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31.03.2007

Un pays vaincu ?

medium_photo13xlka0jf6.jpgQue peut-on espérer d’un pays où les victimes couvertes de plaies et de bosses n’ont aucune autre hâte que de trouver des excuses à ceux qui viennent de les agresser et de les dépouiller ?

Rien. Ou en tout cas plus grand-chose…

Que peut-on attendre d’un système dans lequel un délinquant multirécidiviste sous le coup d’unarrêté d’expulsion peut vivre plus de 20 ans sans être inquiété et compter sur la mobilisation de multiples associations « citoyennes » au cas ou sa criminelle impunité serait remise en cause ?

Rien. Ou en tout cas plus grand-chose…

Que peut-on penser d’un peuple qui, pourtant si fier d’une certaine résistance mythifiée, accepte si complaisamment de baisser les yeux et de renoncer peu à peu à tout ce pourquoi ses pères se sont battus ?

Rien. Ou en tout cas pas grand-chose…

La France n’est pas en danger, elle est en phase avancée d’extinction. Nul pessimisme excessif ou catastrophisme débridé dans cette affirmation, juste le froid constat d’une démission absolue. La France meurt car elle ne croit plus en elle, car elle est vidée de toute force et ne discerne pas l’utilité de sa propre survie, ne sachant plus très bien ce qu’elle est vraiment.

D’un côté des hordes néo-barbares avides et revanchardes, de l’autre soit des idéologues gauchistes désincarnés qui voient dans ce néo-tribalisme ultra-violent la possibilité (enfin !) d’une victoire contre ce monde occidental porteur de valeurs et de qualités dont ils seront toujours dépourvus, soit des cohortes de consommateurs atomisés n’ayant plus d’autre identité que leur pouvoir d’achat.

Or on ne se bat pas pour un pouvoir d’achat, on se borne à trembler pour lui.

On avale les insultes et on encaisse les coups avant de tout oublier sur internet derrière sa porte blindée 15 points.

Après tout il suffit de ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment… d’avoir les moyens d’éviter les plus mauvais quartiers… de ne pas rentrer trop tard… et puis surtout de ne pas répondre aux insultes et aux crachats… de ne pas « faire de provocation », d’être discret, de faire semblant de ne pas entendre et de ne pas voir, de ne pas s’occuper des « problèmes des autres », de multiplier les signes de soumission et de partir toujours un peu plus loin : la banlieue chic, la province, la campagne, bientôt la grotte…

En se cachant, en rampant, en fuyant, en trichant, en oubliant, en mentant, il est encore possible d’y échapper… Tout n’est donc pas perdu. A part l’honneur bien sûr… Mais ce n’est pas grave, il s’agit là d’un vieux truc qui ne sert à rien.

(Source : www.zentropa.info)

Vu à la gare du Nord

La France tribale

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28.03.2007

Un peu d’air frais

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Cette campagne électorale est décidément pétrifiante d’ennui avec la bipolarisation décrétée de deux candidats qui rivalisent de suffisance et de fatuité.

On peut toujours se distraire des bizarreries sémantiques trouvées ça et là dans les propositions de ces candidats ripolinés de bons sentiments, qui flippent à l’idée d’être suspectés de dépasser la ligne blanche imposée par les ligues de vertu bien-pensantes. Bref, on s’enquiquine dans une belle unanimité.

Les débats participatifs de Marie-Ségolène dont la seule évocation ferait plonger un pitbull épileptique dans un coma profond, n’ont pas dû suffire à synthétiser sa pensée. Elle a dû faire appel en toute urgence à Erik Orsena et à son talent littéraire pour son discours-programme de Villepinte, afin de donner un peu de lyrisme à son déballage de poncifs raplaplas.

Marie-Ségolène, spécialiste incontestée de la sensiblerie de bazar : quand il suffit à la candidate d’aller faire des papouilles à un handicapé sur un plateau de télé pour remonter dans les sondages, on prend toute la mesure d’une campagne qui nous met assurément à l’abri de tout risque d’exaltation.

C’est encore Marie-Ségolène qui pratique le tri compassionnel en se recueillant (en pantalon pour une fois afin de ne pas distraire les barbus du quartier avec le galbe d’un mollet qu’ils ne sauraient voir)  devant un transformateur EDF devenu le symbole des traques policières assassines, alors même qu’une jeune femme brûlée vive dans un bus par des sauvages, ne mérite qu’une formule de politesse prononcée du bout des lèvres.

