15.05.2008
Convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire
11:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, ndp, synthèse nationale, politique, mnr, fn
14.05.2008
Meeting identitaire à Paris
17:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identitaires, nouvelle droite populaire, synthèse nationale, solidarité alsacienne, politique, mnr, fn
29.05.2007
ORIENTATIONS POUR UNE DROITE IDENTITAIRE...
Fabrice Robert, Président du Bloc identitaire (www.les-identitaires.com)
Militants identitaires, nous ne nous reconnaissons plus aujourd’hui dans ce qu’il est convenu d’appeler la droite nationale. Au-delà de la ligne politique, il existe aussi une rupture tant au niveau de la stratégie que des méthodes d’action.
Le temps est donc venu de développer un espace politique pour une droite identitaire sociale et européenne.
I. LIGNE POLITIQUE
La spécificité de la droite identitaire peut s’incarner à travers trois axes principaux :
1. L’Europe
Nous appelons de nos vœux la constitution d’une Europe politique, seule capable d’apporter à un monde déboussolé la stabilité et la paix qui lui font défaut. Cette autonomie de l’Europe est nécessaire pour peser face aux autres sphères civilisationnelles y compris outre-Atlantique. Nous défendons ainsi l’idée d’une France des régions dans une Europe des nations en mettant en avant le principe de subsidiarité et la défense des libertés locales.
Selon nous, il n’y a, en effet, pas de contradiction entre l’attachement à sa région, à sa patrie et à l’espérance d’une Europe de la puissance, libérées des énarchies républicaines et des scléroses bruxelloises.
2. Le social.
La gauche a toujours considéré le social comme son monopole, ce que la droite ne lui a que très rarement contesté. Or, c’est la droite qui puise son origine et ses racines dans une vision non purement matérialiste et quantitative de la vie et des rapports sociaux. De ce fait, c’est elle seule qui, par sa défense conjointe de l’ordre et de la justice sociale, peut véritablement enrayer le mouvement globalisant de la marchandisation du monde.
Agissant pour et au sein du peuple, nous voulons investir prioritairement l’action sociale. Loin des postures intellectuelles de certains, cette implication doit être réelle et concrète.
En défendant notre peuple contre les excès du libéralisme, nous sommes ceux qui aidons les nôtres avant les autres.
3. L’identité.
Face à un discours jacobin, ultra-républicain et assimilationniste, nous défendons une vision de l’homme enraciné dans ses communautés naturelles et historiques.
La notion de citoyenneté républicaine désincarnée - et sans relation avec la filiation et le sang - est en opposition totale avec notre vision de l’identité charnelle, enracinée et incarnée. Au concept de « L’idée France », nous opposons celui de la terre et des morts de Barrès.
Nous établissons donc un distinguo clair entre Identité organique et Identité nationale basée autour des valeurs républicaines.
Enfin, la droite identitaire s’incarne à travers la reconnaissance de trois niveaux d’identités. En tant qu’identitaires, nous nous appuyons sur notre identité régionale (identité charnelle), française (identité historique) et européenne (identité civilisationnelle).
II. MÉTHODES ET STRATÉGIES
Agir en réseau. Prenant acte de la lourdeur et du centralisme de certains appareils politiques parisiens, nous prônons le travail en réseau, plus souple, plus interactif et également plus respectueux des différentes sensibilités.
En fédérant des hommes, des projets, des compétences, il est possible de relancer une dynamique de l’action qui permet de refaire l’unité à la base. « Les mots divisent, l’action nous unit ».
Refus du tout-électoral et accent mis sur l’enracinement local. Il y a une vie avant, pendant et après les élections. Le combat électoral ne doit donc être qu’un moyen supplémentaire - au service de nos idées - et non pas une fin en soi. Le pouvoir ne se trouve pas uniquement dans les assemblées d’élus mais également dans des structures (associations, syndicats, etc.) et des outils (médias, réseau Internet, etc.) qui peuvent se transformer en véritables relais d’opinion. Il convient donc de faire une distinction entre LE pouvoir et LES pouvoirs.
