08.06.2008
A propos de la directive européenne sur l’immigration...
Communiqué de Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile de France, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :
Le projet de directive européenne établissant des normes minimales en matière de reconduite des étrangers aux frontières relève à l’évidence du subterfuge.
Si l’on peut, en effet, se réjouir de l’interdiction faite aux Etats membres de régulariser massivement les clandestins sans l’accord des autres pays, la disposition permettant de fixer la durée de rétention à dix-huit mois constitue en revanche un leurre puisqu’elle conduit un grand nombre de pays à réduire ce temps de rétention sans pour autant obliger les autres à en augmenter la durée. Quant au projet de mieux contrôler les frontières extérieures de l’Union, en l’absence de moyens et de réelle volonté, il s’apparente au mieux à un vœu pieux, au pire à une imposture.
Si elle devait être approuvée par le Parlement européen, cette directive limitée dans ses intentions et impotente dans sa réalisation puisqu’elle ne saurait empêcher ni l’entrée de nouveaux clandestins ni la régularisation « au cas par cas » de milliers d’entre eux, encore moins le recours à l’immigration « choisie » chère à Nicolas Sarkozy, c'est-à-dire à une immigration nouvelle s’ajoutant à l’immigration dite « subie », aurait, en conséquence, autant d’effets qu’un placébo.
Seule une volonté coordonnée des Etats européens de se doter des moyens réels de contrôle, d’interdiction, de répression et d’expulsion permettra d’en finir avec un phénomène qui conduit notre civilisation à sa perte.
00:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, jean-françois touzé, politique, front national, synthèse nationale, chantal spieler
14.05.2008
Refuser la fatalité du déclin et imposer un nouvel élan !
par Roland Hélie,
directeur de la revue Synthèse nationale
« De toutes façons, ils sont là… », « Il n’y a plus rien à faire… », « L’islamisation est un fait inéluctable et nous n’avons plus les moyens démographiques pour s’opposer à elle… »… Combien de fois nous autres, militants nationalistes et identitaires, avons-nous entendu de la part non seulement de nos concitoyens, mais aussi, hélas, au sein de notre propre camp, ce genre de réflexions défaitistes ? Combien de fois avons-nous eu l’impression de nous heurter à un mur d’incompréhension de la part de ceux que nous avons pour devoir d’éclairer ?
L’acceptation par notre peuple d’une situation qui lui a été imposée par les différents pouvoirs qui se sont succédés depuis des décennies, que ceux-ci se revendiquent d’une droite honteuse ou d’une gauche dogmatique, est, à nos yeux, insupportable. Et, pire encore, le fait que certains qui se réclament pourtant de notre famille d’idées se permettent une volte-face qui les mène à accepter aujourd’hui ce qu’ils ont toujours été réputés combattre jusqu‘à présent ne peut être considéré que comme une trahison.
En effet, depuis la dernière Présidentielle, au sein même de la Droite nationale, un certain fatalisme de mauvais aloi semble s’être instauré. Le message brouillé que Jean-Marie Le Pen a véhiculé tout au long de sa campagne électorale de 2007, depuis l’abandon de certains fondamentaux au profit des considérations hasardeuses et imagées de la dalle d’Argenteuil jusqu’au sabordage de ce formidable espoir que fut l’Union patriotique ; bref, le « recentrage » de celui qui était censé incarner les valeurs de la droite de conviction au moment où le candidat du Système, Nicolas Sarkozy, tel un vautour, faisait sournoisement croire aux Français nationaux qu’il allait appliquer un programme résolument « de droite », tout cela montre, s’il en était encore besoin, le flou intégral dans lequel tâtonne le Front national depuis des années.
