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30.11.2007

FUNERAILLES DE ANNE-LORRAINE SCHMITT :

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Messe de funérailles de Anne-Lorraine SCHMITT :
 
Samedi 1er décembre à 14 h 00,
en la Cathédrale de Senlis (Oise). 
 
La famille invite tous ceux pouvant y venir à le faire.

28.11.2007

Sarkozy et les émeutes : c'est pas gagné !

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26.11.2007

Solidarité alsacienne : on tient le cap.

df81ad58614ca81c457b5718451dcb35.jpgC’était samedi soir, place de la gare à Strasbourg.

Nos jeunes militants, toujours fidèles, étaient venus en nombre pour notre distribution de petit salé aux lentilles (excellent, merci Alain). Un bon coup de rouge, camembert, gâteau et friandises, ça ressemblait à un festin !

Nous n’avions pas encore déballé notre tablée que déjà deux sdf habitués, qui visiblement nous attendaient, étaient parmi nous à refaire le monde. D’autres suivirent tout au long de la soirée, bien contents de nous trouver par ce froid. Les bonnets, écharpes et gants que nous leur donnions étaient bienvenus.

Pendant ce temps, deux de nos camarades partis en maraude essayaient avec beaucoup de difficulté de trouver des places en foyer pour deux malheureux transis. Peine perdue. Ils ne voulaient rien savoir et expliquaient à nos amis qu’ils préféraient rester dans la rue, plutôt  que de se faire brutaliser et détrousser, comme c’est de coutume dans les foyers d’hébergement où le clandestin a autorité pour dicter sa loi. Vive la France !

Ce n’est pas un fossé, c’est une faille tectonique qui sépare le pays réel du pays légal : quand le MRAP et le Préfet des Bouches du Rhône jettent l’anathème sur nos amis de Solidarité marseillaise qui se proposent, comme nous, d’aider leurs compatriotes, quand des bourgeois pompeux, bornés et pétrifiés par le pognon se piquent de sens moral, cela ne fait que renforcer notre détermination.

Nous avons choisi notre camp et nous en sommes fiers

Chantal Spieler

Solidarité alsacienne

Au bout de 7300 jours d'emprisonnement : MICHEL LAJOYE EST "LIBRE" !

Communiqué du Comité d'Entraide aux Prisonniers Européens :

 

C'est avec un immense soulagement que nous venons enfin d'apprendre de la bouche de son avocat, Me Eric Delcroix, la nouvelle que tous les amis de Michel Lajoye attendaient depuis des mois : celui ci est enfin rendu à la liberté.

 

Certes comme vous le laissent supposer les guillemets de notre titre, il s'agit d'une liberté encadrée, puisque Michel sera rattaché pendant une année à un centre de semi-détention, puis restera soumis à un controle judiciaire strict :  ne pas paraitre dans des manifestations publiques, ne rien relater de son affaire dans la presse ou dans des ouvrages, ne pas rencontrer de personnalités proches de la mouvance nationale...

 

On se souvient que depuis deux mois, Michel Lajoye vivait une situation ubuesque, puisqu'il bénéficiait d'un arrêt de la cour d'appel le libérant, arrêt que l'administration se refusait d'exécuter sous des prétextes déloyaux. La pression exercée par le CEPE (intervention publique du député Européen Mario Borghezio) a eu raison enfin de ces manoeuvres dilatoires.

 

Samedi soir, lors d'un rassemblement de plusieurs centaines de personnes, Richard Roudier, président du CEPE, annonçait la bonne nouvelle, rappelant que c'était un devoir d'accompagner financièrement la libération de Michel Lajoye pendant les mois à venir afin que celui ci puisse se réinsérer, à l'age de quarante ans, dans une nouvelle vie avec dignité. A cette occasion, une collecte permettait de rassembler plusieurs centaines d'Euros.

Pour le CEPE, le combat continue, car il y a encore dans les prisons françaises des compatriotes qui arrivent en fin de période de sureté et qu'il convient de soutenir et d'accompagner. Nous évoquerons leur sort prochainement.  

Adhésions et dons : CEPE, BP 4 -7187 - 30914 - Nîmes Cedex

23.11.2007

Dans le cochon, tout est bon !

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Solidarité Alsacienne

Samedi 24 novembre à 18 h 30

Place de la Gare à Strasbourg

Petit salé aux lentilles pour nos amis SDF

 

Le Préfet des Bouches du Rhône s'en prend aux SDF

Constitué par des militants identitaires, le collectif Solidarité Marseillaise vient de se créer et organise demain soir à Marseille sa première distribution de soupe pour nos frères en galère.

Seulement voilà ! Le Préfet du coin, au garde à vous devant les associations « anti-racistes » qui lui ont bien expliqué ce qu’il devait faire, a décidé d’interdire cette distribution, au motif qu’elle présentait un caractère discriminatoire. Ah bon ? Il se trouve que nos généreux amis ont prévu au menu une soupe au lard et une soupe de poisson. Si on pouvait m’expliquer...