Développement du travail dans le domaine associatif. Il faut investir massivement ce secteur occupé essentiellement par les militants de gauche. L’objectif est de bâtir un maillage du territoire avec des acteurs associatifs présents dans les domaines les plus divers (social, environnement, culture, traditions, solidarité, etc.) et qui pourront bénéficier des subventions publiques.
Centrale d’agitation. En organisant des actions de sensibilisation de l’opinion (autrement appelées opérations de lobbying), il est possible de redevenir acteur de résistance, d’imposer des concepts dans les champs politiques et médiatiques et donc participer au déplacement du centre de gravité de la politique française.
Action métapolitique. Le pouvoir se prend aussi par la conquête des esprits. Il est nécessaire de développer des projets de type métapolitique qui permettent d’attirer des personnes qui ne viendront jamais à l’action politique par le militantisme classique. L’objectif est alors d’agir sur la perception qu’ont les individus du monde et de la société dans laquelle ils vivent afin de créer des courants d’opinion favorables au combat mené par les mouvements politiques enracinés.
Ce Gramscisme de droite peut s’illustrer à travers diverses formes d’expression : littérature, bande dessinée, peinture, musique, web, etc.
Pragmatiques car non dogmatiques. Nous sommes une génération lasse des grands discours et des belles promesses, des Tables de la Loi et des « petits livres » quellle que soit la couleur de ceux-ci. Nous sommes une génération qui ne croit plus aux théories fumeuses, aux solutions miracles, aux doctrines toutes faites ni aux hommes providentiels. Nous sommes une génération qui, si elle sait toujours que « demain lui appartient », entend bien obtenir l’usufruit d’aujourd’hui.
Hic et Nunc. Notre credo ? Ici et maintenant. Du concret, du tangible, du réel. Pas de blablas : des résultats. Nous revendiquons la nécessité d’occuper le terrain en permanence. Face à ceux qui évoquent le grand soir, nous privilégions la mise en place d’actions concrètes à notre niveau. Chaque petite victoire représente alors une reconquête partielle du territoire et de nos libertés.
III. QUE FAIRE ?
Les militants de la droite identitaire ne sont plus/pas nationaux ou nationalistes et s’ils travaillent en-dehors des partis de la droite nationale, c’est tout simplement qu’ils entendent promouvoir d’autres positions et d’autres méthodes. Celles-ci peuvent parfois apparaître complémentaires mais également antagonistes.
Il est en tout cas aujourd’hui important pour eux de pouvoir tracer leur voie propre, y compris (dans une certaine mesure, liée soit à l’implantation locale, soit à la portée symbolique) par la voie électorale.
L’objectif est donc bien de développer un espace identitaire dans l’arène politique française. Cet espace mêlant identité, solidarité, écologie, réflexion institutionnelle, défense de la démocratie participative et des libertés locales, fait d’initiatives politiques, associatives, culturelles, incarnerait la véritable alternative, cohérente et efficiente, au rouleau compresseur mondialiste, loin des utopies cosmopolites et laxistes des « altermondialistes » qui ne souhaitent que remplacer une mondialisation par une autre.
Que serait Le FN sans Dreux ? Aujourd’hui, la droite identitaire doit aussi disposer d’une ou de plusieurs vitrines qui pourront symboliser son savoir-faire et sa spécificité. Des fondations ont déjà été posées, notamment en Alsace et dans le pays Niçois. Nous devons travailler à l’obtention d’un « Dreux identitaire ».
Rassembler ceux qui se reconnaissent sincèrement dans notre démarche, tel doit être l’axe autour duquel doivent se retrouver ceux qui veulent participer au développement de cette droite identitaire.
11:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, identitaire, ump, fn
04.05.2007
Entre la gourde et le gourdin !
22:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, fn, ump, ps
Tribune libre :
SI ON AURAIT SU !
