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24.12.2006

Un présidentiable à la soupe de Strasbourg

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La soupe de Noël de Solidarité Alsacienne organisée ce samedi fut un grand succès. 25 militants se sont retrouvés avec autant de sdf, place de la Gare, à Strasbourg : distribution de soupe au porc, de café, de vin chaud (glühwein), de gâteaux et de cadeaux. Chaleur et amitié. Chantal Spieler, Judith, Luc et Alain animaient cette rencontre.

Quand soudain…Guy Joubert vint nous rendre visite. Cet homme venu du sud, volubile et un tantinet exalté, nous annonça, tracts et articles de presse à l’appui, qu’il était candidat à la Présidence de la République et qu'il faisait son tour de France tout seul à la rencontre de ses électeurs.  Son programme : «zéro chômeur, zéro violence». Vaste programme, comme aurait dit De Gaulle.

Il nous parut forcément sympathique et sa jovialité innocente fit l’unanimité chez les militants. Lorsque Robert lui demande s’il a ses 500 signatures, il prend un air mystérieux : "Je n’en n’ai pas besoin ". Evidemment, quelle question !...

Bref, on rigole bien à Strasbourg.

Chantal

22.12.2006

Solidarité Alsacienne fête Noël dans la rue

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Un sondage de l’association Emmaüs révèle que 48% des personnes interrogées se sentent menacés par la perspective de devenir un jour sans-abri.

 

Lorsque la moitié de la population en vient à envisager la possibilité de se retrouver à la rue (sentiment hélas renforcé par le nombre en augmentation constante de sdf), on prend toute la mesure du degré d’incapacité de ceux qui nous gouvernent à sauver nos compatriotes d’une précarité galopante.

 

Et les petites phrases lâchées du bout des lèvres, bien hypocrites mais de circonstance en ces jours de grand froid, frisent l’indécence.

 

Il est en effet de bon ton de se mobiliser massivement pour loger des milliers de clandestins qui gloutonnent très naturellement tout ce que l’Etat providence leur sert avec zèle comme prestations sociales en tout genre.

 

Par contre, la misère de nos propres concitoyens n’intéresse pas grand monde (et surtout pas les professionnels de l’anti-racisme, qui ont d’autres chats à fouetter).

 

Les valets du régime font preuve à l'égard de ces donneurs de leçon d’une docilité rare. C’est le prix de leur tranquillité.
 

C’est aussi le prix à payer pour les nôtres qui souffrent dans l’indifférence générale.

 

Les militants de Solidarité Alsacienne seront demain dans la rue pour fêter Noël avec leurs amis sans-abri :

 

Samedi 23 décembre à 18 h 30 place de la gare à Strasbourg

 

Pour distribuer une soupe identitaire et offrir des cadeaux à ceux qui n’ont plus rien.

 

Chantal Spieler

19.12.2006

SARKOZY : A LA RUE !

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Nicolas Sarkozy, campagne électorale oblige, vient de promettre d'offrir un logement à tous les SDF dans un délai de deux ans !

Cette bonne blague ! N’est-il pas aux affaires depuis plus de 4 ans ? Qu’a-t-il fait depuis ce temps si ce n’est loger les clandestins à l’hôtel à nos frais, plutôt que d’utiliser cet argent au profit de nos sans-abri ?

N’est-ce pas lui qui persécute nos soupes populaires à Paris ou à Strasbourg au prétexte qu’elles contiennent du porc, jusqu’à tenter d’empêcher l’association Solidarité Des Français d’inviter leurs amis sans-abri au restaurant ?

Que fait-il lorsque nos sdf ne peuvent même plus aller dans les foyers d’hébergement ?

C’est ainsi que témoignait l’un deux, Jean-Pierre à RTL, ce lundi 18 décembre : "On ne peut pas y aller, il y a plusieurs ethnies, des vols, des bagarres. On nous mélange, et nous on ne veut pas être mélangés. Quand on appelle le 115 (samu social), on nous prévient : c'est chaud dans les foyers… "

Amis sdf, vous êtes sans-abri pas mais sans voix :

tous ensembles, à nous de bouter ce faux cul hors des palaces de la République !

Chantal Spieler

16.12.2006

SOUPE IDENTITAIRE CE SOIR A STRASBOURG

Nicolas Sarkozy : la chute nécessaire !

