« 2008-01 | Page d'accueil
| 2008-03 »
28.02.2008
Rendez-vous samedi 1er mars à 18 h Place de la gare...
25.02.2008
Rassemblement à Strasbourg
11:34 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, serbie, chantal spieler, jeune alsace, robert spieler, synthèse nationale
Ca se passait Samedi à Strasbourg
Un rassemblement a eu lieu samedi à Strasbourg, à l’appel de Jeune Alsace, de Solidarité Alsacienne et d’Alsace d’abord. Cette initiative, soutenue par Les villes contre l’islamisation, Arnaud Borella, Président de Solidarité Kosovo et Synthèse nationale, a réuni un grand nombre de militants et de Serbes venus protester contre l’indépendance du Kosovo et pour soutenir le peuple serbe qui veut défendre son intégrité.
Drapeaux alsaciens rot un wiss et drapeaux serbes se côtoyaient à l’image de notre solidarité avec ce peuple courageux.
Des forces de police imposantes encadraient ce rassemblement. L’extrême gauche s’était en effet mobilisée pour contre manifester et un cordon de policiers casqués nous séparaient. Pas bien méchants les gauchistes, une cinquantaine de zozos à la moyenne d’âge inavouable : un ramassis de vieux profs barbus et de mégères hystériques qui chevrotaient les bons vieux slogans anti-faf. Le Kosovo, ils s’en fichaient un peu avouèrent-ils à la presse. Leur seule motivation consistait comme toujours à empêcher les mouvements nationalistes, identitaires et régionalistes d’occuper un peu trop le terrain à leur goût.
Peine perdue. Devant les nombreux journalistes et badauds, et entourés de militants jeunes et déterminés, Nicolas de Lamberterie (Jeune Alsace), Chantal Spieler (Solidarité alsacienne) et Robert Spieler (Strasbourg d’abord) ont fermement dénoncé cette proclamation unilatérale d’indépendance au mépris du droit international, et condamné la complicité des Etats-Unis et de l’Europe qui devront porter la responsabilité du drame humain qui est en train de se produire au coeur de l’Europe. Un grave précédent qui préfigure les menaces qui pèsent sur notre peuple.
Quelques jets d’oeufs plus tard sur les gauchistes pour apporter une petite touche festive, la dispersion dans le calme a signé la fin de cette manifestation réussie.
Chantal Spieler
11:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, serbie, chantal spieler, jeune alsace, robert spieler, synthèse nationale, strasbourg
23.02.2008
NON à l'Indépendance du Kosovo !
11:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : synthèse nationale, robert spieler, kosovo, serbie, politique, europe
21.02.2008
manifestation à Strasbourg
Non à l’indépendance du Kosovo !
Non à l’islamisation de l’Europe !
Rassemblement place Gutenberg
à Strasbourg
samedi 23 février à 15h.
En présence de Robert Spieler et de représentants d’associations serbes
Cette manifestation est lancée à l’appel des associations suivantes :
Les villes contre l’islamisation
Avec le soutien d’ Arnaud Borella, Président de l’association Solidarité Kosovo
et de Synthèse Nationale.
Communiqué de presse
Le Kosovo, province historique de la Serbie, défendu en 1389 lors de la bataille héroïque de Kosovo Spoljie contre l’envahisseur turc, a subi deux siècles d’immigration musulmane albanaise massive, en particulier avec la complicité du régime communiste à partir de 1945.
Les immigrés albanais constituent désormais la majorité de la population du Kosovo. Appuyés par leur milice terroriste UCK dont des membres siègent désormais au gouvernement du Kosovo, les Albanais ont proclamé leur indépendance de façon unilatérale, avec la bénédiction des Etats-Unis et de l’Union Européenne.
A la fin du conflit entre Serbes et Albanais, des négociations devaient être engagées pour définir un nouveau statut du Kosovo au sein de l’Etat serbe. Les Albanais ont toujours rejeté les négociations et campé sur leur position séparatiste, contrairement aux accords pris en 1999, et les milices terroristes albanaises ont poursuivi leur nettoyage ethnique (Eglises brûlées, populations serbes attaquées…)
Les Albanais, faussement appelés « Kosovars » par les médias, ont ainsi proclamé leur indépendance, en dehors de toute règle du droit international.
Dans le même temps, cette communauté internationale refuse aux Serbes qui sont majoritaires au nord du Kosovo et aux Serbes de Bosnie le droit de se rattacher à la Serbie, au nom du même « droit international ».
Aujourd’hui le Kosovo… Et demain ? La Seine-Saint-Denis ? Marseille ? Ou l’Elsau à Strasbourg ?
Nous n’accepterons jamais que l’Europe devienne terre d’Islam, nous resterons maîtres chez nous.
23:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, indépendance, serbie, solidarité alsacienne
20.02.2008
Indépendance du Kosovo
15:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, serbie, indépendance
19.02.2008
Shoah et devoir de mémoire
Une gaffe érigée en projet pédagogique « ...Je veux redonner à tous les Français la fierté d'être Français. Je veux leur dire qu'ils auront à choisir entre ceux qui assument toute l'Histoire de France et les adeptes de la repentance qui veulent ressusciter les haines du passé en exigeant des fils qu'ils expient les fautes supposées de leur père et de leurs aïeux... La France n'a pas à rougir de son histoire. Elle n'a pas commis de génocide. Elle n'a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l'Homme et elle est le pays du monde qui s'est le plus battu pour la liberté. » (Nicolas Sarkozy, 30 mars 2007, campagne présidentielle)
Il n’en rate pas une notre petit président. Sautiller, faire du bruit, vivre dans l’immédiateté... Les petites phrases fusent sans même qu’il se rende compte de l’énormité de certains de ses propos.
Parce que la petite dernière (le parrainage par des enfants de 10 ans d’enfants morts, victimes de la shoah), il fallait vraiment la faire. Ne me dites pas que c’était réfléchi, personne n’y croit, pas même son entourage.
J’imagine la mine atterrée de Simone Veil, présente à ce fameux dîner du CRIF quand Nicolas Sarkozy, l’oeil humide et la voix congestionnée de compassion cuite à point, lâche sa trouvaille du jour. Même Sitruk n’y avait pas pensé !
Quid de l’impact psychologique que subiront ces enfants à qui l’on confiera la mémoire d’un petit martyr, victime des crimes nazis ? Quid de l’inévitable sentiment de culpabilité qui sera ressenti par ces enfants astreints ainsi à expier des fautes qui ne les concernent en rien ?
Et puis ce n’est pas bien de pratiquer ainsi un tri compassionnel sélectif : un enfant mort en déportation aurait t-il droit à une plus grande piété mémorielle qu’un enfant vendéen ou arménien qui aura pourtant été victime, lui aussi, d’atrocités commises au nom d’une exigence d’extermination ?
Après la boulette de l’affaire Guy Môquet, la leçon aurait due être retenue... On se souvient que la lecture de la lettre du jeune Môquet avait fait tousser les syndicats enseignants. Guy Môquet avait en effet été arrêté, non pas pour des actes de résistance, mais tout simplement parce qu’il distribuait des tracts pour le parti communiste, ce qui ne se faisait pas à l’époque. Une falsification de l’histoire pour enfoncer le clou de la repentance contrainte, qui n’a pas pris. L’affaire Môquet est partie en vrille et le souvenir qui en restera est associé à la défaite de l’équipe de France de rugby en coupe du monde. Tu parles d’un flop !
Pour l’affaire qui nous occupe aujourd’hui, c’est un autre problème qui se pose. Les déportés d’Auschwitz désapprouvent, la classe politique, à droite comme à gauche aussi, et les syndicats enseignants eux-mêmes s’inquiètent de la mise en place d’un tel projet en dénonçant « l’injonction politique sur l’école sans aucune concertation ». Cela nous donne la mesure du malaise.
Histoire et mémoire. Deux mots qui ne se confondent pas tout simplement L’enseignement de l’histoire à l’école doit être nécessairement libéré de toute pression mémorielle, quelle qu’elle soit. Le devoir de mémoire, lorsqu’il doit s’appliquer, doit se faire en dehors de l’école, tout le monde le sait, sauf Nicolas Sarkozy. On fait pourtant ce qu’il faut en France : procès, commémorations, films et documentaires. Lors d’une récente promenade dans les rues de Paris, j’ai eu l’occasion de passer devant le mémorial de la shoah, ouvert en 2005 en plein coeur du Marais, avec le fameux mur des noms des 76.000 juifs, dont 11.000 enfants déportés, et j’ai pu observer le grand nombre de plaques sur les immeubles, rappelant la mémoire de juifs arrêtés et déportés. Impossible d'oublier.
Pour Xavier Darcos, chargé du dossier, « l’intuition » présidentielle est une bonne chose. "L'objectif de la démarche semble devoir primer sur les modalités de la mise en oeuvre". C’est ce qui s’appelle faire avec. Bon courage ! La polémique enfle de jour en jour et le dossier est loin d’être bouclé
Décence, tact, bienséance, réserve, dignité, respect, autant de notions qui tintinnabulent aux oreilles de notre camelot de la politique, sans espoir d’être assimilées. Eviter de parler à tort et à travers relève pour N. Sarkozy d’une problématique qu’il n’est pas prêt de résoudre.
00:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : devoir de mémoire, shoah, crif, sarkozy, chantal spieler
17.02.2008
Katyn : un film contre un mensonge
Avec son nouveau film, «Katyn», Andrzej Wajda signe une œuvre magistrale sur le massacre de vingt-deux mille Polonais dont plus de 4000 officiers dans la forêt de Katyn, perpétré par l'Armée rouge, sur l'ordre de Staline, au début de la Seconde Guerre mondiale. Le père de Wajda compte parmi les officiers victimes du crime soviétique. Ce sujet était absolument tabou au temps du communisme, au point que le seul fait d'être apparenté à une victime de Katyn pouvait entraîner l'interdiction de faire des études. «Sur le mensonge de Katyn reposait toute la soumission de la Pologne à Moscou», a dit le cinéaste.