La satisfaction des sévères garde-chiourmes du politiquement correct déborde dans tous les médias français, voire internationaux. Quarante-huit heure après le débat Ségo-Sarko, la grande majorité du monde médiatique salue la prestation des deux finalistes, la hauteur de leurs échanges et le « retour » de la démocratie dans l’élection présidentielle, celle-ci ayant été absente en 2002, comme on nous l’a seriné cinq ans durant, pour cause d’irruption diabolique. Vade retro Lepenas ! Quel débat, en effet !
L’une ou l’autre prendra dimanche soir la tête de l’État français et de quoi nous ont-ils entretenu ? De faits divers… ou de problèmes, pour graves qu’ils soient, ne concernant à chaque fois qu’une petite frange de la population française. Quelques mots à peine en fin d’émission sur les enjeux internationaux, pourtant domaine de prédilection – et réservé ! – de l’Élysée…
Ce fut d’abord le viol d’une policière, quinze jours après celui d’une de ses collègues. C’est abominable, mais les femmes dans la police sont-elles davantage susceptibles d’être victimes d’un tel crime que les autres Françaises ? Évidemment non, pourtant madame Royal entend faire raccompagner chacune d’elle à son domicile après son service. Une proposition ubuesque qui souleva à peine l’étonnement de Nicolas Sarkozy, bredouillant quelques mots sur le coût d’une telle mesure.
Ce fut ensuite une bataille de chiffres assénés par l’une ou l’autre, aussitôt contredits par l’autre ou l’une en attendant qu’ils soient tous rectifiés le lendemain par des « spécialistes », distribuant à Ségo ou à Sarko de bons ou de mauvais points…
Les deux prétendants à la Fonction suprême débattirent de la loi des 35 heures que Sarkozy juge, à l’entendre, catastrophique, mais qu’il ne supprimera pas… et que Ségolène Royal considère pour sa part comme une grande avancée sociale, mais concédant néanmoins qu’elle a fait de grands dégâts.
Ségolène Royal tenait à prouver qu’elle n’était pas Miss Nunuche, qu’elle connaissait ses dossiers ou tout au moins était capable d’en parler… Pour cela, le plus simple était de contredire tous les chiffres qu’avançait son concurrent et d’en asséner d’autres qu’il contredisait à son tour. Ce fut le thème du nucléaire dont il ressort que Nicolas Sarkozy veut poursuivre l’utilisation, mais pas tant que ça finalement… et que Ségolène Royal veut l’arrêter, mais pas si vite que ça tout de même !
Nicolas Sarkozy, lui, tenait à prouver qu’il n’était pas l’agité politique qu’on dit. Pour ce faire, il a surenchéri dans les aimables formules de courtoisie vis-à-vis de sa rivale dont tout un chacun pouvait bien voir qu’il n’en pensait pas un mot. Il a même tenté de jouer la corde sensible en abordant le thème de la scolarité des enfants handicapés. Ségolène lui vola aussitôt dans les plumes avec une colère tellement préparée d’avance, tellement convenue, que son jeu d’actrice n’aurait certes pas départi dans quelque chef-d’œuvre de Jean Rollin(1).
Quarante-huit heures après ce débat, en écrivant ces lignes, je cherche quels autres thèmes ont été abordés et j’ai du mal à me les remémorer… Je cherche sur internet à me rafraîchir la mémoire… et ne trouve que les commentaires des partisans de l’une ou de l’autre, les mêmes d’ailleurs, tous bouffis d’autosatisfaction pour leur pouliche ou poulain.
Finalement, deux jours après cette passe d’armes nullissime, on ne semble retenir que la morgue bravache de Ségolène Royal et l’attitude mielleuse de Nicolas Sarkozy. Beau résultat ! Qui satisfait le monde médiatique, soulagé que la destinée du pays soit confiée à de tels homoncules politiques… dimanche soir pour l’une ou l’autre… et sans doute pour l’autre ou l’une dans cinq ans.
Je dois avouer tout de même que Ségo-Sarko ont au moins réussi un exploit : leur prestation nous fait désormais amèrement regretter Giscard, Mitterrand et même Chirac !
Et dire qu’on était si pressé de voir ces trois-là déguerpir de la scène politique… Si on aurait su !
