la « Catho » par les pouvoirs publics, c’est évidemment pour en rajouter une couche sur la laïcité. Une laïcité « ouverte, stimulante, respectueuse des convictions de chacun, mais aussi exigeante, vigilante, intransigeante même » (dixit François Fillon à la Grande Mosquée de Paris en septembre dernier). Autrement dit, une laïcité porteuse de toutes les vertus et de tous les espoirs de préserver ce qu’il reste de « vouloir vivre ensemble » quand les banlieues flambent et que la guerre civile pointe à l’horizon…
Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée et président du Conseil français du culte musulman (CFCM) précisait en septembre dernier : « On pourrait avoir dès janvier vingt-cinq étudiants de notre institut au sein de cette formation. Il s’agit à l’heure actuelle d’une proposition aux étudiants qui ont déjà effectué une année chez nous. C’est une formation non religieuse, et nous avons souhaité bénéficier des bienfaits de l’expérience de la Catho de Paris dans le cadre d’un enseignement laïc (sic) ».
C’est Didier Leschi, chef du bureau des cultes au ministère de l’intérieur, qui ne décolère pas contre les intégristes laïcards : « Mon étonnement premier n’est pas que la FASSE, à la Catho de Paris, propose ce genre de formation [NDLR : nous ne sommes pas vraiment étonné non plus], mais que l’université classique ait refusé d’assumer des formations sécularisées pour des responsables religieux en France » avoue-t-il avec amertume. Et de saluer ses potes laïcs – pas laïcards – de la Catho : « Je précise que l’Institut catholique de Paris s’inscrit dans un système laïc. Et on avance avec ceux qui acceptent d’avancer ». Heureux les hommes de bonne volonté…
Voilà qui vous met finalement les présidents d’université « classiques » dans le même camp que les obscurantistes de l’Union des organisations islamiques de France. Par la bouche de son premier vice-président, Fouad Alaloui, l’UOIF n’a-t-elle pas d’ores et déjà prévenu qu’elle « n’enverra pas d’étudiants » à la formation proposée par la Catho ? « Symboliquement, poursuit M. Alaloui, je ne crois pas que le lieu soit adéquat. Il faudrait un lieu plus neutre. » Pourquoi pas l’institut dont dispose l’UOIF à Saint-Léger-de-Fougeret (Nièvre), dominé par la forte personnalité de Youssef al Qaradawi ?…
Jean-Philippe Moinet, ancien secrétaire général du Haut-Conseil à l’intégration, enseignera les « vertus républicaines » aux futurs imams. Il ne doute manifestement de rien, M. Moinet, quand il affirme : « La laïcité mérite une pédagogie et une transmission, surtout pour ceux qui viennent de pays dans lesquels ce principe phare de la culture française n’est pas un référent » . Cette prétention de la République à vouloir « organiser l’islam », autrement dit à vouloir encadrer un assaut triomphant contre une institution moribonde, a quelque chose de pathétique. L’évocation du « principe phare de la culture française » ne peut que faire sourire des gens pour qui le monde se divise essentiellement en deux « maisons » : le Dar al-Islam, la maison de la soumission dans laquelle est appliquée la charia, et le Dar al-Harb, la maison de la guerre, actuellement aux mains des infidèles mais qui a vocation à intégrer un jour prochain le Dar al-Islam par le feu et le sang, ainsi que l’a promis le Prophète.
On opposera au charmant babil de nos distingués « laïcs » les propos de M. Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille sud, tenus dans Le Parisien en 2003 : « La loi française ne reconnaît pas la communauté, seulement la citoyenneté. Dans l’islam, la notion de citoyenneté n’existe pas, mais la notion de communauté est très importante, car reconnaître la communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors nous pourrons constituer une communauté islamique appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » .
Tout est dit, clairement, et en beaucoup moins de quatre cents heures…
12:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, solidarité alsacienne, chantal spieler, roland hélie, synthèse nationale, politique
21.01.2008
Anvers : Robert Spieler représentait la France à la réunion de lancement de l'association européenne "Les villes contre l'islamisation"
Plusieurs mouvements nationaux et identitaires européens, à l’initiative de Filip Dewinter, député d’Anvers et porte-parole du Vlaams Belang, ont décidé de créer cette structure commune afin de renforcer et de coordonner leur lutte contre l’islamisation de nos villes.
Parmi les fondateurs, figurent le FPÖ (Autriche), représenté par son Président Heinz Strache ; Krake Rolf du Danemark, qui a lancé des initiatives populaires contre l’islamisation de son pays ; Henrique Ravelo, Président espagnol de Tierra y Pueblo ; Adriana Bolchini, d’Italie, proche de Oriana Fallaci et responsable d’une association anti-islamique ; Markus Wiener-Wolter, dirigeant de Pro Köln, association citoyenne très puissamment implantée à Cologne et farouchement opposée à l’implantation de mosquées-cathédrales dans Cologne.
Robert Spieler figure également parmi les fondateurs de l’association et entendait représenter tous ceux qui, qu’ils soient nationalistes, régionalistes ou identitaires, sont résolus à ce que l’Alsace et la France ne deviennent jamais terre d’Islam.
Après la conférence de presse, les membres fondateurs de l’association se sont retrouvés devant la mairie d’Anvers en brandissant des panneaux représentant une mosquée géante dans un cercle rouge barré.
Dans l’après-midi, visite sous protection policière du quartier du nord d’Anvers, totalement islamisé. Edifiant et significatif de ce que l’on peut attendre dans les prochaines décennies…
Dans la soirée, grande réception avec les militants et les élus d’Anvers du Vlaams Belang : 800 personnes.
L’association « Les villes contre l’islamisation » va organiser dans les prochaines semaines de nombreuses réunions de sensibilisation face à la menace islamique, partout en Europe.
La première de ces réunions aura lieu le samedi 2 février à Paris sous l’égide de la revue et de l’association Synthèse Nationale, dirigée par Roland Hélie.
Robert Spieler et Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang, seront présents lors de cette réunion et présenteront au public les objectifs de cette initiative.
13:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert spieler, vlaams belang, islam, municipales, synthèse nationale
07.09.2007
Carrefour ou la France islamisée
Communiqué de Solidarité des Français :
Tapis de prière à 1,90 €, boissons locales, viandes halal et autres pâtisseries orientales, Carrefour met le paquet pour le ramadan 2007.
Mais, contrairement à d’autres enseignes (CORA, Leclerc) qui affichent clairement des promotions « spéciales ramadan », Carrefour jongle avec sa clientèle, attirant les musulmans en essayant de ne pas faire fuir les autres.
Le catalogue, qui s’intitule « Traditions orientales », propose un grand choix de produits dits halal (même des œufs…. égorgés, sans doute !) ; c’est un catalogue « spécial ramadan » qui ne dit pas son nom. Bel exemple de méthode subliminale d’intégration, délicat équilibre entre marketing pour tous et marketing ethnique ; en transformant le ramadan en un vulgaire évènement commercial, Carrefour offre aux musulmans un Paradis au goût amer de convoitise et de récupération.
Carrefour n’assume pas ses propres choix : nous autres, non-musulmans, choisissons de faire travailler nos talentueux commerçants de quartier et laissons ces immenses usines à fric flatter les pieux Jeûneurs.
18:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Carrefour, politique, immigration, islam



