26.07.2008
Que reste t-il de l'olympisme ?
Des Jeux antiques à Pierre de Coubertin, du dopage et de la tricherie, des liens avec la politique.
« Rebronzer une jeunesse veule et confinée, son corps et son caractère par le sport, ses risques et ses excès ».
Tel fut l’objectif du baron de Coubertin lorsque, devant 2000 invités et 79 délégations de pays étrangers, se pressant au « Congrès pour le rétablissement des Jeux Olympiques », il relança, le 23 juin 1894, à la Sorbonne, entouré de choristes soutenus par des harpes entonnant l’hymne d’Apollon découvert l’année précédente à Delphes, et mis en musique par Gabriel Fauré, les Jeux Olympiques qui devaient se tenir deux ans plus tard à Athènes.
Coubertin, un étonnant personnage.
Cet aristocrate normand, né en 1863, fréquentait le Paris mondain et monarchiste, ce qui ne l’empêchait pas de mépriser « les crétins » de la haute bourgeoisie et « la petite noblesse parisienne remarquablement futile et étroite d’esprit. Anglophile, adepte d’un libéral-pacifisme qui donna notamment naissance à la Croix-Rouge en 1863, et fasciné par Le Play et son catholicisme social, il vomit « la lèpre ploutocratique » et défend le concept de chevalerie vivante quand il décrit les objectifs de l’Olympisme.
Les aristocrates qui l’entourent se flattent d’être des « rebelles » qui n’acceptent pas la dictature moderne des masses et pas davantage l’esprit bourgeois. « En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, en faisant de même l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau… » dira Coubertin.
Ami de Lyautey, pourfendeur du nationalisme gesticulateur antigermanique de Boulanger et Déroulède, Coubertin se définit comme « colonial fanatique » qui tient l’égalité des races comme inepte. « La race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée ». Pour éviter tout anachronisme, notons que Léon Blum disait lui-même, à la tribune de l’Assemblée Nationale, en 1932 : « Le devoir des races supérieures est de civiliser les races inférieures ».
Coubertin exprima dans les années 30 sa fascination pour Hitler, dont il dit : « J’admire intensément Hitler. Il est en train de devenir le chef de la nouvelle Europe et, bientôt peut-être, le chef du nouveau monde qui se lève ».
Les Jeux Olympiques, invention de la Grèce.
L’histoire des J.O. s’étend sur plus d’un millénaire (de 776 avant notre ère à 393 après notre ère, où ils furent interdits par l’empereur chrétien Théodose 1er.
Les épreuves, en dehors des courses hippiques, comportaient trois groupes : les courses à pied (les plus prestigieuses), les sports de combat (boxe, pancrace) et le pentathlon (course de 200m, lutte, saut en longueur, disque et javelot). D’autres épreuves se rajoutèrent dont une course armée de 400 mètres, avec bouclier, armure et javelot.
L’objectif était d’arriver le premier. A l’origine, les prix étaient purement symboliques, mais dès le 4ème siècle av. JC, les vainqueurs ramassent des fortunes et sont honorés dans leurs villes d’origine jusqu’à être l’objet de véritables cultes, avec érection de statues. Les champions devenaient des héros, des notables, des évergètes ayant l’obligation morale de « faire le bien », de faire profiter la collectivité de leur richesse.
Quiconque n’est pas grec, ne peut participer à cette compétition ni en comprendre les enjeux.
Lucien de Samosate, au 2ème siècle après JC fait ainsi dialoguer deux sages, l’un barbare, l’autre grec. Le premier ne comprend pas pourquoi des jeunes gens apparemment sains d’esprit et amis, se violentent lors d ‘entraînements où ils roulent dans la boue « comme des porcs ».
« C’est que tu n’es pas grec », lui répond Solon.
Quant à la trêve olympique de deux mois au moins, elle ne correspondait en rien, contrairement à la légende, à un souci pacifiste. Elle avait pour unique objectif de permettre aux athlètes des cités grecques de rejoindre sans problèmes Olympie.
Tricherie et dopage.
Nul besoin de se référer à l’époque contemporaine pour évoquer la tricherie et le dopage qui font depuis toujours partie inhérente de la compétition. Souvent avec des conséquences dramatiques, parfois amusantes.
