23.10.2007

LE RENDEZ-VOUS DE LA DROITE NATIONALE ET IDENTITAIRE

SAMEDI 27 OCTOBRE, PARIS

 

COMMENT DEFENDRE

 

 NOTRE IDENTITE ?

 

1er anniversaire de la revue Synthèse nationale

 

Théâtre de l'Asiem (6, rue Albert de Lapparent 75007 )

 

De 13 h. 30 à 18 h. 00

 

 Tract 27 10 07 - liste des intervenants.pdf

28.02.2007

Séries télé : ils ont osé !

medium_thumb_1005326bs3.jpgBon d’accord, on le savait déjà, les séries policières à la télévision sont d’une crétinerie abyssale et c’est d’abord pour ça qu’on ne les regarde pas. 

On savait aussi qu’il y a dans la diffusion de ces séries, une démarche pédagogique destinée à achever le formatage dogmatique de nos cerveaux déjà bien rabougris.

Comme si l’éducation nationale, le journal de 20 h, les déclarations creuses mais inspirées de personnalités du spectacle-qui-ont-des-choses-à-nous-dire, les premiers pas de Marie-Ségolène dans le monde du prolétariat qu'elle découvre avec émoi, ou le regard sépulcral de l’outragé du Béarn qui nous assomme de ses protestations indignées, n’avaient pas fini le travail.

Vendredi soir, je vais me coller devant mon petit écran. On nous annonce une série à 20 h 50 : P.J. Titre de l’épisode : les bonnes intentions. " Deux SDF sont victimes d’un empoisonnement après avoir fréquenté la soupe populaire d’une nouvelle association soupçonnée de discrimination raciale ".

Et je ne crois pas que les responsables désignés que nous sommes de la « nouvelle association soupçonnée de discrimination raciale », que ce soit à Nice, Paris ou Strasbourg, soyons frappés d’un choc tellurique devant les inévitables clichés bien baveux qui vont nous être servis.

Rien qu’à voir la tête des deux supposés sdf, je pouffe ! Et je propose à Frédéric Krivine (co-scénariste et neveu du camarade) de venir nous faire une petite visite pour avoir une idée plus appropriée de la réalité de la vie des laissés pour compte et l’aspect physique qui est le leur lorsqu’on vit pendant des années dans la précarité la plus sombre. Mais là, je rêve…

En attendant, nous continuons notre nécessaire présence sur le terrain, loin des sarcasmes de quelques nantis constipés qui nous donnent des leçons, les pieds bien au chaud dans leur petit confort bourgeois.  

Chantal Spieler

11.02.2007

Solidarité Alsacienne dénonce le financement de la grande mosquée par la ville de Strasbourg

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Les priorités de Madame le Maire

Madame Keller se pique d’aller aux électeurs comme les marquises du 19è siècle allaient aux pauvres.

En organisant des réunions dans les quartiers, elle tente de se rapprocher du bon peuple. Bien. Mais en prenant soin de pratiquer un sérieux tri sélectif.

Madame Keller, Maire UMP, a récemment annulé une de ces réunions en apprenant qu’un des invités a été candidat d’Alsace d’Abord et mon suppléant aux législatives de 1997. Affreux ! Surtout ne pas croiser ce personnage (au demeurant un paisible strasbourgeois apprécié et actif dans le tissu associatif de son quartier) marqué du sceau de l’infamie.

« Une personne qui est allée prendre l’étiquette d’Alsace d’Abord fait partie de ces gens qui ne jouent pas sur le bon côté des gens ». Cette formule sublime nous est offerte, non pas par quelque analphabète surmené comme on pourrait le penser, mais par la Directrice de Cabinet du Maire. Tant pis pour la langue française, l’urgence est ailleurs.

L’urgence, pour Fabienne Keller, c’est  d’offrir à grands frais des soirées festives de fin d’année à travers la ville pour distraire cette belle jeunesse exaltée, qui, pour la remercier de cette liesse, n’oubliera pas, avant d’aller se coucher, de caillasser et brûler tout autant de voitures que les années précédentes.

Allez, on ne va pas chipoter, l’essentiel, c’est d’être visionnaire comme Madame Keller qui sait que ces jeunes fripons incompris sont une chance pour la France.

L’urgence, pour Fabienne Keller, c’est de dépenser sans compter l’argent public en offrant une colossale subvention de 610.000 € pour le financement d’une mosquée-cathédrale dont on sait bien que la grande majorité des strasbourgeois a déploré la construction.