Je veux bien agiter mon drapeau bleu blanc rouge dans mon deux pièces-cuisine pour faire plaisir à la dame en blanc pendant qu’elle recompte nos sous-marins nucléaires, je ne suis pas sûre que cela suffise à redonner une deuxième jeunesse à notre République agonisante, même si elle le vaut bien (la République, pas la dame).

Chez Nicolas, pas de lettrés parmi les plumitifs de la campagne (c’est vrai que cela sonnerait bizarre chez cet habitué de la formule tripale) et le débat d’idées proposé par le candidat est orchestré par une panoplie de publicitaires cher payés pour lui concocter des slogans grotesques qu’aurait pu lui souffler à moindre coût l’intellectuel de son comité de soutien, le jeune Steevy.

Un style, un ton, une supposée sincérité assénée avec une force de conviction inversement proportionnelle à sa capacité d’action. Il n’est pas besoin de regarder loin en arrière pour observer l’incompétence de son activité ministérielle très médiatique et très médiocre. Il quitte le Ministère de l’Intérieur et ça ne va pas nous manquer. Qu’importe le discours, ce qui compte, c’est le packaging.

Et au centre ? On n’a pas fini non plus de bailler avec le « rebelle » de la bande. Ce terme pour le moins incongru a tout de même le mérite de faire rigoler la galerie. Le Béarnais a le phrasé lent, ponctué d’interminables silences qu’accompagne un regard pénétré de gravité.

Monsieur Bayrou, qui « fait » du régionalisme comme Monsieur Jourdain fait de la prose, est à l’image de notre société qui se décompose à coups de crises chroniques de repentance, d’idées englouties dans un magma humaniste bordé d’hypocrisie. Ca s’appelle le centre. Le centre, ou cette notion marécageuse qui consiste à faire la ronde (à droite, à gauche) pour s’efforcer de dégotter la substantifique moelle d’une politique dénuée de fondamentaux.

Reste Jean-Marie Le Pen. Il est très agacé et il a raison de l’être. Le pillage de ses propositions par les uns et les autres le renverrait, s’il n’y prenait pas garde, à un rôle de figuration qu’il ne mérite pas. Certes, il faut observer de près les dérives jacobines de ce mouvement en mutation, et les propos de Marine sur certains sujets de société nous affolent parfois. Le temps n’est pas à la fâcherie, il y a d’autres urgences, ce qui n’interdit pas d’être vigilant.

Je vous fais grâce de la valetaille des petits candidats dont on n’a pas le temps de s’occuper si l’on veut garder un peu d’air frais pour un souffle d’espérance, porté par cette belle idée que nous avons de notre pays et par l’amour charnel et spirituel que nous vouons à notre peuple.  

Chantal Spieler

19:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, ps, udf, fn

24.03.2007

Monseigneur Doré : encore une bourde !

medium_synagogue.jpgUne représentation allégorique de la synagogue, sur le portail sud de la Cathédrale de Strasbourg, vient d'être vandalisée.

Communiqué indigné de l'archevêché : "S'il s'agit d'un simple acte de vandalisme, Monseigneur Doré déplore cette atteinte stupide à l'un des chefs d'oeuvre de la sculpture gothique. En revanche, s'il s'agit d'une profanation visant la communauté israélite, il tient alors à dire son indignation profonde pour ce nouvel acte antisémite frappant l'Alsace" poursuit-il.

Pas un mot sur la légitime émotion que peut ressentir la communauté catholique lorsque des sauvages viennent détériorer cet édifice admirable qu'est la Cathédrale de Strasbourg, symbole du miracle architectural accompli par l'homme pour la gloire de Dieu.

Je ne suis pas surprise. L'Archevêque de Strasbourg a depuis longtemps montré son vrai visage : celui d'un prélat aux convictions chancelantes, prêt à vendre son âme pour se mettre au garde à vous devant la dictature du prêt à penser.

Est-il nécessaire de rappeler qu'il avait, il y a quelques années, refusé l'implantation d'un monastère bénédictin en Alsace et s'était réjoui publiquement dans le même temps du projet de construction d'une grande mosquée à Strasbourg.

La messe est dite.

Chantal Spieler

21.03.2007

Revue de presse : Vérités incorrectes sur le canal Saint-Martin

Article de Gérard Gachet paru sur

le site "Sans complexe" :.

