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Je lis dans le Figaro de ce jour l’article d’Hélie de Saint-Marc sur « ces étranges mois de mai » qui ont marqué sa vie.
Je ne suis pas un héros et je n’ai pas comme lui été dans l’horreur des dernières grandes tragédies françaises. Mais je me souviens aussi de mai 1958 où déjà ma conscience politique était en éveil et où les « républicains » espagnols réfugiés de mon village bigourdan de Bazet humaient à nouveau le goût du sang de leur révolution et regardaient vers ma famille, mon père, ingénieur militaire et catholique, symbolisant tout ce qu’ils haïssaient.
Des parachutistes de Tarbes étaient donc prévus pour assurer notre protection. Cependant je vibrais à l’idéal de l’Algérie Française que devait trahir celui qui avait été porté au pouvoir pour la sauvegarder.
- Le 13 mai 1958 fut une fantastique journée des dupes fondée sur une grande illusion. Le général De Gaulle ne partageait pas l’illusion intégrationniste de certains auteurs du complot et acteurs de son retour au pouvoir mais il dissimula sa pensée avec son « Je vous ai compris » et son « Vive l’Algérie française ».
Cela était de la rouerie machiavélique que l’on aurait pu pardonner s’il avait ensuite orienté autrement sa politique en protégeant les populations françaises ou fidèles à la France, et en préservant nos intérêts stratégiques et énergétiques.
Différentes solutions s’offraient : république associée, confédération, partition ; il choisit la pire, la plus déshonorante, celle de la valise ou du cercueil pour nos compatriotes, celle du génocide pour les harkis, celle du déshonneur le plus grand de son histoire pour l’armée française que ne rachetèrent que les soldats dits « perdus » qui furent justement les seuls à tout perdre sauf l’honneur.
- En mai 1968 je vis sans déplaisir la panique de la république gaullienne. De Gaulle s’était allié à la gauche pour imposer sa politique algérienne, et son régime avait laissé, dans le sillage des réseaux favorables au FLN algérien, s’épanouir toute une ramification de groupes d’ultra-gauche trotskyste ou maoïste.
Surtout il avait brisé tout idéal patriotique. Alors, on vit l’éclosion des enfants gauchistes issus des parents gaullistes. Ajoutons à cela la montée en puissance, bien analysée et décrite par Annie Kriegel, de la mirobolante fantasmagorie de jeunes bourgeois juifs révolutionnaires qui, en conspuant les CRS-SS au quartier latin, s’identifiaient dans une démence narcotique à des héros de l’insurrection du ghetto de Varsovie.
- Mai 1998 : dix ans après la division religieuse ce fut le mois le plus marqué par l’éclatement du Front National entre fidèles de Le Pen, comme moi, et partisans de Bruno Mégret.
Je reprochais à ce dernier sa forte dépendance des cadres militants, pas toujours antipathiques mais idéologiquement exécrables, venus des cercles racialistes et néo-païens.
Mégret a je crois regretté cette alliance et moi je constate que le flou dans les idées fondamentales ne pouvait aboutir à rien de bon.
Aussi ne suis-je pas prêt de me lancer dans une aventure de reconstruction du mouvement national avec des hommes ne partageant pas au moins le même amour fondamental de l’identité chrétienne de la France et de l’Europe et la même volonté de reconquérir la souveraineté de notre patrie, le même refus du totalitarisme islamique.
- 13 mai 2008.
Il y a en politique des erreurs et des crimes qui hélas ne se rattrapent pas.
Les dirigeants américains, comme l’analyse excellemment le sénateur Ron Paul, candidat à la Maison Blanche (hélas, sans grands moyens), ont successivement commis les monstruosités de l’élimination du Shah d’Iran au profit de Khomeiny et de celle de Saddam Hussein sans l’ombre d’une solution de remplacement.
