13.06.2008
Vive l’Irlande, vive les Irlandais !
Sylvie Goulard, présidente du Mouvement Européen-France, a déclaré ce vendredi 13/06, lors d’une rencontre Paroles d’Européens, organisée à Marseille par le quai d’Orsay : « J’ai des nouvelles de Dublin et, a priori, elles sont très mauvaises ».
Donc très bonnes.
Ils ont tout tenté pour empêcher les peuples européens de s’exprimer. Ils ont même fait intervenir le Pape, in extremis, pour expliquer l’importance de l’enjeu. Ils n’ont pas compris que cette Europe là, les peuples n’en veulent pas et qu’ils ne veulent pas de ceux qui prétendent la diriger.
Nous savions pouvoir compter sur un peuple fier et rebelle, pour dire non à toutes ces misérables manipulations, où les puissants traitent les gueux avec arrogance et mépris.
Partisan de l’Europe de la Puissance, respectueuse des identités nationales et régionales, je me réjouis de l’échec de cette Europe anti-démocratique et arrogante, pilotée par les nains de Bruxelles.
Merci aux Irlandais !
Membre de la direction nationale
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23.02.2008
NON à l'Indépendance du Kosovo !
11:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : synthèse nationale, robert spieler, kosovo, serbie, politique, europe
16.02.2008
Manifestation le 23 février à Strasbourg
Non à l’indépendance du Kosovo !
Non à l’islamisation de l’Europe !
Cette manifestation est lancée à l’appel des associations suivantes :
- Les villes contre l’islamisation
Avec le soutien de Arnaud Borella, Président de l’association Solidarité Kosovo.
15:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, politique, serbie, europe
15.02.2008
Non à l'indépendance du Kosovo !
Si l’Union européenne devait reconnaître l’indépendance autoproclamée du Kosovo qui, bien que majoritairement albanophone est juridiquement serbe, elle commettrait une mauvaise action en ouvrant la boîte de Pandore : la révision des frontières internationales. Jusque-là, à propos de l’ancienne Yougoslavie, la communauté internationale ne s’était pas risquée à remettre en question les limites des anciennes républiques constituantes.
Qui empêcherait demain la République turque de Chypre du nord (RTCN) d’être légitimement représentée à l’ONU, au nom de quels principes refuserions-nous alors le légitime rattachement de la Republika Srpska à la Serbie ou de la Communauté croate de Bosnie à la Croatie, pourquoi maintiendrait-on l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud ou la Transnistrie dans un ostracisme diplomatique
Le Nagorny-Karabakh, majoritairement peuplé d’Arméniens et qui s’est arraché à la pointe de l’épée des griffes de l’Azerbaïdjan musulman, n’aurait-il pas droit à l’autodétermination comme le Kurdistan irakien ?
Sans compter que les vingt-sept, encouragés par Nicolas Sarkozy qui « a demandé à l’Union européenne de soutenir dans l’unité et la fermeté la seule solution praticable au Kosovo » (source AFP), ne pourraient plus refuser demain la reconnaissance d’une sécession dans n’importe quelle partie du globe, et les occasions ne manquent pas ! Ce qui est valable pour le Kosovo peut l’être pour le Pays Basque, la Catalogne, la Transylvanie, le sud de la Slovaquie et, pourquoi pas, le… 9-3 et la Corse ! Les pompiers de l’UE jouent au pyromane, sans compter que le Kosovo est l’une des plaques tournantes de tous les trafics qui infectent l’Europe : blanchiment d’argent, contrebande, drogue, traite des « Blanches », ventes d’armes, immigration illégale… Très paradoxalement Martti Ahtisarri, négociateur de l’ONU, semble atteint de cécité. En tant qu’ancien Président de la Finlande que n’a-t-il justement proposé le statut des îles Aland pour clore le contentieux albano-serbe ? Dans les années vingt, Suède et Finlande s’étaient mises d’accord pour accorder l’autonomie totale à ce petit archipel de la mer Baltique, peuplé majoritairement de suédophones mais en laissant juridiquement rattaché à Helsinki. La population bénéficie d’une citoyenneté protectrice à l’intérieur de la nationalité finlandaise, elle n’est pas astreinte au service national et les îles sont démilitarisées. La langue suédoise y est l’unique langue officielle. Le gouvernement de Mariehamn, la petite capitale, envoie des observateurs à Bruxelles au sein de la délégation finlandaise lorsque des sujets pouvant concerner les îles sont abordés, et délègue des représentants au conseil nordique, au même titre que les autres partenaires scandinaves, États indépendants, eux.
Pourquoi cette proposition de bon sens n’a-t-elle pas été mise sur la table ? On a parlé de ce statut alandais pour résoudre la crise des Malouines ou celle de la sécession tamoule au Sri Lanka. Que n’est-il rendu universel !