Ce même Préfet Marx invoque aussi le trouble à l’ordre public. On est là dans cette logique insolite qui veut que lorsque l’extrême gauche se mobilise pour mettre le bazar et empêcher une action caritative, il est plus confortable de s’en prendre à ceux qui en sont la cible.

Un recours est déposé devant le Tribunal Administratif de Marseille pour que cette décision ridicule soit cassée.

Chantal Spieler

 

22.11.2007

Tribune libre : UBUESQUE HYPOCRISIE JUDICIAIRE

fd3cb76075fe0dbd3eecd56907fa63a7.jpgUne fois dans ma vie, j’ai failli fauter politiquement. C’était en 1981. La première élection présidentielle à laquelle Jacques Chirac était candidat. J’étais prêt à glisser un bulletin de vote à son nom, mais les Dieux, dans leur infinie bienveillance, n’ont pas permis que je sois géographiquement présent à mon bureau de vote d’alors. Cette élection ne fit certes pas « passer la France de l’obscurité à la lumière », mais nous débarrassa au moins de Valéry Giscard d’Estaing et retarda l’accession à l’Élysée de son ex-Premier ministre.

Non, je n’ai pas la moindre sympathie pour Jacques Chirac qui ridiculisa la fonction présidentielle, exception faite de son refus d’engager notre pays dans la sanglante croisade yankee au Moyen-Orient. Les exceptions sont faites pour confirmer les règles, on le sait bien.

Seulement, quoi que l’on pense de l’homme et de son action, il fut le président élu de notre pays, un septennat et un quinquennat durant. Sa mise en examen pour « détournement de fonds publics » dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, est non seulement ridicule et inutile, mais surtout ubuesque.

Ridicule parce que les faits remontent à près de trente ans ; loin de prouver que la Justice est équitable, elle démontre au contraire ses terribles disfonctionnements.

Inutile parce qu’entre cette mise en examen et le procès à venir, il s’écoulera probablement plusieurs années encore. Jacques Chirac ne sera peut-être plus de ce monde et plus personne n’y comprendra plus quoi que ce soit. Par ailleurs, de quelle sanction l’intéressé pourra-t-il être frappé : la prison avec sursis ? À son âge, on le voit mal récidiver dans un quelconque délit…

Une amende ? Quel que soit son montant, elle ne sera de toute façon qu’une plaisanterie par rapport au patrimoine officiel du couple Chirac… Quant à son éventuel patrimoine officieux, tout commentaire est superflu.

Reste une condamnation de principe… Elle n’impressionnera en rien l’intéressé qui en a vu d’autres, sera considérée comme une mesquine persécution politique par ses partisans et l’opposition ne pourra même pas l’utiliser, Nicolas Sarkozy ayant réussi le tour de force de faire oublier qu’il fut, un temps, le « fils spirituel » d’un si indélicat personnage.

Mais surtout, cette mise en examen est ubuesque vis-à-vis de tous les délinquants, petits ou grands, occasionnels ou professionnels, et notamment de toute cette « jeunesse en déshérence » de certaines banlieues. On la dit en mal de repères. Cette mise en examen ne va rien arranger.

Entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2002, toute la classe politique s’est faite complice de Jacques Chirac, appelant et contribuant à faire réélire ce « voleur » qu’elle dénonçait comme tel, pour faire barrage à Jean-Marie Le Pen. Sur le banc des accusés, l’ex-Maire de Paris sera seul ; sur celui de l’hypocrisie politique, c’est à peine si on le repère.

82 % d’électeurs vont désormais avoir quelques difficultés à soutenir le regard d’un voleur de scooter – fut-il l’engin pétaradant du fils d’un prétendant à la Fonction suprême –, après avoir en toute connaissance de cause plébiscité un Édile qui les avait allègrement détroussé de sommes sans commune mesure.

Philippe Randa

Ecrivain et éditeur

Humour belge

18.11.2007

La Convention Identitaire en vidéo

09.11.2007

SORTIE D'UN NUMERO HORS-SERIE DE SYNTHESE NATIONALE :

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A l'occasion du colloque que nous avons organisé sur le thème de la défense de notre identité samedi 27 octobre à Paris, nous éditons un numéro hors-série exceptionnel de Synthèse nationale dans lequel 25 personnalités de la droite nationale et identitaire répondent aux questions de Chantal Spieler.

Ce numéro est postfacé par Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang et député d'Anvers.

Vous pourrez vous procurer ce numéro en le commandant (cliquez sur le bulletin ci-dessous) ou à la librairie Primatice, 10 rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d'Italie).

 

SN Hors série Bulletin de commande.pdf

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