Le 17 septembre 1939, l'Armée rouge pénètre en Pologne. Le pacte germano-soviétique est alors en vigueur. Après sa rupture, en 1941, les Allemands, avançant vers l'est, découvriront les charniers de la forêt de Katyn, et révéleront le crime soviétique, que l'URSS, désormais dans le camp des alliés, saura étouffer.
22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.02.2008
Manifestation le 23 février à Strasbourg
Non à l’indépendance du Kosovo !
Non à l’islamisation de l’Europe !
Cette manifestation est lancée à l’appel des associations suivantes :
- Les villes contre l’islamisation
Avec le soutien de Arnaud Borella, Président de l’association Solidarité Kosovo.
15:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, politique, serbie, europe
15.02.2008
Non à l'indépendance du Kosovo !
Si l’Union européenne devait reconnaître l’indépendance autoproclamée du Kosovo qui, bien que majoritairement albanophone est juridiquement serbe, elle commettrait une mauvaise action en ouvrant la boîte de Pandore : la révision des frontières internationales. Jusque-là, à propos de l’ancienne Yougoslavie, la communauté internationale ne s’était pas risquée à remettre en question les limites des anciennes républiques constituantes.
Qui empêcherait demain la République turque de Chypre du nord (RTCN) d’être légitimement représentée à l’ONU, au nom de quels principes refuserions-nous alors le légitime rattachement de la Republika Srpska à la Serbie ou de la Communauté croate de Bosnie à la Croatie, pourquoi maintiendrait-on l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud ou la Transnistrie dans un ostracisme diplomatique
Le Nagorny-Karabakh, majoritairement peuplé d’Arméniens et qui s’est arraché à la pointe de l’épée des griffes de l’Azerbaïdjan musulman, n’aurait-il pas droit à l’autodétermination comme le Kurdistan irakien ?
Sans compter que les vingt-sept, encouragés par Nicolas Sarkozy qui « a demandé à l’Union européenne de soutenir dans l’unité et la fermeté la seule solution praticable au Kosovo » (source AFP), ne pourraient plus refuser demain la reconnaissance d’une sécession dans n’importe quelle partie du globe, et les occasions ne manquent pas ! Ce qui est valable pour le Kosovo peut l’être pour le Pays Basque, la Catalogne, la Transylvanie, le sud de la Slovaquie et, pourquoi pas, le… 9-3 et la Corse ! Les pompiers de l’UE jouent au pyromane, sans compter que le Kosovo est l’une des plaques tournantes de tous les trafics qui infectent l’Europe : blanchiment d’argent, contrebande, drogue, traite des « Blanches », ventes d’armes, immigration illégale… Très paradoxalement Martti Ahtisarri, négociateur de l’ONU, semble atteint de cécité. En tant qu’ancien Président de la Finlande que n’a-t-il justement proposé le statut des îles Aland pour clore le contentieux albano-serbe ? Dans les années vingt, Suède et Finlande s’étaient mises d’accord pour accorder l’autonomie totale à ce petit archipel de la mer Baltique, peuplé majoritairement de suédophones mais en laissant juridiquement rattaché à Helsinki. La population bénéficie d’une citoyenneté protectrice à l’intérieur de la nationalité finlandaise, elle n’est pas astreinte au service national et les îles sont démilitarisées. La langue suédoise y est l’unique langue officielle. Le gouvernement de Mariehamn, la petite capitale, envoie des observateurs à Bruxelles au sein de la délégation finlandaise lorsque des sujets pouvant concerner les îles sont abordés, et délègue des représentants au conseil nordique, au même titre que les autres partenaires scandinaves, États indépendants, eux.
Pourquoi cette proposition de bon sens n’a-t-elle pas été mise sur la table ? On a parlé de ce statut alandais pour résoudre la crise des Malouines ou celle de la sécession tamoule au Sri Lanka. Que n’est-il rendu universel !
Au pire, un statut qui pourrait convenir aux 100 000 Serbes encore accrochés à la terre de leurs ancêtres , berceau de l’histoire nationale serbe, à défaut d’une partition au niveau de Mitrovica, en secteur d’occupation français de la KFOR. Toutes les constructions sont envisageables pour satisfaire à la fois le désir d’intégrité territoriale des uns et l’élan autonomiste et identitaire des autres. Mais, cette fois-ci, hélas comme pour l’adhésion de la Turquie à l’UE, les moutons de l’Eurocratie s’alignent en bêlant derrière le berger américain.
Jean-Claude Rolinat
13:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo, europe, serbie, politique











