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22.09.2007

SOLIDARITE ALSACIENNE SERA A PARIS LE SAMEDI 27 OCTOBRE...

21.09.2007

Communiqué de l’association Solidarité Des Français (SDF) :

7af9e7a8f97ac3000c724b43576bc9a4.jpg19 septembre 2007 : lancement de la 5ème saison d’actions sociales identitaires !

Le contact a été maintenu durant tout l’été avec nos amis sans logis, au moyen de maraudes dans la capitale et de distributions ponctuelles de nourriture ou affaires diverses ; et c’est avec une joie non dissimulée que nous nous sommes retrouvés « pour de bon » ce lundi 17 septembre, autour d’un solide pique-nique en pleine rue.

La saison 2007/2008 est lancée, les dates sont fixées et quelques nouveaux objectifs envisagés. Avec les seuls moyens que nous offrent nos soutiens, loin des opérations/séduction de Sarko, roi des manipulateurs ou de la charité dégoulinante de la replète et bien nourrie Boutin, nous apporterons, cet hiver encore, solidarité, entraide et fraternité aux nôtres en galère. Et pas avec de belles phrases ou des bons sentiments : avec des actes. Ils comptent sur nous, ils ont raison !

 

Odile BONNIVARD

Porte-parole de l’association

Solidarité Des Français

 

Source : www.association-sdf.com et www.synthesenationale.com

19.09.2007

Synthèse nationale n°5 (automne 2007) : C’EST POUR SAMEDI !

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 CES CAPITALISTES QUI

 

AIMENT VOTRE ARGENT

 

MAIS PAS VOTRE IDENTITE !

 

Le n° 5 (automne 2007) de notre revue nationale et identitaire Synthèse nationale sortira samedi prochain...

Au sommaire : 

- Editorial de Roland Hélie :

C’est curieux comme l’histoire a parfois tendance à se répéter !

- L’enjeu révolutionnaire des classes moyennes, par Karl Hauffen

- Les pays européens confrontés à l’islamisation, par Isabelle Laraque

- Le plus grand festival identitaire d’Europe : le Magyar Sziget, par Nicolas de Lamberterie

- Bernard Antony, la foi d’un combattant, suivi d'un entretien, par Chantal Spieler

- L’Ecole de la République, quelle rigolade, par Patrick Parment

- 1917, 2007, les 90 ans de la Révolution d’octobre, par Nicolas Tandler

- Sun Tse et l’art de la guerre, par Robert Spieler

- Roland Gaucher, le forcené de l’anti-communisme, un hommage de Roland Hélie au grand journaliste qui nous a quitté cet été…  

Sans oublier la revue des blogs, la tribune de Philippe Randa, la chronique du temps des lemmings d’Alban d’Arguin et un entretien avec Philippe Pichon, un flic pas comme les autres…

 

Commandez ce numéro (116 pages) dès maintenant

(ou abonnez-vous) à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l’ordre de NAC

Vous pouvez aussi le commander en ligne

www.synthesenationale.com

Tribune libre : Nationaux-républicains ou nationaux-cosmopolites ?

d3e11337a880533616c9ee02a3324912.jpgLa « diversité » a aujourd’hui le vent en poupe.

Il suffit d’écouter attentivement les discours des hommes politiques, des publicitaires ou encore des chefs d’entreprise pour comprendre à quel point ce concept est devenu aujourd’hui incontournable. Mais, derrière les bons sentiments, se profile une politique destinée à favoriser les personnes d’origine étrangère au détriment des Français de souche. Au nom de la « diversité », on pratique la discrimination positive en espérant que cela pourra accélérer une assimilation qui tarde à faire ses preuves.

La « diversité » est tellement importante qu’il est désormais possible de la retrouver dans les intitulés de fonctions au sein des entreprises. Jean-Claude Legrand est, en effet, le Directeur mondial de la Diversité chez L’Oréal.