Les militants de Solidarité Alsacienne étaient samedi 10 février devant l’hôtel de ville de Strasbourg pour distribuer des tracts dénonçant ce financement indécent alors que de nombreux compatriotes dorment (et meurent) dans la rue dans l’indifférence des pouvoirs publics.

Vouloir tromper le peuple avec cette opportune annonce de droit opposable au logement relève des habituelles fumisteries de la pathétique fin de règne d’un Président qui n’amuse plus personne.

Si cela plaît à quelques gogos-bobos-campeurs sponsorisés par Décathlon, cela suffit pour anesthésier des revendications dérangeantes en période électorale semble t-il.

Bref. Un samedi après-midi devant la Mairie de Strasbourg, je peux vous dire qu’il y a de l’ambiance : sur les quatre mariages qui ont été célébrés pendant les deux heures où nous étions présents, trois ont été particulièrement exotiques avec l’inévitable défilé de femmes voilées poussant des youyous stridents sur le perron de l’hôtel de ville, l’une ou l’autre entrant dans la Mairie avec le drapeau algérien couvrant leurs épaules de manière bien ostensible.

Quelques strasbourgeois désolés et attristés nous confiaient qu’ils ne comprenaient pas comment Madame Keller pouvait accepter sans sourciller ces évidentes provocations contre l’identité française.

Notre tract remporte une vive adhésion et nous conforte dans l’idée que la rencontre entre le pays réel et le pays légal a décidément l’apparence d’une chimère.

Europe, libère toi !

Chantal Spieler 

www.solidarite-alsacienne.com

03.02.2007

La solidarité en continu

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Fidèle au rendez-vous, Solidarité Alsacienne était samedi à 18h30 place de la gare. Malgré le passage furtif d’une camionnette de police, pas d’interdiction.

Une trentaine de militants et autant de SDF ont partagé un bon moment de convivialité autour de la traditionnelle soupe au porc, de gâteaux, de café et d’un « schluck wein » !

C’était aussi l’occasion pour distribuer le nouveau tract de Solidarité Alsacienne, qui dénonce le scandaleux financement public de la mosquée-cathédrale par la Mairie de Strasbourg (610.000€ !!!), tandis que trop de nos compatriotes vivent dans la rue, dans l’indifférence des pouvoirs publics.

Et ce n’est pas le démagogique droit opposable au logement qui résoudra, par miracle, un problème depuis trop longtemps méprisé par ceux qui nous gouvernent.

Chantal Spieler

www.solidarite-alsacienne.com

22.01.2007

Des pauvres pour l'extrême gauche !

medium_augustin.jpgPiteux spectacle cette semaine à Strasbourg, où les Enfants de Don Quichotte ont installé un campement Décathlon :

un acteur dont j’ai oublié le nom, relooké façon Abbé Pierre (c’est tendance) obligé de quitter les tentes rouges du canal Saint-Martin pour venir arbitrer une embrouille qu’il était bien le seul à ne pas voir venir : les Enfants de Don Quichotte récupérés par l’extrême gauche ! Ca alors, on en reste coi ! Il fallait être aveugle (ou aveuglé par une opportune soif de notoriété) pour imaginer un instant que ce mouvement d’une spontanéité douteuse en période de campagne électorale, était un simple geste de générosité et d’abnégation.

Donc, pendant que les Enfants de Don Quichotte et l’extrême gauche guerroient pour s’approprier les pauvres, Solidarité Alsacienne continue, comme tous les samedis, à offrir sa soupe au lard aux sdf strasbourgeois.

Notre stand de la place de la gare est désormais devenu un lieu de rendez-vous fraternel pour nos amis en galère.

Chantal Spieler

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11.01.2007

HUMEUR

medium_drapeau_franssarabia.jpgLu dans « El Watan » : « l’Algérie entend porter devant les juridictions internationales l’affaire des Algériens exécutés par l’armée coloniale française durant la guerre de Libération. »

Annonce faite en début de semaine par Mustapha Boudina, président de l’association nationale des anciens condamnés à mort. 360 cas d’algériens exécutés par les tribunaux militaires coloniaux : c’est le nombre de dossiers que Monsieur Boudina voudrait porter devant le TPI (Tribunal pénal international) qu’il juge légitime. Il considère qu’il est du devoir des algériens de demander réparation à la France.