On parle beaucoup, aujourd’hui, du dopage qui perturbe le Tour de France. La première victime connue fut le malheureux coureur anglais Simpson, qui décéda dans les années 65, sur les pentes du Mont Ventoux.
Mais qui se souvient de ce coureur nord-africain, qui dans les années 30, prit une avance considérable de deux heures lors d’une étape du Tour, et qui, légitimement assoiffé, s’arrêta dans une ferme pour étancher sa soif. La barrique de vin éclusée, il repartit avec détermination et courage… en sens inverse !
A Olympie, on trichait sans vergogne. On achetait ses adversaires. Des statues de bronze de Zeus furent érigées dès le 4ème siècle av. JC à Delphes, financées par les amendes infligées à des athlètes convaincus de corruption ou de fraude.. Sans parler des juges arbitres qui furent parfois accusés de favoriser certains concurrents.
Néron, quant à lui, gagna et fut couronné nonobstant le fait qu’il fut précipité de son char avant la fin de l’épreuve. Thomas Hicks, vainqueur du marathon de 1904, s’était préparé à grands coups de cognac et de sulfate de strychnine. C’est le premier cas contemporain, connu, de dopage. Le premier cas de tricherie avérée remonte aux JO de Paris, en 1900, où un coureur de marathon prit… un raccourci dans le Bois de Boulogne. En 1960, c’est le cycliste Knud Jensen, danois, qui meurt au cours de l’épreuve, pour les mêmes raisons que Simpson.
Et depuis, les cas de dopage se sont multipliés, le plus célèbre étant celui de Ben Johnson, recordman du monde du 100m en 1988. Sans parler des athlètes est-allemands, élevés comme des poulets en batterie.
Malgré, ou grâce aux techniques de détection, jamais la tricherie n’est apparue aussi importante. Il ne se passe pas de mois sans que l’on n’annonce le retrait de telle équipe d’altèrophilie.
Et lorsque l’on apprend que le favori éthiopien du marathon se retire des Jeux de 2008, au prétexte que, sujet à l’asthme, il redoute la pollution présente à Pékin, ceux qui savent décrypter comprennent. L’asthme est une des conséquences collatérales du dopage…
Olympisme et politique.
Olympisme et politique furent, dès 1896, liés. Loin de l’esprit olympique européen voulu par Coubertin, le nationalisme se déchaîna. Dès 1896, la Grèce renaissante en profite pour s’affirmer en Europe. En 1900, on faillit interdire le match de rugby France-Allemagne car on craignait que les Français veuillent « venger Sedan ». En 1908, ce sont les concurrents américains d’origine irlandaise qui brandissent, face aux Britanniques les couleurs de leur province opprimée.
En 1920, les vaincus, Allemands et Autrichiens sont exclus des Jeux, contre l’avis de Coubertin. En 1924, exeunt l’Allemagne et la Russie bolchevique. En 1936, aux Jeux de Berlin, les Britanniques et les Américains refusent de défiler en faisant le salut olympique institué en 1920 aux Jeux d’Anvers (le bras tendu et levé sur le côté), car trop semblable au salut fasciste (le salut olympique fut supprimé en 1946). Après 1945, c’est au tour du fils de l’amiral Horthy (présenté abusivement comme un dictateur hongrois pro nazi) d’être exclu des Jeux, ainsi que Giorgio Vaccaro, un général proche de Mussolini.
En 1968, à Mexico, les sprinters noirs américains vainqueurs de l’épreuve dénoncent, le poing ganté levé, les injustices faites aux noirs. En 1972, c’est un commando palestinien qui séquestre, à Munich, l’équipe de lutte israélienne, dont neuf athlètes perdront la vie.
En 1980, 58 pays, dont les USA, boycottent les Jeux de Moscou pour protester contre l’invasion de l’Afghanistan, et quatre ans plus tard, c’est au tour de l’URSS de boycotter les Jeux de Los Angeles.
Et aujourd’hui ?
Certains appellent au boycottage des Jeux de Pékin, au prétexte que la Chine occupe et colonise le Tibet. Comme le relevait fort justement Jean-Claude Rolinat lors de son intervention à la récente réunion de la Nouvelle Droite Populaire, « les plus fanatiques défenseurs du Tibet, aujourd’hui, sont les plus fanatiques maoïstes d’hier ».