Dans une interview accordée à Novopress (source : http://fr.novopress.info/?p=9079), Jean-Claude Legrand a confirmé les propos tenus par Jean-Paul Agon, le Président-Directeur général du géant des cosmétiques (1), et a évoqué une politique de « discrimination positive spontanée » tout en déclarant : « Nous, ce qu’on veut, c’est donner sa chance à Mouloud ! ».

Une politique plébiscitée au début de l’année par l’Observatoire contre les Discriminations qui, à la suite d’un audit, affirmait : « chez L’Oréal, les personnes d’origine ethnique différente ont plus de chances que les autres d’être recrutées ». (2)

Pour ma part, je considère que lorsqu’on introduit dans la notion de « diversité », la volonté de recruter sur le sol français des personnes au seul motif qu’elles ne sont pas françaises ou d’origine étrangère, ceci ne relève pas du management d’entreprise mais obéit à une vision idéologique de l’entreprise, de la société et de la nation.

La « diversité » a aujourd’hui également le vent en poupe au sein de ce qu’il est convenu d’appeler la droite nationale, notamment à travers sa composante national-républicaine. Lors de la première Université d’Egalité et Réconciliation – structure animée par Alain Soral –, on a pu entendre qu’il ne fallait pas considérer l’Islam comme un danger, que les Arabo-musulmans, présents sur notre sol, pouvaient devenir des Français à part entière et qu’au final, il convenait de défendre le « parti du peuple français dans sa diversité ethnique et religieuse ».

Ces propos constituent, au mieux, une démission, au pire, une véritable trahison. En effet, si le « républicain » Alain Soral reste, de son côté, fidèle à sa ligne idéologique originelle, on pourra davantage s’étonner des nouveaux positionnements de certains de ses « compagnons de route », positionnements qui ne manquent pas de ressembler à une abdication en rase campagne face à l’invasion migratoire. En acceptant comme acquise la présence de populations étrangères sur notre sol, on se fait le complice des politiques de libéralisme économique favorisant l’immigration. Une situation étrange lorsque, dans le même temps, on se prétend être un adversaire acharné du libéralisme. En baissant les bras aujourd’hui, en considérant l’invasion comme secondaire, on accepte implicitement le suicide de l’identité européenne.

Par ailleurs, le discours des nationaux-républicains sur « L’Islam de France » ne semble pas très éloigné de celui défendu par Nicolas Sarkozy, personnage qu’ils prétendent aussi combattre avec force. C’est bien ce dernier qui a favorisé l’institutionnalisation de l’Islam en France à travers la mise en place du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman).

Enfin, quand on voit l’assistance présente lors de l’Université d’Egalité et Réconciliation et qu’on analyse toute la communication faite autour des ralliés quelque peu « atypiques » (et de préférence d’origine extra-européenne), on en vient à se demander si la discrimination positive – autre concept cher à Nicolas Sarkozy – n’est pas aussi à l’œuvre dans les rangs nationaux-républicains.

Défense d’une France multi-ethnique et multi-confessionnelle ; Acceptation du développement d’un « Islam de France » ; Désintérêt pour l’invasion étrangère sur notre sol ; Au fond, qu’est-ce qui peut encore bien distinguer le gouvernement libéral au pouvoir d’avec les nationaux-républicains ? Ne faut-il pas aujourd’hui parler de nationaux-assimilationnistes ou plutôt de nationaux-cosmopolites ?

Que les choses soient bien claires. Les Identitaires ne marchent pas à l’utopie et ne rêvent donc pas d’un âge d’or quelconque. Nous savons que le visage de l’Europe a déjà changé suite aux politiques d’immigration voulues par des gouvernements criminels et sans scrupule, ceci à l’insu des peuples du vieux continent.

Mais nous voulons sauver ce qu’il est encore possible de sauver. Nous devons donc nous battre pour défendre notre identité européenne et faire en sorte que les Européens soient encore maîtres chez eux demain. Ce qui ne consiste pas à nier la présence immigrée ni à la montrer du doigt pour expliquer tous les problèmes du temps, mais à tout mettre en oeuvre pour la circonscrire au maximum afin qu’elle redevienne un phénomène limité et marginal ne transformant pas les structures traditionnelles et les fondements culturels de notre civilisation par l’imposition de règles et de modes de vie étrangers à notre nature, au travers de l’Islam notamment.