Problème : les TPI n’existent que pour juger les auteurs de génocide au Rwanda et en ex-Yougoslavie. La CPI (Cour pénale internationale) a compétence plus large pour juger les crimes de guerre dont les infractions aux conventions de Genève, mais elle ne peut pas intervenir pour des faits précédant sa création (1998).
 

Il va falloir farfouiller dans le droit international pour trouver un mécanisme de réparation, ou éplucher les accords d’Evian pour y dénicher LA faille qui pourrait asseoir cette tardive et opportune quête de justice. Pas simple. Quoique…

Je vois déjà poindre à l’horizon de ce début d’année, une bonne campagne de repentance de derrière les fagots comme on sait faire chez nous. Avec, en ordre de bataille :

Les inévitables vapeurs d’une ou deux mégères rafistolées du show business.

Les déclarations indignées des habituels agités du barreau prêts à vendre leur mère patrie pour quelques minutes de télévision.

La mine grave et défaite d’un Président atteint de crises chroniques de repentance dont il ne connaît qu’un seul remède : l’auto flagellation.  De quoi encore nous saper le moral lors de l’incontournable allocution télévisée que l’on n’aura pas le droit de rater, car diffusée de façon simultanée sur les grandes chaînes de télé au journal de 20 h.

Mais tout cela ne serait pas complet sans une figure emblématique pour labelliser cette cause devenue urgente avec quelques décennies de retard. Ca tombe bien, je connais un multirécidiviste bien alcoolique et bien agressif qui s’ennuie derrière les barreaux après s’en être pris à un vigile de boîte de nuit armé d' un couteau pour lui souhaiter une bonne année. Acteur du film « Indigènes », il a ému tout ce que notre beau pays compte de pleurnichards vautrés dans la culpabilité. Il s’appelle Sami Nacéri et c’est "une chance pour la France".

Et avec ce feuilleton annoncé, on va surtout et enfin passer à autre chose pour oublier vite fait cet assommant débat sur la précarité des nôtres qui pourrit la vie de nos pauvres ministres, obligés de faire des promesses débiles dont tout le monde sait qu’elles sont démagos et inapplicables.

Ca se passe comme ça en France.

Chantal Spieler

08.01.2007

Tous nos vœux pour cette année 2007

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Une année de campagne présidentielle qui va enfin permettre à notre Président amateur d’arts primitifs (premiers, pardon !) de retrouver sa Corrèze et ses collections de gris-gris.

Il est vrai qu’avec « la rupture tranquille » de l’un (Nicolas) et la « bravitude » ou « les droits humains » de l’autre (Ségolène), ces deux-là ne sont pas prêts non plus de déchaîner les foules dans la liesse et l’euphorie.

Nous ne baissons pas les bras pour autant et l’action militante est plus que jamais nécessaire.

Les militants de Solidarité Alsacienne souhaitent une très bonne année à tous ceux qui participent sans faiblir aux combats identitaires, portés par l’espérance que cette Europe nouvelle que nous appelons de nos vœux ne soit pas un vain mot.

 Chantal

06.01.2007

Le Conseil d'Etat contre la solidarité

On a pu admirer l’extrême célérité avec laquelle le Conseil d’Etat vient de faire droit aux requêtes formulées tant par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, que par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, accessoirement membre du comité d’honneur de la LICRA. La plus haute juridiction administrative du pays a en effet prestement annulé la décision du Tribunal administratif de Paris d’autoriser la soupe au cochon proposée aux SDF par l’association Solidarité des Français.

 

Mais, au fait, c’est quoi, au juste, le Conseil d’Etat ? Qui le dirige ? S’il est officiellement présidé par le 1er Ministre, suppléé par le Garde des Sceaux, dans la pratique, c’est le vice-président qui est à sa tête. Depuis le 3 octobre 2006, il s’agit de Jean-Marc Sauvé, nommé à ce poste par le Président de la République. Second personnage du Conseil d’Etat : Patrick Frydman, Secrétaire Général depuis 2001.Tous deux, comme pratiquement l’intégralité de cette institution, sont issus de l’énarchie et ont fait l’essentiel de leur carrière dans les préfectures et/ou les ministères. Ce qui n’empêche pas le Conseil d’Etat de se prétendre parfaitement indépendant… Si, si.

 

Avant sa toute fraîche nomination par Jacques Chirac, Jean-Marc Sauvé était, de 1995 à 2006, secrétaire général du gouvernement. Une fonction plutôt mal connue des Français. Mais qui ne manque pas d’intérêt. Savent-ils par exemple, ces braves Français, que pour la seule année 2006, le secrétaire général du gouvernement a ainsi distribué, sous la rubrique « crédits d’intervention », pour 11,3 millions d’euros de subventions à diverses fondations politiques et associations oeuvrant pour les droits de l’homme et le développement de la citoyenneté ?