Au pire, un statut qui pourrait convenir aux 100 000 Serbes encore accrochés à la terre de leurs ancêtres , berceau de l’histoire nationale serbe, à défaut d’une partition au niveau de Mitrovica, en secteur d’occupation français de la KFOR. Toutes les constructions sont envisageables pour satisfaire à la fois le désir d’intégrité territoriale des uns et l’élan autonomiste et identitaire des autres. Mais, cette fois-ci, hélas comme pour l’adhésion de la Turquie à l’UE, les moutons de l’Eurocratie s’alignent en bêlant derrière le berger américain.
Jean-Claude Rolinat
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07.01.2008
Dans vos bibliothèques
Frères d'Europe. Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare
par Jean-Claude Rolinat,
journaliste et écrivain (éditions Dualpha, 369 pages, 35,00 €),
Avec ce propos encourageant, Jean-Claude Rolinat nous rappelle dans son ouvrage que notre peuple doit avoir vocation à retrouver enfin cette nécessaire volonté politique qui saura nous réconcilier avec l’idée impérieuse que notre vieille Europe a encore un destin.
Pas ce « machin » pour reprendre le mot du Général de Gaulle quand il évoquait l’Otan. Pas cette Europe mercantile à l’âme vile que nous mitonnent des technocrates bouchés à l’émeri et payés pour ça. Pas cette « usine néo-soviétique » que dénonce l’auteur, qui voudrait uniformiser nos existences, nos traditions, nos coutumes, qui veut aujourd’hui pasteuriser nos fromages et interdire à nos vaches de péter tranquillement pour nous fondre dans l’écologiquement correct. Cette Europe qui, demain, si nous laissons faire, aura transformé nos villages en éco-musées et nos villes en ghettos juxtaposés, promoteurs d’un exotisme que nous n’aurons plus besoin d’aller chercher ailleurs.
L’auteur évoque au contraire avec fierté nos racines européennes . Nos racines gréco-latines, chrétiennes, omniprésentes dans notre patrimoine culturel. Elles se rappellent en effet à notre bon souvenir avec nos monuments, nos cathédrales, mais aussi par cette inimaginable richesse que nous ont légué peintres et sculpteurs de talent, musiciens, écrivains et scientifiques de génie. Bref, tout ce qui a permis ce miracle civilisationnel dont nous sommes les héritiers, que le monde entier nous envie et qu’une certaine bêtise ambiante accompagnée d’un vieux et chronique sentiment de culpabilité voudrait associer à tant de vilenies. Qui voudrait nous faire oublier qui nous sommes pour nous fondre dans un magma culturel creux, multiculturel et multiethnique.
Dans cet ouvrage riche, documenté, passionnant et qui constitue une véritable invitation au voyage, Jean-Claude Rolinat insiste sur cette parenté charnelle qui unit les peuples européens. Il évoque ces valeurs communes qui doivent nécessairement forger notre communauté de destin.
Un passé commun, certes, avec ses déchirement, ses guerres fratricides qui ont jalonné notre histoire européenne et qui sont autant de leçons à méditer pour envisager sereinement notre avenir ensemble.
Il décrit et explique cette histoire commune si compliquée, avec ses bouleversements qui ont souvent conduit à redessiner nos frontières. Il nous raconte l’éclatement du bloc soviétique, la réapparition d’Etats souverains et aussi les incertitudes de ceux qui souffrent de facto d’un manque de cohésion nationale.
Il nous donne des pistes sur la façon dont doit s’organiser cette Europe, comment les patries européennes peuvent s’unir autour de projets communs en gardant leur identité propre.
Il devient en effet urgent qu’émerge cette Europe militaire et diplomatique que nombreux d’entre nous appelons de nos voeux, pour faire justement ce que nous n’avons pas su faire avec les Etats-Unis et que nous saurons encore moins faire si nous continuons à nous affaiblir ainsi, face aux puissantes émergentes du bloc asiatique.
L’Europe ne passionne pas les foules, on peut le comprendre. A la lecture de ce livre intelligent qui se lit d’un seul trait, on se rend compte que c’est un tort.
Chantal Spieler
19:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-claude Rolinat, synthèse nationale, solidarité alsacienne, europe, chantal spieler, alsace
10.12.2007
INVITATION
Les conférences de

A l’occasion de la parution du livre
« Frères d’Europe »
aux éditions Dualpha,
vous êtes invités à une conférence
avec l’auteur
Jean-Claude Rolinat
Ecrivain et journaliste
et
Chantal Spieler
Directrice des numéros
hors-série de Synthèse nationale
Jeudi 13 décembre à 20 h
dans le salon de
l’hotel des Etats-Unis Opéra
16, rue d’Antin, 75002 Paris (métro Opéra)
Participation : 5 €
Synthèse nationale : 116, rue de Charenton 75012 Paris
15:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, paris, chantal spieler, roland hélie, synthese nationale