 

medium_images.jpgDans la nuit de jeudi à vendredi dernier, deux des SDF encore présents sous les tentes dressées canal Saint-Martin, à Paris, par les très médiatiques "Enfants de Don Quichotte", sont morts. Diagnostic : overdose de méthadone, substitut à l'héroïne devenu lui-même une drogue pour certains toxicomanes, alliée à une forte consommation d'alcool. L'un des deux, Reza, était un Iranien de 30 ans ; l'autre, Louis, un jeune Français de 20 ans. Leur décès, titrait Le Monde, "ravive les critiques sur la lenteur des relogements". Or l'errance de Louis, telle que la raconte le journal Le Parisien qui le suivait depuis janvier, montre une tout autre réalité, et met en lumière des vérités dérangeantes, bien loin du numéro d'acteur dont nous gratifie depuis des semaines Augustin Legrand, celui qui est à l'origine du campement du canal Saint-Martin.

Originaire du Nord, Louis avait quitté l'école et le domicile familial (il était brouillé avec ses parents) depuis déjà deux ans. Sans diplôme ni formation, il n'avait jamais travaillé et ne disposait d'aucune ressource. Expulsé d'un appartement lillois l'an dernier pour loyers impayés, il avait atterri à Paris début janvier 2007 pour rallier tout-de-suite le bivouac des "Enfants de Don Quichotte". Buvant du matin au soir, fumant des joints de cannabis, Louis partageait sa tente avec son amie Claudia, 19 ans, elle aussi sans ressources, qui avait pour le suivre interrompu ses études d'art plastique après avoir quitté ses parents divorcés. Bien que ne disposant d'aucun revenu, ce couple en perdition trouvait le moyen de se payer drogue et alcool, et même d'entretenir trois chiens !

Mais le plus incroyable est que des propositions de relogement leur avaient bel et bien été faites à trois reprises par les travailleurs sociaux en charge du campement. A chaque fois refusées, pour des raisons que Louis avait exposées au journaliste du Parisien : "On n'a pas souhaité les nuits d'hôlel, car on n'aurait pas pu y aller avec nos chiens. On a refusé une solution dans un centre d'hébargement et de réinsertion sociale à Troyes : si on est venu à Paris, ce n'est pas pour retourner en province !"

Des prétextes qui masquaient en fait un véritable refus de se réinsérer et de réintégrer la société, jusqu'à l'issue tragique que l'on sait. Le "dernier carré" du canal Saint-Martin est en effet formé de ces marginaux complets auxquels ne peut convenir aucune des solutions adaptées à ceux qui veulent réellement s'en sortir. C'est d'ailleurs ce que constatent les riverains, y compris ceux qui avaient au départ soutenu le mouvement : drogue, alcool, insultes, vols, bagarres, tous leurs témoignages concordent. Faudra-t-il d'autres décès pour que les pouvoirs publics prennent la seule décision qui s'impose désormais : faire évacuer par la force ce campement, hospitaliser et soigner ceux dont l'état le nécessite, y compris par des cures de désintoxication, et enfin reconduire à la frontière les nombreux immigrés clandestins présents sur le site ?

Gérard Gachet

Alsace d'Abord en congrès : Robert Spieler reprend la présidence du mouvement

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Le VIIIème congrès d'Alsace d'Abord s'est déroulé samedi 17 mars. Il s'agissait, à cette occasion, pour le mouvement régionaliste et identitaire alsacien d'affirmer avec force son retour sur la scène politique locale. Si l'on s'en tient à la détermination et à l'enthousiasme des quelques 200 délégués présents, Robert Spieler, qui a été réélu à l'unanimité Président du mouvement, n'a pas trop de soucis à se faire de ce côté là. Alsace d'abord sera donc présent lors des prochaines échéances électorales, en particulier aux législatives et aux municipales.

medium_rolandchantal2.jpgFaisant suite à une série d'excellentes interventions sur la politique locale, en particulier celle de Jacques Cordonnier, Secrétaire Général, retraçant l'historique du mouvement et le rôle qu'il a joué depuis dix huit ans en Alsace, ainsi que celle de Fabrice Lauffenburger, président du mouvement Jeune Alsace, qui avait réuni à cette occasion une très grosse délégation de jeunes, Christian Chaton, Conseiller général de Sainte-Marie-aux-Mines et nouveau vice-président d'Alsace d'abord, insista sur la nécessité d'accentuer une implantation en profondeur du mouvement, tant sur le plan associatif qu'électoral. L'exemple, largement médiatisé, de l'association Solidarité Alsacienne dirigée par Chantal Spieler est là pour nous prouver la justesse de cette ambition.