Dans les années 70/80, l’Afrique du Sud fut mise au ban des nations olympiques au prétexte de l’apartheid, sous la pression intense de l’URSS et de ses colonies, ainsi que des Etats africains.
Au nom de la démocratie et des Droits de l’Homme…
Cherchez l’erreur…
Charles Maurras, envoyé spécial à Athènes, aux premiers Jeux de 1896, s’était félicité de voir se manifester dans l’âme des peuples la passion de la terre et des glorieux ancêtres.
Mais, que reste-t-il de notre terre ?
Que reste-t-il de nos peuples ?
Que reste-t-il de l’esprit olympique voulu par Coubertin ?
Robert Spieler
01.07.2008
IMPLANTATION D'UNE MOSQUEE A EPINAL...
François Ferrier, conseiller régional (NDP) de Lorraine, nous informe du fait suivant :
Le samedi 28 juin 2008 – commune d’Epinal ZAC des terres Saint-Jean – Pose de la première pierre d’un édifice collectif – C’est le titre de l’article de La Liberté de l'Est daté du 29 juin 2008, pour ne pas effrayer la population. En fait, il s’agit de la pose de la première pierre de la future Mosquée d’Epinal. Cet édifice de 800 m2 va permettre d’accueillir mille personnes. Edifié sur un terrain de 7 200 m2, ce lieu de culte entrera en service dans 24 mois. Son coût est de 1,5 million d’Euros, entièrement financé par des fonds privés, dont plusieurs mosquées en France.
L’inauguration s’est faite en présence du maire d’Epinal – Michel Heinrich – UMP – qui n’a apporté que le terrain (Bail emphytéotique de 99 ans), ainsi que de Monsieur Taoufik Ferchichi – président des Musulmans des Vosges (Algérien) - et de l’Imam Elhabti. Ce dernier, lors de la prière, a déclaré : « Les mosquées sont à Dieu et n’appartiennent à personne. Celui qui a fait une bonne action la trouvera, celui qui en a fait une mauvaise la trouvera également ».
Remarque : Cette future mosquée se trouve en bordure de la Zac commerciale des terres Saint-Jean, en cours d’élaboration. Une immense jardinerie y est déjà implantée, d’autres commerces – grandes enseignes, 40 au total – sont en cours d’installation. La ville d’Epinal a réalisé les viabilités (routes, assainissement, dont 1 200 places de parking). Ces places de parking seront bien utiles, notamment le vendredi pour la prière.
La ZAC commerciale Saint-Jean se transformera d’ici quelques années en Souk Saint-Jean, comme déjà le font remarquer de nombreux Spinaliens. Une nouvelle Image d’Epinal se met en place, non loin de la Cathédrale Saint-Maurice, et n’enchante pas Monseigneur Mathieu, Evêque de Saint-Dié.
Une fois édifiée, cette Mosquée sera la deuxième de Lorraine par sa dimension (après celle de Farébersviller - en photo ci-dessus, près de Forbach en Moselle).
Lire aussi LVCI
10:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, solidarité, robert spieler, synthèse nationale, identitaires, politique, social
Présidence française : Feu sur le quartier général
Communiqué de presse de Jean-François Touzé,
Conseiller régional d’Ile-de-France, porte-parole de la
Président sans pouvoir d’une Europe impuissante, Nicolas Sarkozy souhaite que les six mois de présidence française soit marqués par des avancées qu’il espère majeures en matière d’agriculture, d’énergies, de défense, et de maîtrise des flux migratoires.
Sur l’ensemble de ces points, c’est surtout l’imposture de cette Union bruxelloise qui risque d’apparaître en pleine lumière puisque les mesures qui pourraient être mise en oeuvre ne dépendent en réalité ni des États nationaux, ni même des institutions européennes, mais du bon vouloir d’autres organisations : l’OMC dirigée par Pascal Lamy pour l’agriculture ; les pays producteurs et les grandes compagnies pétrolières pour l’énergie ; l’OTAN et les États-Unis pour la Défense. Quant à l’immigration, sans volonté identitaire et sans réflexe défensif face à l’invasion, l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui est bel et bien condamnée à pratiquer la stratégie du chien mort au fil de l’eau ainsi que vient, une fois de plus de le montrer la spectaculaire reculade de Brice Hortefeux face aux pressions exercées par José Luis Zapatero contre sa proposition de « pacte sur l’immigration ».