Les événements des derniers jours confirment ce que j’ai émis sur les enjeux de la crise libanaise et aussi les derniers propos que j’ai entendus sur France-Inter ce jour à 13 heures du premier ministre israélien Olmert sur la paix avec la Syrie.
Encore une fois, la vérité c’est que l’Iran voudrait, sur tout ou partie du Liban, un Etat totalement hezbollah, qui ne serait plus dépendant de la Syrie où tôt ou tard les Alaouites seront chassés du pouvoir par les sunnites majoritaires. Et voilà pourquoi, à court terme au moins, le Hezbollah ne prendra pas ou ne gardera pas le pouvoir. Ni la Syrie, ni Israël ni les Etats-Unis ne l’accepteront.
Mais voilà donc le Liban tenaillé entre la mainmise iranienne et le retour de la mainmise syrienne que naturellement Mr Kouchner a favorisé ; ce qui ne peut intriguer que les imbéciles.
Parmi ces imbéciles je compte tous ces éléments de l’extrême-droite française, collabos des syriens, comme certains proches et conseillers de Marine Le Pen qui sont allés à Damas se faire photographier sous les portraits des Assad père et fils.
On trouve aussi à Damas l’ineffable prosélyte gay et maçon Thierry Meyssan qui édite désormais là-bas ses brochures sur les attentats du 11 septembre 2001 à New-York perpétrés selon lui par la CIA, le Mossad ou les deux à la fois.
A l’occasion je traiterai ici ou ailleurs plus longuement de cette « syrian-connection » qui aura du souci à se faire si Israël conclue une paix avec la Syrie.
Mais pour l’heure on le voit, l’Iran qui n’est pas gouverné par des idiots avance intelligemment son pion hezbollah en sachant jusqu’où ne pas aller trop loin.
Mais si, à terme, la Syrie ne contrôle pas et ne désarme pas le Hezbollah, Israël inéluctablement décidera d’éliminer coûte que coûte le danger considérable que constitue pour sa sécurité une population et une véritable armée, petite mais ô combien dangereuse, totalement inféodées à l’ennemi iranien.
Et c’est alors que les choses pourront prendre, et pas seulement pour les Libanais, une tournure apocalyptique.
Le mois de mai est aussi le mois de Marie.
On visite, au Liban, au sanctuaire de Maghdouché la grotte où la tradition melkite assure qu’elle attendit son Fils qui prêchait non loin de là à Sidon (Saïda aujourd’hui).
Puisse-t-elle intercéder auprès de Lui pour que le Liban et toutes les dernières chrétientés d’Orient connaissent enfin la paix.
13:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
par Roland Hélie,
directeur de la revue Synthèse nationale
« De toutes façons, ils sont là… », « Il n’y a plus rien à faire… », « L’islamisation est un fait inéluctable et nous n’avons plus les moyens démographiques pour s’opposer à elle… »… Combien de fois nous autres, militants nationalistes et identitaires, avons-nous entendu de la part non seulement de nos concitoyens, mais aussi, hélas, au sein de notre propre camp, ce genre de réflexions défaitistes ? Combien de fois avons-nous eu l’impression de nous heurter à un mur d’incompréhension de la part de ceux que nous avons pour devoir d’éclairer ?
L’acceptation par notre peuple d’une situation qui lui a été imposée par les différents pouvoirs qui se sont succédés depuis des décennies, que ceux-ci se revendiquent d’une droite honteuse ou d’une gauche dogmatique, est, à nos yeux, insupportable. Et, pire encore, le fait que certains qui se réclament pourtant de notre famille d’idées se permettent une volte-face qui les mène à accepter aujourd’hui ce qu’ils ont toujours été réputés combattre jusqu‘à présent ne peut être considéré que comme une trahison.