Cette succession d’erreurs stratégiques et de reniements idéologiques, accompagnée d’une usure des instances dirigeantes du Front national, a conduit la droite nationale dans son ensemble au bord du gouffre. Cela, paradoxalement, au moment où les idées qu’elle défend depuis toujours semblent être partagées par un nombre grandissant de nos compatriotes. Il est donc temps de se poser quelques questions…
Pendant trente ans, le Front a occupé, souvent avec succès, le terrain électoral sans se doter véritablement d’une implantation en profondeur dans le tissu social de notre pays. Seules les élections comptaient et la participation à celles-ci primait sur toute autre forme de combat politique. Parallèlement, de purges en scissions, l’appareil se délitait jusqu’à devenir une coquille vide. Après le double échec de la Présidentielle et des Législatives de 2007, les résultats calamiteux des Municipales et Cantonales de mars dernier sont, hélas, la conclusion logique de cette lente désagrégation engendrée il y a une dizaine d’années. Malgré l’énorme surprise du 21 avril 2002, le Front n ‘a jamais réussi à se relever de la crise qu’il a subie en 1998.
Alors, faut-il s’obstiner dans cette voie fatale qui consiste, coûte que coûte, à vouloir maintenir sous perfusion un mouvement qui n’a pas su, ou pas voulu, prendre les décisions qui s’imposaient aux bons moments ? Jusqu’à la Présidentielle, je le pensais – car je ne voyais pas d’autres solutions -, mais, aujourd’hui, je ne le pense plus. J’écris cela avec regret car, pendant des années, j’ai cru, naïvement peut-être, que le FN était le seul rempart capable de faire obstacle à l’anéantissement programmé de notre identité nationale et européenne.
Mais l’espoir, pour autant, n’est pas mort. Il y a quelques semaines, à la fin du mois de mars, une réunion s’est tenue à Paris en présence d’une quarantaine de cadres, d’élus et de responsables de différentes formations, associations ou journaux représentatifs de la droite de conviction. A l’issue de cette réunion, il a été décidé de créer un Comité d’initiative pour la refondation. Ce Comité vient de se transformer en Comité d’initiative pour une Nouvelle Droite Populaire qui devrait lui-même engendrer, le 1er juin prochain lors d’une convention nationale, un nouveau mouvement, la Nouvelle Droite Populaire, qui sera, avant tout, une fédération d’énergies.
Cette initiative, qui rassemble des nationalistes, des régionalistes, des identitaires européens et à laquelle j’adhère complètement, est passionnante. Elle prouve que, malgré les déboires récents, notre volonté politique reste intacte. Forte de l’expérience du passé et refusant toute conception hégémonique sur l’ensemble de la droite nationale, la NDP saura, j’en suis persuadé, impulser à notre famille politique un nouvel élan. Ce nouvel élan qui correspond à l’attente grandissante de millions de Françaises et de Français qui refusent de voir leur pays bradé et leur civilisation anéantie et qui espèrent, plus que jamais, une vraie rupture avec le Système.
Editorial publié dans la dernière livraison (n°8 mai-juin 2008) de Synthèse nationale.
13:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, roland hélie, front national, politique
10.03.2008
LIQUEFACTION ET RECONSTRUCTION
Par Jean-François Touzé
Une vague rose au bout du compte bien pâle, une UMP entamée mais pas défaite, un MoDem en position d’arbitre dans de nombreuses villes, un PC qui résiste, une extrême gauche en embuscade… Ainsi tourne, tourne, tourne le carrousel défraichi du système, doucement, régulièrement, sans à coups ni heurts.
Pour le Front National, en revanche, la grande glissade vers le précipice continue. Après l’insuccès de la Présidentielle, la déroute des Législatives, c’est un troisième échec en onze mois qu’enregistre avec ces Municipales et ces Cantonales le lepénisme résiduel, illustrant d’une nouvelle page jaunie cette chronique d’un effondrement annoncé.
Impossible désormais, quelles que soient les rodomontades de circonstances qui constituent un passage obligé des soirées électorales, de nier la réalité de la marginalisation à marche forcée du Front National. On aimerait pouvoir écrire que le FN est en voie de PCisation tant cette pente semblerait douce dans la mesure où les communistes peuvent encore s’appuyer sur leur implantation locale – la preuve vient d’en être donnée - leurs réseaux et leurs forces militantes sinon intactes, en toute hypothèse maintenues.
Rien de tel au FN malgré le courage, l’abnégation de ceux qui, sur le terrain, dans les nuits de collages et les journées de boîtage, continuent d’entretenir la petite flamme qui vacille de mois en mois.