medium_Photos_congres_2007_059.jpgLe congrès n'échappa pas à une réflexion approfondie sur la prochaine présidentielle. Il ne fallait pas s'attendre à une adhésion totale d'Alsace d'abord à la campagne du candidat national. Néanmoins, dans son discours d'ouverture, Robert Spieler a rappelé son appel diffusé il y a quelques semaines pour que Jean-Marie Le Pen optienne ses 500 parrainages. Appel qui fut d'ailleurs suivi d'effet au sein de son mouvement puisque Christian Chaton a donné sa signature au président du FN. Il revenait à Roland Hélie, invité en tant que directeur de la revue Synthèse Nationale, de défendre, en quelque sorte, la ligne d'"Union des patriotes". Rappelant que le véritable danger qui menace les nations européennes n'est pas le bilinguisme ou l'attribution de plus de pouvoirs aux régions mais l'invasion organisée par le système et la menace de plus en plus pressante que celle-ci fait peser sur nos identités.

La diversité des opinions exprimées lors de ce congrès auquel participaient des délégations venues de Bretagne (l'Idée bretonne avec son président, Xavier Guillemot), de Flandre (notre amie Hilde de Lobel, députée, dirigeait la délégation du Vlams Belang composée de plusieurs élus), mais aussi de Lyon, de Nice (Nissa Rebella), ainsi que Fabrice Robert, dirigeant du Bloc identitaire, qui fit une brillante intervention, prouve la vitalité et la qualité du mouvement alsacien en particulier et identitaire en général.

La presse régionale, tant écrite qu'audiovisuelle, a réservé à ce congrès un très large écho.

Source : SYNTHESE NATIONALE

03.03.2007

Merci France 2 !

medium_HRMCAG0VFBQCAHZU37CCA36EBOCCAYRILSICAYGGIC9CA61LR46CATWJ9SACAXNPBUNCA9YHYH3CA8R31K6CAHN8B08CA0826IWCAS29Q4ECAEXSL9NCAEFWGZRCA4XKVW4CAUL9J3TCATN1CVCCAL58A4T.jpgVu ce vendredi soir à la télé : la série policière P.J. décide de s’intéresser à la soupe au lard. On s’attend au pire. Raté ! Si l’intention des producteurs de l’émission était de discréditer l’action caritative des identitaires, ils ont fait chou blanc.

Je résume l’épisode (vite fait quand même, car le scénario ne mérite tout de même pas qu’on  s’y attarde). Deux SDF sont retrouvés à moitié morts après avoir consommé la soupe d’une association opportunément intitulée "France Solidarité". L’enquête bat son plein. Un faux enseignant anti-fasciste est arrêté. On découvre qu’il s’est introduit chez les « racistes » pour dénoncer la distribution d’une soupe qui rejetterait les musulmans. « Vous savez ce qu’il y a dans leur soupe ? » Le commissaire, intrigué, imagine le pire, du verre pilé peut-être… "Des lardons" ! arrrrggg !!!!

La cantinière est arrêtée. Bonne tête, plutôt pas mal, Les flics lui demandent pourquoi elle exclut les musulmans en mettant du lard dans sa soupe. Elle leur répond que les politiques et pouvoirs publics s’en occupent suffisamment comme ça et que pendant ce temps nos compatriotes dorment dans la rue et meurent de froid dans l’indifférence générale, avec une espérance de vie qui ne dépasse pas 50 ans.

Une réplique qui résume parfaitement la légitimité de notre action. Une tribune utile pour une juste cause.

Finalement, on apprend qu’un amoureux transi et éconduit de la responsable de "France Solidarité" a mis des champignons hallucinogènes dans la soupe pour se venger (On en palpite d’émotion...)

Jusqu’à vendredi soir, seulement quelques dizaines de milliers de personnes connaissaient notre action envers les nôtres, et maintenant, une série policière regardée par des millions de personnes nous décerne un prix d’excellence, sans probablement en avoir conscience.

C’est gentil quand même.

Chantal Spieler

02.03.2007

Jeune Alsace

  Echapper à la futilité d’un monde chaotique

Garder intacte la ferveur du lien qui nous unit

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