Pour finir, il me semble utile de préciser que les Identitaires sont aussi favorables à la défense de la diversité, car c’est bien celle-ci qui fait la richesse de l’humanité. Mais cette notion de diversité ne doit pas devenir une arme contre notre propre identité.

Pour nous, accepter la diversité, c’est défendre aussi bien une Europe européenne, une Afrique africaine qu’une Asie asiatique.

Fabrice ROBERT

Président du Bloc identitaire

(1) « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume (…) aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chances d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche. ». Le Monde du 12 juillet 2007

(2) http://www.respectmag.fr/spip.php?article329

NDLR : Nous revenons largement sur cette affaire L'Oréal dans le prochain numéro de la revue Synthèse nationale, qui sort samedi...,

07.09.2007

Carrefour ou la France islamisée

Communiqué de Solidarité des Français : 

 

e06316ae4e1284dfa87bc0a11dd5f0da.jpgTapis de prière à 1,90 €, boissons locales, viandes halal et autres pâtisseries orientales, Carrefour met le paquet pour le ramadan 2007.

 

Mais, contrairement à d’autres enseignes (CORA, Leclerc) qui affichent clairement des promotions « spéciales ramadan », Carrefour jongle avec sa clientèle, attirant les musulmans en essayant de ne pas faire fuir les autres.

 

Le catalogue, qui s’intitule « Traditions orientales », propose un grand choix de produits dits halal (même des œufs…. égorgés, sans doute !) ; c’est un catalogue « spécial ramadan » qui ne dit pas son nom. Bel exemple de méthode subliminale d’intégration, délicat équilibre entre marketing pour tous et marketing ethnique ; en transformant le ramadan en un vulgaire évènement commercial, Carrefour offre aux musulmans un Paradis au goût amer de convoitise et de récupération.

 

Carrefour n’assume pas ses propres choix : nous autres, non-musulmans, choisissons de faire travailler nos talentueux commerçants de quartier et laissons ces immenses usines à fric flatter les pieux Jeûneurs.

03.09.2007

Ma participation à l’université d’été du M.N.R.

28c7b438883d2f5d72f80d8a418890e7.jpgInvité par Bruno Mégret, Président du Mouvement national républicain et Nicolas Bay, le jeune et talentueux secrétaire général, je suis intervenu aux côtés de Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang au Parlement Flamand, de 0livier Pichon, directeur de Monde et vie, de Bruno Larebière (Le choc du mois et Minute) et de Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France et membre du Bureau politique du Front national.

Beaucoup d’intervenants ont exprimé leur joie de voir se rencontrer des composantes du camp régionaliste, identitaire et national. Les analyses sont certes différentes sur certains points de programme, mais peu importe. L’essentiel est de défendre avec acharnement nos indentés et je me suis attaché à présenter le combat régionaliste d'Alsace d'Abord et à  démontrer qu’il n’y a pas contradiction entre l’idée régionaliste, l’attachement à la Nation (certes pas à l’Etat Nation jacobin, invention meurtrière de la révolution française) et l’espérance de l’Europe de la puissance.

J’ai aussi mis en garde les amis présents contre la tentation de certains, par refus de la « politique du pire », de soutenir systématiquement au second tour le candidat de « droite » contre celui de gauche.

Je leur ai cité, à titre d’exemple alsacien, celui de Marc Reymann, député UDF, puis UMP de 1986 à 2007, qui fut mon collègue à l’Assemblée Nationale et mon concurrent à diverses élections. Il ne manquait jamais de me rappeler sa virulente opposition à l’immigration non européenne et alla jusqu’à se définir (en privé) comme étant à bien des égards plus à droite que Le Pen !

Le même Marc Reymann, ayant à peine abandonné son siège à son suppléant, devait récemment exprimer son soutien à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, expliquant avec un cynisme confondant que maintenant qu’il était libre sur le plan électoral, il pouvait dire ce qu’il pensait réellement.