Samedi 9 décembre : un SDF meurt de froid dans sa tente à Chevilly-Larue (94). Trois jours plus tard, le 12 décembre, les forces de police commandées  par Pierre MUTZ, Préfet de Paris, ont dispersé sans états d’âme une distribution de repas chauds, de couvertures et de vêtements d’hiver, organisée par l’association Solidarité Des Français à proximité de la gare de l’Est.

Une vingtaine de sans abris frigorifiés ont été chassés alors qu’ils commençaient à déguster la soupe bien chaude. Des meutes de flics ont traqué les bénévoles dans les rues (trois ont été interpellés). Les affaires et la nourriture ont été éparpillées sur le trottoir. Source : http://www.association-sdf.com

Manœuvres d’intimidation, provocations, pressions, acharnement, voies de fait contre les responsables, les bénévoles et les sdf,  le préfet MUTZ  qui pratique une répression sans appel contre les défenseurs de notre identité, excelle dans l’art du  fayotage  envers les associations anti-identitaires et se démène avec une énergie servile pour leur apporter ses gages de soumission. Nous, nous n’oublions pas que ce Préfet a un patron qui s’appelle Nicolas Sarkozy, à qui nous donnons rendez-vous à la prochaine élection présidentielle.

Ce soir à Strasbourg, une soupe identitaire sera offerte comme chaque samedi à nos amis sdf,

à 18 h 30, place de la Gare (au coin de la rue du Maire Kuss).

Soyez nombreux, nos amis de la rue comptent sur vous.

La rue appartient à ceux qui y descendent ! 

Chantal

08.12.2006

RESISTANCE ET LIBERTE !

La répression du régime devient folle :

Voltaire, au secours !

medium_crs.gifDiscrimination, trouble à l’ordre public, incitation à la haine raciale, rien que ça pour nos amis de l’association SDF à Paris.

Les nouveaux chiens de garde de la Charia, bafouant la laïcité de la République française en appliquant les lois islamiques sur notre terre, ont lancé la troupe à l’assaut des bénévoles de l’association SDF. Le Préfet de Paris avait interdit la distribution annoncée de soupe au porc jeudi soir pour les sans-abri, sur le parvis de la gare Montparnasse.

Nos amis ont remplacé la soupe populaire par un dîner au restaurant offert aux sdf.

Le Commissaire divisionnaire, vexé et frustré, mais rassuré par son armée de Robocop, a tenté (tenez-vous bien) d’investir le restaurant. Face à l’opposition de la responsable de l’établissement, il a tout de même empêché les clients d’entrer et de sortir du restaurant, puis s’est consolé en interpellant 7 camarades restés dehors pour les garder jusqu’à 2h du matin au commissariat du 15 ème !

Motif : contravention pour rassemblement en marge d’une manifestation interdite par arrêté préfectoral !

Non, vous ne rêvez pas, un Préfet de la République occupé à persécuter d’honnêtes gens qui invitent des laissés pour compte au restaurant, nous ne sommes ni à Cuba, ni en Corée du Nord, ni au Zimbabwé, nous sommes bien en France, un modèle de petite dictature bananière. Voltaire, au secours, « écrasons l’infâme !»

Les soupes à Strasbourg

Nous étions samedi dernier place de la gare avec nos amis sdf et nos nombreux et fidèles militants (beaucoup de jeunes, ce qui nous donne chaud au cœur). Pas d’interdiction préfectorale, notre détermination a fini par payer. Nous serons présents tout l’hiver pour continuer notre action auprès des nôtres, comme à Nice, Paris, Charleroi, Bruxelles, Anvers et d’autres villes encore.

Résistance et liberté !

Chantal Spieler

http://www.solidarite-alsacienne.com

PORTRAIT D'UN HOMME LIBRE

medium_Photo_001.jpgRoland Hélie

un ami de Solidarité Alsacienne

Roland Hélie est (et j’en suis fière) un ami de longue date, un ami de vingt ans que je considère comme un membre de ma famille.

Ce personnage hors du commun mérite (et je m’adresse là aux jeunes générations qui gravitent dans notre entourage, Jeune Alsace, Solidarité alsacienne et autres mouvements identitaires) ce portrait retraçant son combat pour la cause identitaire depuis de très longues années.