Depuis le NON irlandais, c’est une Europe bien cabossée que les technocrates veulent tenter de recoudre contre l’avis des peuples. Contrairement au précepte qui veut que l’on ne tire pas sur une ambulance, nous disons quant à nous : « Feu sur le quartier général de Bruxelles ». Présidence française ou pas, cela ne peut rien changer. Il est temps de construire une autre Europe, celle des réalités populaires, des coopérations nationales et de la puissance retrouvée.
La Nouvelle Droite Populaire publiera en septembre prochain son « Manifeste alter-européen » qui présentera notre vision de cette nécessaire organisation continentale.
10:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite, mnr, politique, synthèse nationale, robert spieler, jean-françois touzé, bruno mégret
13.06.2008
Vive l’Irlande, vive les Irlandais !
Sylvie Goulard, présidente du Mouvement Européen-France, a déclaré ce vendredi 13/06, lors d’une rencontre Paroles d’Européens, organisée à Marseille par le quai d’Orsay : « J’ai des nouvelles de Dublin et, a priori, elles sont très mauvaises ».
Donc très bonnes.
Ils ont tout tenté pour empêcher les peuples européens de s’exprimer. Ils ont même fait intervenir le Pape, in extremis, pour expliquer l’importance de l’enjeu. Ils n’ont pas compris que cette Europe là, les peuples n’en veulent pas et qu’ils ne veulent pas de ceux qui prétendent la diriger.
Nous savions pouvoir compter sur un peuple fier et rebelle, pour dire non à toutes ces misérables manipulations, où les puissants traitent les gueux avec arrogance et mépris.
Partisan de l’Europe de la Puissance, respectueuse des identités nationales et régionales, je me réjouis de l’échec de cette Europe anti-démocratique et arrogante, pilotée par les nains de Bruxelles.
Merci aux Irlandais !
Membre de la direction nationale
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08.05.2008
VERS UNE NOUVELLE DROITE POPULAIRE : Synthèse nationale n°8 sortira vendredi...
Au sommaire de ce nouveau numéro (n°8 - mai/juin 2008) de Synthèse nationale, la revue politique et culturelle nationale et identitaire :
- la situation actuelle de la droite nationale et sur la création de la Nouvelle Droite Populaire... (Robert Spieler, Jean-François Touzé, Bruno Mégret)
- l'écologie et la surpopulation... (Jean-Philippe Wagner, Francis Verdavoine-Bourget)
- Mai 1968 (Chantal Spieler, Patrick Gofman, Patrick Parment, Philippe Randa)
- les rubriques consacrées à l'actualité (Arnaud Raffard de Brienne, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat) ou à l'histoire (Lionel Baland, Pierre Descaves)
Et bien d'autres sujets traités...
124 pages, 12,00 € (Abonnement : 50,00 € - Bulletin d'abonnement)
Synthèse nationale sera diffusé lors de la réunion de la Nouvelle Droite Populaire organisée vendredi 16 mai à Strasbourg.
09:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, robert spieler, synthèse nationale, nouvelle droite populaire, alevis, turquie
07.04.2008
Alors, heureuse ?
La réaction de Robert Spieler :
Je ne m'étendrai pas et ne m'indignerai même pas quant à ces images d'un char carnavalesque que les Strasbourgeois ont pu admirer dimanche (merci S.R. pour les photos).
Combien de personnes scandalisées? Combien de réactions le long du parcours? Quand un peuple se couche, voilà ce qui arrive...
Je le dis très calmement. Peu d'entre nous assistent à ce carnaval où le mauvais goût rivalise souvent avec la bêtise : rien à voir avec les carnavals allemands.
Si nous avions été informés de la présence de ce char, il n'aurait pas parcouru 50 mètres avant que nous n'engagions avec lui un dialogue constructif et humaniste qui l'aurait conduit à prendre un peu de fraîcheur au fond de l'Ill (la rivière qui traverse Stbg - NDLR).
PS : au prochain carnaval, nous serons présents, et cela ne se reproduira pas.
15:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert spieler, alsace, carnaval, politique
01.04.2008
Droite de conviction : CREATION DU COMITE D'INITIATIVE POUR LA REFONDATION !