Je ne suis pas de ceux qui reprochent à Jean-Marie Le Pen d’avoir tant misé sur la Présidentielle qui constitue, à l’évidence la mère des batailles comme le veut l’esprit des institutions de la Vème République. Encore faut-il en admettre la logique et en accepter les conséquences. La logique c’est que si tout procède de la Présidentielle, les échecs accumulés depuis le printemps dernier découlent du grave revers personnel subi par le candidat à la magistrature suprême. Il s’agit donc de le dire et de le reconnaître. Ce qui ne l’a pas été. Mais au-delà de cette vérité d’évidence, comment ne pas voir que le Front qui n’a finalement jamais été autre chose qu’une écurie présidentielle, paye aujourd’hui les dividendes du mépris affiché par son président à l’égard des élections locales, avec pour conséquences l’absence de tout maillage territorial et une existence politique réduite aux apparences. C’est bien cette absence d’implantation, et non les difficultés financières, qui explique le si faible nombre de listes présentées dans les villes grandes et moyennes tout comme le fait qu’un canton renouvelable sur deux n’est pas été pourvu.
Que le FN en soit venu à se féliciter des quelques 10% obtenus à Marseille ou des 12% de son Secrétaire général à Perpignan est suffisamment significatif pour qu’il ne soit pas nécessaire d’insister et le relativement bon résultat enregistré par Michel Guignot à Noyon grâce à une implantation réelle due à un travail constant et une approche crédible, tout comme celui de Dominique Martin à Cluses ne peuvent évidemment pas faire oublier les minuscules 4,5% obtenus par Madame Schénardi dans une ville aussi importante que Nice. C’est également le remarquable travail d’implantation – et rien d’autre - de Steve Briois et de ses équipes qui explique les 28,5% d’Henin Beaumont, un Steve Briois finalement desservi par la médiatisation de sa deuxième de liste.
Loin du « redressement » annoncé dès 20H30 par Jean-Marie le Pen, ce double scrutin aura témoigné de la liquéfaction du FN.
Pour ne pas avoir envoyé les signaux nécessaires à son électorat traditionnel, ce « peuple de droite », droite nationale, droite sociale, droite populaire, droite des valeurs et des convictions, mais droite tout de même, qui, en avril dernier s’était laissé séduire par Nicolas Sarkozy et qui, la déception venue, n’a opéré aucun début de commencement de retour vers un parti qu’ils ont quitté le jugeant « fatigué, usé, vieilli », le Front National s’est condamné à la marginalisation. Pour ne pas avoir ni su, ni voulu, réfléchir aux raisons de ce désamour, pour s’être aveuglé des mirages populistes, ouvriéristes et même parfois tiers-mondiste, pour avoir brouillé les cartes et oublié sa vraie nature, le Front disparait peu à peu du champ utile de la politique française.
Une page se tourne qui ne se rouvrira pas. Les querelles qui ne manqueront pas de survenir dans une perspective de succession finiront de faire se consumer une structure frappée par le phénomène mystérieux de l’auto combustion. C’est ainsi, et c’est ainsi que va la vie…
La droite nationale a pourtant, j’en ai la certitude, de beaux jours devant elle. Il est hors de question de la regarder disparaître, assis au bord du chemin, regardant les photos sépia des bons moments envolés, succombant à je ne sais quelle nostalgie, antichambre du renoncement.
Ses analyses, ses propositions, ses solutions n’ont rien perdu de leurs pertinences et une majorité de nos compatriotes partagent nos vues, comme l’a montré la dernière Présidentielle.
Laissons donc les morts enterrer les morts.
Il nous faut nous organiser. Il nous faut repartir. Il nous faut rassembler. Il nous faut réinventer.
Nous ne resterons,certes, pas inertes. Et tant pis si Rome n’est plus dans Rome.