Philippe Randa
Ecrivain et éditeur
Note
(1) Je ne fais bien sûr pas allusion aux films « X » tournés par ce réalisateur, mais à ses autres films quelque peu surprenants quant à la maîtrise de la réalisation, le jeu subtil des acteurs, la profondeur des dialogues, la qualité des décors, l’audace des scénarios : toutes sortes de choses qui firent le bonheur de certains amateurs dans les années 70 et 80 du siècle dernier.
22:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, presidentielle, fn, ump, ps
06.04.2007
Synthèse Nationale
SORTIE DU N°3 DE SYNTHESE NATIONALE...
Présidentielle, législatives :
L'IMMIGRATION ET LA MONDIALISATION
AU CENTRE DU DEBAT...
Plus que jamais :
DEFENDONS NOTRE IDENTITE !
n°3, printemps 2007, 120 pages, 12 Euros.
Au sommaire :
- Défendons notre identité ! l'éditorial de Roland Hélie,
- L'identité nationale au coeur du débat, par Maurice Bernard,
- Europe, Etats, nations... Quel avenir ? par Robert Spieler, président d'Alsace d'abord,
- L'Europe et l'oeuvre destructrice de la gauche caviar, par Franck Creyelmans, Sénateur de Malines (Flandre),
- La repentance, une religion républicaine, par Chantal Spieler,
- Vladimir Poutine ou le grand retour de la Russie, par Karl Hauffen,
- Ernesto Che Guevara, la fin du mythe, par Didier Lecerf, historien,
- La LICRA décortiquée, par Anne Kling,
- Une rencontre avec le groupe Hôtel Stella, par Christophe Langeot,
Une tribune libre de l'écrivain Anne Yelen et les chroniques de Philippe Randa et d'Alban d'Arguin...
Abonnement simple : 40 Euros, Abt de soutien : 100 Euros
Chèque à l'ordre de NAC, à retourner à
NAC - BP n°90066 - 75561 Paris cedex 12
19:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, ps, udf, fn, france, presse
31.03.2007
Vu à la gare du Nord
00:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique éleutes, droite, fn, ump, ps, udf
28.03.2007
Un peu d’air frais
Cette campagne électorale est décidément pétrifiante d’ennui avec la bipolarisation décrétée de deux candidats qui rivalisent de suffisance et de fatuité.
On peut toujours se distraire des bizarreries sémantiques trouvées ça et là dans les propositions de ces candidats ripolinés de bons sentiments, qui flippent à l’idée d’être suspectés de dépasser la ligne blanche imposée par les ligues de vertu bien-pensantes. Bref, on s’enquiquine dans une belle unanimité.
Les débats participatifs de Marie-Ségolène dont la seule évocation ferait plonger un pitbull épileptique dans un coma profond, n’ont pas dû suffire à synthétiser sa pensée. Elle a dû faire appel en toute urgence à Erik Orsena et à son talent littéraire pour son discours-programme de Villepinte, afin de donner un peu de lyrisme à son déballage de poncifs raplaplas.
Marie-Ségolène, spécialiste incontestée de la sensiblerie de bazar : quand il suffit à la candidate d’aller faire des papouilles à un handicapé sur un plateau de télé pour remonter dans les sondages, on prend toute la mesure d’une campagne qui nous met assurément à l’abri de tout risque d’exaltation.
C’est encore Marie-Ségolène qui pratique le tri compassionnel en se recueillant (en pantalon pour une fois afin de ne pas distraire les barbus du quartier avec le galbe d’un mollet qu’ils ne sauraient voir) devant un transformateur EDF devenu le symbole des traques policières assassines, alors même qu’une jeune femme brûlée vive dans un bus par des sauvages, ne mérite qu’une formule de politesse prononcée du bout des lèvres.
Je veux bien agiter mon drapeau bleu blanc rouge dans mon deux pièces-cuisine pour faire plaisir à la dame en blanc pendant qu’elle recompte nos sous-marins nucléaires, je ne suis pas sûre que cela suffise à redonner une deuxième jeunesse à notre République agonisante, même si elle le vaut bien (la République, pas la dame).