Réunis à Paris le samedi 29 mars 2008, une quarantaine d'élus et de cadres de la droite nationale et des sensibilités identitaires ou régionales, parmi lesquels Bruno Mégret (Président du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’abord, ancien député), François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales) et Chantal Spieler (Présidente de Solidarité alsacienne), ont décidé de jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créée le dimanche 1er juin. Un Comité d’initiative pour la refondation a été mis en place. La motion suivante a été adoptée :
« Prenant acte de la spirale de l’échec dans laquelle est engagée notre famille politique après la triple déroute électorale de la Présidentielle, des Législatives et des Municipales, les signataires tiennent pour autant à affirmer leur confiance dans l’avenir et le succès d’une droite de conviction ancrée dans la fidélité à ses fondamentaux, à ses valeurs et à ses principes, valeurs et principes que partage un nombre croissant de nos compatriotes, mais soucieuse d’inscrire son action dans les réalités de ce début de vingt-et-unième siècle. Ils appellent tous ceux qui veulent continuer le combat pour les valeurs de notre civilisation à les rejoindre et à se rassembler dans une même structure militante. Cette structure sera fédérative.
Chaque personnalité, mouvement, association, club, groupe d’élus qui la rejoindra conservera sa personnalité et la libre expression de sa sensibilité, étant bien entendu qu’une ligne directrice sera acceptée par tous les membres de la formation, qui devront signer une charte d’engagement sur ses principales idées-forces (Refus de l’immigration–invasion et de l’islamisation / Défense des valeurs fondamentales de notre civilisation / Reconstruction de nos libertés individuelles, collectives et économiques / Réaffirmation de notre identité nationale, de nos traditions et de nos identités régionales / Construction d’une Europe de la puissance… ).
La recherche d’implantation durable, la culture du débat et de l’initiative ainsi que l’affirmation d’une ambition collective forte qui doit la conduire à terme à occuper toute sa place sur l’échiquier politique, en sont des principes fondateurs.
La structure sera officialisée à l’occasion d’une convention constitutive qui se déroulera le dimanche 1er juin à Paris. Le nom de la structure sera annoncé le 27 avril, à l’issue d’une nouvelle réunion du Comité d’initiative pour la refondation.
Un bureau provisoire est mis en place, chargé de prendre les contacts nécessaires, de faire les propositions en termes de fonctionnement et d’organisation, de rédiger des statuts qui seront présentés pour adoption le 1er juin, de préparer la charte fondatrice et d’organiser la convention. Il est composé dans l’ordre alphabétique de François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député) et Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences Nationales) qui en est le coordinateur.
Ce bureau provisoire, susceptible d’être élargi après le 1er juin, sera maintenu jusqu’au congrès fondateur qui se déroulera à la fin de l’année 2008 ou au début de l’année 2009, à une date qui sera fixée lors de la convention. Une équipe dirigeante et un comité national représentatif de toutes les sensibilités seront alors mis en place, selon les modalités qu’auront fixées les statuts».
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07.03.2008
Mario Borghezio : l’Union européenne défend la soupe identitaire...
L’organisation non gouvernementale Solidarité alsacienne, proche du mouvement régionaliste alsacien, avait prévu, le 1er mars à Strasbourg, de distribuer gratuitement une « soupe populaire » aux pauvres et aux sans abris qui se retrouvent habituellement près de la gare ferroviaire de la capitale alsacienne.
Cette action de volontariat civique a été interdite par la Préfecture locale au moyen d’un important déploiement de forces de police qui ont menacé d’arrestation immédiate l’organisatrice Chantal Spieler ainsi que les autres bénévoles.
A la lumière de ces faits, le député Mario Borghezio a posé à la Commission de l’Europe une question écrite par laquelle lui demande si elle n’estime pas que l’interdiction brutale et disproportionnée par les autorités françaises d’une simple distribution gratuite de soupe aux pauvres et aux déshérités est en contradiction avec les principes fondateurs de l’Union européenne et avec le respect des droits fondamentaux et, en outre, si la Commission de l’Europe n’estime pas que l’action caritative de l’association Solidarité alsacienne devrait au contraire être protégée et encouragée, y compris à la lumière des principes de la soi-disant « intégration sociale » soutenue par l’Union européenne.