18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois touzé, front national, municipales, politique
09.11.2007
SORTIE D'UN NUMERO HORS-SERIE DE SYNTHESE NATIONALE :
A l'occasion du colloque que nous avons organisé sur le thème de la défense de notre identité samedi 27 octobre à Paris, nous éditons un numéro hors-série exceptionnel de Synthèse nationale dans lequel 25 personnalités de la droite nationale et identitaire répondent aux questions de Chantal Spieler.
Ce numéro est postfacé par Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang et député d'Anvers.
Vous pourrez vous procurer ce numéro en le commandant (cliquez sur le bulletin ci-dessous) ou à la librairie Primatice, 10 rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d'Italie).
21:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chantal spieler, robert spieler, front national, solidarité, politique
20.10.2007
Solidarité Alsacienne relance la soupe
Nous étions ce soir Place de la gare à Strasbourg où 25 militants étaient rassemblés autour de la grande banderole de Solidarité Alsacienne, en présence de Robert Spieler et des responsables de notre association, afin de distribuer aux sdf des produits garantis ni hallal ni casher !
Ce fut un grand succès, quand on sait que de nombreux militants alsaciens sont présents ce week-end à la réunion de Terre et Peuple à Paris et ne pouvaient donc être des nôtres ce soir.
Le programme des prochaines semaines est chargé : le premier anniversaire de la revue Synthèse nationale, samedi 27 octobre à Paris, organisation d’une nouvelle distribution de soupe identitaire à Strasbourg la semaine suivante et les 10 et 11 novembre, réunion de la Fédération régionaliste et identitaire en Bourgogne. Les alsaciens seront nombreux à participer à ces évènements.
Bref ! Le combat identitaire se poursuit et se développe en Alsace.
Chantal Spieler
23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soupe, identitaires, politique, front national, Alsace d'Abord, Robert Spieler, Chantal Spieler
18.10.2007
SOLIDARITE ALSACIENNE : LE RETOUR !
Avec l’arrivée de l’automne, nous voici de retour sur le pavé strasbourgeois.
Si cela ne fait pas plaisir à tout le monde, nous savons assurément, et c’est cela seul qui importe, que notre présence sera saluée avec joie par les (hélas !) toujours plus nombreux sdf que nous croisons dans les rues.
Rien ne s’arrange sur ce front là. Les gesticulations médiatiques de l’hiver dernier d’un acteur inconnu en mal de notoriété auront peut-être secoué quelques bonnes volontés. Mais la bienveillance aussi soudaine qu’électoraliste du ministre candidat Sarkozy n’a pas résisté aux vacances de luxe qui lui furent offertes une fois élu par un milliardaire à la personnalité aussi clinquante que son rafiot.
On apprend ainsi que l’amendement Mariani qui prévoyait d’exclure les immigrés clandestins (quand on est poli, on dit « sans papiers » mais cela nous échappe) des centres d’hébergement, vient d’être retiré. Par son auteur bien sûr, tout contrit d’avoir provoqué des vapeurs à Madame Boutin et d’avoir chiffoné les représentants de quelques associations caritatives dont le sectarisme n’est plus à démontrer.
Bref, on repart à zéro. Les nôtres passeront encore l’hiver dans la rue, faute d’avoir accès aux centres d’hébergement envahis par les chouchous de l’ordre charitable que pilotent les kapos de l’anti-racisme. Brimés, insultés, rudoyés, rackettés, nos frères européens préfèrent encore affronter le froid et les engelures. Et pour ceux qui ont l’habitude de partir en maraude les nuits d’hiver pour leur apporter couvertures et réconfort, le constat est édifiant : les miséreux européens sont bel et bien les seuls à vivre ce cauchemar.
Tout le monde s’en fiche. La charité officielle répand cet absolu parfum de cosmopolitisme qui rassure le bourgeois.
Pas nous ! Et c’est pour cela que nous sommes chaque hiver dans la rue, pour dire à nos frères que leur misère est aussi la nôtre, que nous partageons leurs peines, que notre fidélité est taillée dans la roche et que nous ferons un bout de chemin avec eux aussi longtemps qu’ils le voudront.