 

Parmi les heureux bénéficiaires de ces largesses républicaines, pour 2006, on peut citer :
 

L’Union des étudiants juifs de France : 200 000 euros
La Ligue des droits de l’homme : 100 000 euros
La LICRA : 90 000 euros, plus une petite rallonge pour la LICRA Touraine : 3 000 euros
Le MRAP : 30 000 euros
SOS Racisme : 30 000 euros

 

Rien pour Solidarité des Français ? Eh non. C’est qu’ils ne font pas partie de la France d’en haut, eux. De la France des énarques, des bien nourris et des bien logés, de ceux qui ont droit aux fromages de la République.

 

La France d’en bas, celle qui n’aura bientôt même plus le droit de manger de la soupe au cochon, va-t-elle continuer à avaler tout cela longtemps ?

 

Anne Kling

Source : http://france-licratisee.hautetfort.com

22.12.2006

Solidarité Alsacienne fête Noël dans la rue

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Un sondage de l’association Emmaüs révèle que 48% des personnes interrogées se sentent menacés par la perspective de devenir un jour sans-abri.

 

Lorsque la moitié de la population en vient à envisager la possibilité de se retrouver à la rue (sentiment hélas renforcé par le nombre en augmentation constante de sdf), on prend toute la mesure du degré d’incapacité de ceux qui nous gouvernent à sauver nos compatriotes d’une précarité galopante.

 

Et les petites phrases lâchées du bout des lèvres, bien hypocrites mais de circonstance en ces jours de grand froid, frisent l’indécence.

 

Il est en effet de bon ton de se mobiliser massivement pour loger des milliers de clandestins qui gloutonnent très naturellement tout ce que l’Etat providence leur sert avec zèle comme prestations sociales en tout genre.

 

Par contre, la misère de nos propres concitoyens n’intéresse pas grand monde (et surtout pas les professionnels de l’anti-racisme, qui ont d’autres chats à fouetter).

 

Les valets du régime font preuve à l'égard de ces donneurs de leçon d’une docilité rare. C’est le prix de leur tranquillité.
 

C’est aussi le prix à payer pour les nôtres qui souffrent dans l’indifférence générale.

 

Les militants de Solidarité Alsacienne seront demain dans la rue pour fêter Noël avec leurs amis sans-abri :

 

Samedi 23 décembre à 18 h 30 place de la gare à Strasbourg

 

Pour distribuer une soupe identitaire et offrir des cadeaux à ceux qui n’ont plus rien.

 

Chantal Spieler

16.12.2006

SOUPE IDENTITAIRE CE SOIR A STRASBOURG

Nicolas Sarkozy : la chute nécessaire !

Samedi 9 décembre : un SDF meurt de froid dans sa tente à Chevilly-Larue (94). Trois jours plus tard, le 12 décembre, les forces de police commandées  par Pierre MUTZ, Préfet de Paris, ont dispersé sans états d’âme une distribution de repas chauds, de couvertures et de vêtements d’hiver, organisée par l’association Solidarité Des Français à proximité de la gare de l’Est.

Une vingtaine de sans abris frigorifiés ont été chassés alors qu’ils commençaient à déguster la soupe bien chaude. Des meutes de flics ont traqué les bénévoles dans les rues (trois ont été interpellés). Les affaires et la nourriture ont été éparpillées sur le trottoir. Source : http://www.association-sdf.com

Manœuvres d’intimidation, provocations, pressions, acharnement, voies de fait contre les responsables, les bénévoles et les sdf,  le préfet MUTZ  qui pratique une répression sans appel contre les défenseurs de notre identité, excelle dans l’art du  fayotage  envers les associations anti-identitaires et se démène avec une énergie servile pour leur apporter ses gages de soumission. Nous, nous n’oublions pas que ce Préfet a un patron qui s’appelle Nicolas Sarkozy, à qui nous donnons rendez-vous à la prochaine élection présidentielle.

Ce soir à Strasbourg, une soupe identitaire sera offerte comme chaque samedi à nos amis sdf,

à 18 h 30, place de la Gare (au coin de la rue du Maire Kuss).

Soyez nombreux, nos amis de la rue comptent sur vous.

La rue appartient à ceux qui y descendent ! 

Chantal