Chez Nicolas, pas de lettrés parmi les plumitifs de la campagne (c’est vrai que cela sonnerait bizarre chez cet habitué de la formule tripale) et le débat d’idées proposé par le candidat est orchestré par une panoplie de publicitaires cher payés pour lui concocter des slogans grotesques qu’aurait pu lui souffler à moindre coût l’intellectuel de son comité de soutien, le jeune Steevy.
Un style, un ton, une supposée sincérité assénée avec une force de conviction inversement proportionnelle à sa capacité d’action. Il n’est pas besoin de regarder loin en arrière pour observer l’incompétence de son activité ministérielle très médiatique et très médiocre. Il quitte le Ministère de l’Intérieur et ça ne va pas nous manquer. Qu’importe le discours, ce qui compte, c’est le packaging.
Et au centre ? On n’a pas fini non plus de bailler avec le « rebelle » de la bande. Ce terme pour le moins incongru a tout de même le mérite de faire rigoler la galerie. Le Béarnais a le phrasé lent, ponctué d’interminables silences qu’accompagne un regard pénétré de gravité.
Monsieur Bayrou, qui « fait » du régionalisme comme Monsieur Jourdain fait de la prose, est à l’image de notre société qui se décompose à coups de crises chroniques de repentance, d’idées englouties dans un magma humaniste bordé d’hypocrisie. Ca s’appelle le centre. Le centre, ou cette notion marécageuse qui consiste à faire la ronde (à droite, à gauche) pour s’efforcer de dégotter la substantifique moelle d’une politique dénuée de fondamentaux.
Reste Jean-Marie Le Pen. Il est très agacé et il a raison de l’être. Le pillage de ses propositions par les uns et les autres le renverrait, s’il n’y prenait pas garde, à un rôle de figuration qu’il ne mérite pas. Certes, il faut observer de près les dérives jacobines de ce mouvement en mutation, et les propos de Marine sur certains sujets de société nous affolent parfois. Le temps n’est pas à la fâcherie, il y a d’autres urgences, ce qui n’interdit pas d’être vigilant.
Je vous fais grâce de la valetaille des petits candidats dont on n’a pas le temps de s’occuper si l’on veut garder un peu d’air frais pour un souffle d’espérance, porté par cette belle idée que nous avons de notre pays et par l’amour charnel et spirituel que nous vouons à notre peuple.
Chantal Spieler
19:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, ps, udf, fn
03.03.2007
Merci France 2 !
Vu ce vendredi soir à la télé : la série policière P.J. décide de s’intéresser à la soupe au lard. On s’attend au pire. Raté ! Si l’intention des producteurs de l’émission était de discréditer l’action caritative des identitaires, ils ont fait chou blanc.
Je résume l’épisode (vite fait quand même, car le scénario ne mérite tout de même pas qu’on s’y attarde). Deux SDF sont retrouvés à moitié morts après avoir consommé la soupe d’une association opportunément intitulée "France Solidarité". L’enquête bat son plein. Un faux enseignant anti-fasciste est arrêté. On découvre qu’il s’est introduit chez les « racistes » pour dénoncer la distribution d’une soupe qui rejetterait les musulmans. « Vous savez ce qu’il y a dans leur soupe ? » Le commissaire, intrigué, imagine le pire, du verre pilé peut-être… "Des lardons" ! arrrrggg !!!!
La cantinière est arrêtée. Bonne tête, plutôt pas mal, Les flics lui demandent pourquoi elle exclut les musulmans en mettant du lard dans sa soupe. Elle leur répond que les politiques et pouvoirs publics s’en occupent suffisamment comme ça et que pendant ce temps nos compatriotes dorment dans la rue et meurent de froid dans l’indifférence générale, avec une espérance de vie qui ne dépasse pas 50 ans.
Une réplique qui résume parfaitement la légitimité de notre action. Une tribune utile pour une juste cause.