Au milieu des années 70, écoeuré par l’omniprésence des marxistes dans son lycée, il décidait, avec quelques camarades, de créer dans sa ville une section du Parti des Forces Nouvelles (PFN). Un parti qui prenait la suite d’Ordre Nouveau après la dissolution de celui-ci en juin 1973. Ce furent dix ans de militantisme quotidien dans une France Giscardienne puis Mitterrandienne, au sein d’une droite divisée entre différentes organisations quasi groupusculaires.

En 1981, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, certains dirigeants du PFN, persuadés que notre famille d’idées était condamnée à disparaître, décident de se reconvertir dans la droite conservatrice. Roland et quelques-uns de ses amis (dont Jack Marchal et Roger Girard) pensent le contraire. Ils sont alors jeunes et portés par l’espérance. Ils font régulièrement « la une » de la presse grâce à un activisme débordant plus ou moins réfléchi, qui les conduit directement vers un inévitable isolement politique avec tout ce qui va avec (arrestations et emprisonnements, destruction de leurs locaux par un attentat jamais élucidé).

Il y avait à l’époque, parmi leurs militants, quelqu’un que nous connaissons bien en Alsace, notre ami Christian Chaton, aujourd’hui Conseiller général du Haut-Rhin d’Alsace d’Abord.

1984 : c’est la percée du Front National, le PFN décide de s’auto-dissoudre pour rejoindre le Front, à la suite de pourparlers avec Jean-Pierre Stirbois.

Roland se lie alors d’amitié avec ce dernier, il s’investit dans la campagne de Maître Georges-Paul Wagner dans les Yvelines en 1986, avec qui il fonde l’Institut d’histoire et de politique, qui deviendra plus tard l’Institut de formation nationale. Il travaille alors avec Jean-Pierre Stirbois, jusqu’à sa mort tragique en 1989.

Nous étions à cette époque une bande de copains, portés par un idéal en béton, et nous vivions alors nos plus belles années de militantisme au service de la cause nationale. (Nous avions aussi un sens inné pour les fêtes et les joyeuses virées nocturnes…)
Après la mort de Jean-Pierre, Roland est plus ou moins écarté du Front par la nouvelle direction et c’est pour lui le début d’une nouvelle aventure : avec Jean-François Touzé, qui était aussi un proche de JP Stirbois, il crée une nouvelle organisation politique. Nous créons (Robert, mon mari, et moi-même y participons)  Espace Nouveau, qui se transforme (là nous n’y sommes plus mais nous ne perdons pas le contact) en 1992 en Alliance Populaire, puis en 1996 en Parti National Républicain : l’objectif était de rassembler l’électorat de droite déçu par le RPR et qui n’osait pas forcément franchir le pas vers le FN.

C’est alors que la dissidence mégrétiste ravage le Front National. Roland en tire la conclusion qu’en dehors de l’Alsace (là c’est l’histoire de Robert mais c’est un autre sujet) où il existe un identitarisme historiquement ancré à droite, toute vélleïté électoraliste en dehors du Front est vouée à l’échec.

Maurice Thorez disait qu’ « il faut savoir terminer une grève ». De la même manière, Jean-François et Roland mettent fin à l’existence du PNR.

Roland décide alors de se retirer du combat politique, ce qui n’est pas évident pour cet homme de conviction que je connais bien… Un recul nécessaire qui lui permettra toutefois de rebondir vers une autre forme de militantisme.

Il crée début 2006 un site (http://synthesenationale.hautetfort.com) et il vient de lancer une nouvelle revue, Synthèse Nationale, dont le premier numéro a consacré un dossier aux collabos de l’islamisation.

Pour ce militant de la première heure, il n’était pas possible de rester insensible à la destruction annoncée de notre civilisation. Sa foi et son énergie n’ont pas pris une ride et il décide, avec quelques camarades, de reprendre la lutte à coté du combat politique. Synthèse Nationale entend être un outil de réflexion qui permettra aux cadres et militants de notre famille d’idées d’y puiser les informations et argumentaires utiles pour leur action de terrain. Elle s’inscrit ainsi dans la tradition des revues de référence qui furent dans le passé Défense de l’Occident, Item et La Pensée nationale, ou plus récemment, Dualpha de Philippe Randa.

Chantal Spieler

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