J’ai dit à l’auditoire : « Ne croyez pas les candidats de « droite » qui vous expliquent lors des élections qu’ils partagent vos valeurs, afin de mieux vampiriser vos voix ». S’ils étaient sincères, c’est à nos côtés qu’ils se battraient, pas aux côtés du système qui contribue à anéantir nos identités.

J’ai lancé un appel à une coordination souple entre toutes les associations, mouvements, revues, dans le but de construire ensemble des projets communs de travail et de combat, dans le respect total de nos spécificités.

J’ai relayé ainsi l’initiative de Roland Hélie, qui organise à l’occasion du premier anniversaire de la revue Synthèse Nationale, Samedi 27 octobre à Paris, un grand débat entre tous les représentants et personnalités identitaires, nationalistes et régionalistes de France.

Cette réunion s’annonce d’ores et déjà comme un énorme succès.

Pour conclure, quelques mots sur l’assistance et le cadre où se déroulait cette université d’été : 150 personnes samedi, 200 dimanche, ce qui constitue un exploit à saluer quand on sait que l’environnement magnifique de cet évènement se situait dans les profondeurs de ce beau département de l’Aveyron.

Une ambiance particulièrement chaleureuse et des militants et responsables très motivés dans le nouveau contexte politique par une volonté d’unité de combat pour défendre nos identités.

Robert Spieler

Président d’Alsace d’Abord

01.09.2007

Affaire Môquet : de l’histoire, Monsieur le Président, et non du catéchisme.

a32bf7f052f567dd091a5de49e448808.jpgLa revue L’Histoire, plutôt orientée à gauche, est à bien des égards remarquable de rigueur (pas toujours cependant). Il lui arrive de traiter certains sujets contemporains avec un parti pris qui manque parfois de rigueur historique.

La dernière livraison (L’Histoire - septembre 2007), qui consacre un article à l’affaire Môquet, n’en n’est que plus remarquable. La conclusion de l’éditorial, que je cite intégralement est tout à fait intéressante. Elle concerne la décision de Nicolas Sarkozy de faire lire dans toutes les écoles de France, à chaque rentrée scolaire, l’émouvante lettre d’adieu de ce jeune otage communiste fusillé à titre de représailles par les allemands le 22 octobre 1941, à la suite de l’assassinat d’un officier allemand.

« Pour les uns, qu’un Président de la République de droite fasse d’un jeune communiste un exemple d’héroïsme témoigne d’une courageuse intention d’union nationale ; pour les autres, la prescription est avant tout une manoeuvre politicienne et une intervention abusive de l’Etat dans la liberté des enseignants. Cimenter une communauté nationale par le rappel de ses valeurs communes et l’exemple de ses héros n’est pas forcément illégitime. A condition, nous rappelle Jean-Pierre Azéma, de faire vraiment de l’histoire, jusqu’au bout. De l’histoire, et non du catéchisme. Encore un effort, Monsieur le Président ! »

L’historien Jean-Pierre Azéma, dans l’article évoqué, écrit ceci : « sans doute l’histoire n’appartient-elle pas qu’aux historiens. Il est du rôle de la représentation nationale, comme du Président de la République, de proposer, susciter commémorations et hommages, mais non d’édicter ce que l’on doit enseigner ».

Et de conclure : « Beaucoup refusent l’idée de cette caporalisation mémorielle : une lettre lue dans tous les établissements scolaires, tous les ans, le même jour, sinon à la même heure, quasiment au garde-à-vous ?

Aujourd’hui Môquet, demain Che Guevara et bientôt Andréas Baader ?

Et si l’on proposait plutôt à nos enfants la lecture des magnifiques et poignants poêmes de Fresnes de Robert Brasillach ?

Robert Spieler 

 

NDLR : Lire aussi le remarquable article de Didier Lecerf consacré à Guy Môquet dans le dernier numéro de la revue Synthèse nationale (n°4, été 2007)

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