Finalement, on apprend qu’un amoureux transi et éconduit de la responsable de "France Solidarité" a mis des champignons hallucinogènes dans la soupe pour se venger (On en palpite d’émotion...)
Jusqu’à vendredi soir, seulement quelques dizaines de milliers de personnes connaissaient notre action envers les nôtres, et maintenant, une série policière regardée par des millions de personnes nous décerne un prix d’excellence, sans probablement en avoir conscience.
C’est gentil quand même.
16:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, alsace, Jean-Marie Le Pen, sdf, France 2, fn
11.02.2007
Solidarité Alsacienne dénonce le financement de la grande mosquée par la ville de Strasbourg
Les priorités de Madame le Maire
Madame Keller se pique d’aller aux électeurs comme les marquises du 19è siècle allaient aux pauvres.
En organisant des réunions dans les quartiers, elle tente de se rapprocher du bon peuple. Bien. Mais en prenant soin de pratiquer un sérieux tri sélectif.
Madame Keller, Maire UMP, a récemment annulé une de ces réunions en apprenant qu’un des invités a été candidat d’Alsace d’Abord et mon suppléant aux législatives de 1997. Affreux ! Surtout ne pas croiser ce personnage (au demeurant un paisible strasbourgeois apprécié et actif dans le tissu associatif de son quartier) marqué du sceau de l’infamie.
« Une personne qui est allée prendre l’étiquette d’Alsace d’Abord fait partie de ces gens qui ne jouent pas sur le bon côté des gens ». Cette formule sublime nous est offerte, non pas par quelque analphabète surmené comme on pourrait le penser, mais par la Directrice de Cabinet du Maire. Tant pis pour la langue française, l’urgence est ailleurs.
L’urgence, pour Fabienne Keller, c’est d’offrir à grands frais des soirées festives de fin d’année à travers la ville pour distraire cette belle jeunesse exaltée, qui, pour la remercier de cette liesse, n’oubliera pas, avant d’aller se coucher, de caillasser et brûler tout autant de voitures que les années précédentes.
Allez, on ne va pas chipoter, l’essentiel, c’est d’être visionnaire comme Madame Keller qui sait que ces jeunes fripons incompris sont une chance pour la France.
L’urgence, pour Fabienne Keller, c’est de dépenser sans compter l’argent public en offrant une colossale subvention de 610.000 € pour le financement d’une mosquée-cathédrale dont on sait bien que la grande majorité des strasbourgeois a déploré la construction.
Les militants de Solidarité Alsacienne étaient samedi 10 février devant l’hôtel de ville de Strasbourg pour distribuer des tracts dénonçant ce financement indécent alors que de nombreux compatriotes dorment (et meurent) dans la rue dans l’indifférence des pouvoirs publics.
Vouloir tromper le peuple avec cette opportune annonce de droit opposable au logement relève des habituelles fumisteries de la pathétique fin de règne d’un Président qui n’amuse plus personne.
Si cela plaît à quelques gogos-bobos-campeurs sponsorisés par Décathlon, cela suffit pour anesthésier des revendications dérangeantes en période électorale semble t-il.
Bref. Un samedi après-midi devant la Mairie de Strasbourg, je peux vous dire qu’il y a de l’ambiance : sur les quatre mariages qui ont été célébrés pendant les deux heures où nous étions présents, trois ont été particulièrement exotiques avec l’inévitable défilé de femmes voilées poussant des youyous stridents sur le perron de l’hôtel de ville, l’une ou l’autre entrant dans la Mairie avec le drapeau algérien couvrant leurs épaules de manière bien ostensible.
Quelques strasbourgeois désolés et attristés nous confiaient qu’ils ne comprenaient pas comment Madame Keller pouvait accepter sans sourciller ces évidentes provocations contre l’identité française.
Notre tract remporte une vive adhésion et nous conforte dans l’idée que la rencontre entre le pays réel et le pays légal a décidément l’apparence d’une chimère.
Europe, libère toi !
Chantal Spieler
18:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite, droite nationale, fn, front national, solidarité, politique