« Cette action de volontariat civique, que nous avions déjà réalisée voici un an à Turin – poursuit Mario Borghezio – il faut la reprendre à grande échelle dans toute la Padanie avec le soutien de nos associations telles que la Garde Nationale Padane et les Volontaires verts. »
Mario Borghezio
Chef de la délégation de la Ligue du Nord au Parlement européen
Bruxelles, le 06 mars 2008
Traduit de l’italien par Edouard Giraud pour Novopress France
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02.03.2008
La soupe identitaire à nouveau interdite à Strasbourg
Samedi 1er mars. L’équipe de Solidarité Alsacienne s’installe comme à son habitude place de la gare à Strasbourg pour proposer une soupe au lard aux SDF du quartier.
Nous n’avons pas encore sorti la marmite, rien n’est encore prêt, Robert Spieler présent commence à accueillir les premiers venus, nos jeunes militants partis chercher nos amis sdf ne sont pas encore revenus, mais nous avons déjà de la visite :
Un commissaire et deux inspecteurs, suivis de deux fourgons garnis de policiers en tenue viennent me voir. Le commissaire prend un air terrible pour m’asséner l’article je ne sais plus combien du code pénal et m’explique que je n’ai pas déclaré à la Préfecture cette « manifestation ». C’est donc un délit. J’ai beau essayer de lui expliquer que la « manifestation » en question n’est qu’une simple distribution de soupe aux sans-abri, que nous n’avons pas caché de pains de plastic dans nos provisions et que ça serait bien qu’il s’en retourne gentiment dans son commissariat pour nous oublier un peu, rien ne peut le détourner de son « importante » mission.
Il s’énerve le commissaire et m’explique que si je ne remballe pas tout de suite, ce n’est pas une ou deux heures au commissariat qui m’attend, mais une nuit en garde à vue. J’avoue que la perspective de la compagnie des petites dames de la nuit et autres alcooliques aussi peu repentis que bruyants ne me séduit pas plus que ça. Et je n’ai pas que ça à faire, nous sommes en pleine campagne électorale et nous devons organiser ce soir-là avec les responsables de Strasbourg d’Abord les collages et tractages de la semaine. Nous rangeons. La police partie, nous servons tout de même quelques repas à partir du coffre de la voiture ou en « service ambulant ».
Je ne sais pas pourquoi, alors que nous avons passé tout l’hiver sans embrouille d’aucune sorte avec les forces de l’ordre, le Préfet décide soudainement de s’intéresser à nouveau à nous.
Dès lundi, je vais aller à la Préfecture déclarer docilement notre prochaine distribution de soupe. Interdiction ou pas, nous reviendrons quand même et cette fois-ci il ne sera pas question de céder. Car après tout, nous sommes dans notre bon droit et rien ne doit interdire à une association caritative d’oeuvrer dans la rue.
C’est notre troisième hiver dans la rue. Vous vous souvenez que le premier hiver avait été particulièrement agité : interdictions préfectorales à répétitions (j’étais emmenée au commissariat toutes les semaines) au prétexte que notre action était discriminatoire et que les agités de la LCR venaient régulièrement nous houspiller, ce qui constituait un trouble à l’ordre public. Tout le monde s’en est mêlé : Catherine Trautmann, Fabienne Keller, la Licra, le Mrap, Sos-racisme, les verts, la Lcr et d’autres encore. Louis Schweitzer, patron de la Halde y a vu là une urgence et s’est saisi de l’affaire pour nous poursuivre en justice.
Un bazar pour rien. L’année suivante, et cette année encore, comme nous n’avions pas cédé une seule fois, les chevaliers blancs de l’anti-racisme avaient fini par se lasser et ont disparu soudainement de notre vue. Et c’était très bien ainsi. Pas l’ombre d’un képi à l’horizon, nous n’avions même pas besoin de faire de déclarations officielles, nous étions finalement tolérés. Jusqu’à samedi.
Ce que le nouveau Préfet du Bas-Rhin ne sait sans doute pas, c’est que nous avons la tête dure et que les intimidations policières ne nous font ni chaud ni froid. Et puis nous l’avons promis à nos amis sans-abri furieux d’être privés d’une soirée amicale avec nous : nous reviendrons et nous resterons.
21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, politique, robert spieler, solidarité, synthèse nationale, sdf
25.02.2008
Rassemblement à Strasbourg
11:34 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, serbie, chantal spieler, jeune alsace, robert spieler, synthèse nationale