Chantal Spieler
23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : solidarité, identitaires, politique, front national, soupe
03.04.2007
Petites confidences entre amis
A l’occasion de la sortie de son livre « Confidences » (à ne pas lire, ça va nous énerver) François Bayrou s’entretient avec Jean Véronis. Petit extrait.
« François Bayrou. — J’espère bien qu’il y aura des Français de souche qui apprendront l’arabe !
Jean Véronis. — Ce serait donc facteur d’intégration ?
François Bayrou. — Ma femme est en train d’apprendre l’arabe, par exemple. (Rire.)
19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, udf, ps, ump, front national
24.03.2007
Monseigneur Doré : encore une bourde !
Une représentation allégorique de la synagogue, sur le portail sud de la Cathédrale de Strasbourg, vient d'être vandalisée.
Communiqué indigné de l'archevêché : "S'il s'agit d'un simple acte de vandalisme, Monseigneur Doré déplore cette atteinte stupide à l'un des chefs d'oeuvre de la sculpture gothique. En revanche, s'il s'agit d'une profanation visant la communauté israélite, il tient alors à dire son indignation profonde pour ce nouvel acte antisémite frappant l'Alsace" poursuit-il.
Pas un mot sur la légitime émotion que peut ressentir la communauté catholique lorsque des sauvages viennent détériorer cet édifice admirable qu'est la Cathédrale de Strasbourg, symbole du miracle architectural accompli par l'homme pour la gloire de Dieu.
Je ne suis pas surprise. L'Archevêque de Strasbourg a depuis longtemps montré son vrai visage : celui d'un prélat aux convictions chancelantes, prêt à vendre son âme pour se mettre au garde à vous devant la dictature du prêt à penser.
Est-il nécessaire de rappeler qu'il avait, il y a quelques années, refusé l'implantation d'un monastère bénédictin en Alsace et s'était réjoui publiquement dans le même temps du projet de construction d'une grande mosquée à Strasbourg.
La messe est dite.
Chantal Spieler
23:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite, front national, politique, strasbourg
02.03.2007
Jeune Alsace
Garder intacte la ferveur du lien qui nous unit
07:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, front national, droite
28.02.2007
Séries télé : ils ont osé !
Bon d’accord, on le savait déjà, les séries policières à la télévision sont d’une crétinerie abyssale et c’est d’abord pour ça qu’on ne les regarde pas.
On savait aussi qu’il y a dans la diffusion de ces séries, une démarche pédagogique destinée à achever le formatage dogmatique de nos cerveaux déjà bien rabougris.
Comme si l’éducation nationale, le journal de 20 h, les déclarations creuses mais inspirées de personnalités du spectacle-qui-ont-des-choses-à-nous-dire, les premiers pas de Marie-Ségolène dans le monde du prolétariat qu'elle découvre avec émoi, ou le regard sépulcral de l’outragé du Béarn qui nous assomme de ses protestations indignées, n’avaient pas fini le travail.
Vendredi soir, je vais me coller devant mon petit écran. On nous annonce une série à 20 h 50 : P.J. Titre de l’épisode : les bonnes intentions. " Deux SDF sont victimes d’un empoisonnement après avoir fréquenté la soupe populaire d’une nouvelle association soupçonnée de discrimination raciale ".
Et je ne crois pas que les responsables désignés que nous sommes de la « nouvelle association soupçonnée de discrimination raciale », que ce soit à Nice, Paris ou Strasbourg, soyons frappés d’un choc tellurique devant les inévitables clichés bien baveux qui vont nous être servis.
Rien qu’à voir la tête des deux supposés sdf, je pouffe ! Et je propose à Frédéric Krivine (co-scénariste et neveu du camarade) de venir nous faire une petite visite pour avoir une idée plus appropriée de la réalité de la vie des laissés pour compte et l’aspect physique qui est le leur lorsqu’on vit pendant des années dans la précarité la plus sombre. Mais là, je rêve…
En attendant, nous continuons notre nécessaire présence sur le terrain, loin des sarcasmes de quelques nantis constipés qui nous donnent des leçons, les pieds bien au chaud dans leur petit confort bourgeois.
Chantal Spieler
22:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite, droite nationale, front national, politique, solidarité