En effet, depuis la dernière Présidentielle, au sein même de la Droite nationale, un certain fatalisme de mauvais aloi semble s’être instauré. Le message brouillé que Jean-Marie Le Pen a véhiculé tout au long de sa campagne électorale de 2007, depuis l’abandon de certains fondamentaux au profit des considérations hasardeuses et imagées de la dalle d’Argenteuil jusqu’au sabordage de ce formidable espoir que fut l’Union patriotique ; bref, le « recentrage » de celui qui était censé incarner les valeurs de la droite de conviction au moment où le candidat du Système, Nicolas Sarkozy, tel un vautour, faisait sournoisement croire aux Français nationaux qu’il allait appliquer un programme résolument « de droite », tout cela montre, s’il en était encore besoin, le flou intégral dans lequel tâtonne le Front national depuis des années.
Cette succession d’erreurs stratégiques et de reniements idéologiques, accompagnée d’une usure des instances dirigeantes du Front national, a conduit la droite nationale dans son ensemble au bord du gouffre. Cela, paradoxalement, au moment où les idées qu’elle défend depuis toujours semblent être partagées par un nombre grandissant de nos compatriotes. Il est donc temps de se poser quelques questions…
Pendant trente ans, le Front a occupé, souvent avec succès, le terrain électoral sans se doter véritablement d’une implantation en profondeur dans le tissu social de notre pays. Seules les élections comptaient et la participation à celles-ci primait sur toute autre forme de combat politique. Parallèlement, de purges en scissions, l’appareil se délitait jusqu’à devenir une coquille vide. Après le double échec de la Présidentielle et des Législatives de 2007, les résultats calamiteux des Municipales et Cantonales de mars dernier sont, hélas, la conclusion logique de cette lente désagrégation engendrée il y a une dizaine d’années. Malgré l’énorme surprise du 21 avril 2002, le Front n ‘a jamais réussi à se relever de la crise qu’il a subie en 1998.
Alors, faut-il s’obstiner dans cette voie fatale qui consiste, coûte que coûte, à vouloir maintenir sous perfusion un mouvement qui n’a pas su, ou pas voulu, prendre les décisions qui s’imposaient aux bons moments ? Jusqu’à la Présidentielle, je le pensais – car je ne voyais pas d’autres solutions -, mais, aujourd’hui, je ne le pense plus. J’écris cela avec regret car, pendant des années, j’ai cru, naïvement peut-être, que le FN était le seul rempart capable de faire obstacle à l’anéantissement programmé de notre identité nationale et européenne.
Mais l’espoir, pour autant, n’est pas mort. Il y a quelques semaines, à la fin du mois de mars, une réunion s’est tenue à Paris en présence d’une quarantaine de cadres, d’élus et de responsables de différentes formations, associations ou journaux représentatifs de la droite de conviction. A l’issue de cette réunion, il a été décidé de créer un Comité d’initiative pour la refondation. Ce Comité vient de se transformer en Comité d’initiative pour une Nouvelle Droite Populaire qui devrait lui-même engendrer, le 1er juin prochain lors d’une convention nationale, un nouveau mouvement, la Nouvelle Droite Populaire, qui sera, avant tout, une fédération d’énergies.
Cette initiative, qui rassemble des nationalistes, des régionalistes, des identitaires européens et à laquelle j’adhère complètement, est passionnante. Elle prouve que, malgré les déboires récents, notre volonté politique reste intacte. Forte de l’expérience du passé et refusant toute conception hégémonique sur l’ensemble de la droite nationale, la NDP saura, j’en suis persuadé, impulser à notre famille politique un nouvel élan. Ce nouvel élan qui correspond à l’attente grandissante de millions de Françaises et de Français qui refusent de voir leur pays bradé et leur civilisation anéantie et qui espèrent, plus que jamais, une vraie rupture avec le Système.
Editorial publié dans la dernière livraison (n°8 mai-juin 2008) de Synthèse nationale.
13:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, roland hélie, front national, politique

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19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Au sommaire de ce nouveau numéro (n°8 - mai/juin 2008) de Synthèse nationale, la revue politique et culturelle nationale et identitaire :
- la situation actuelle de la droite nationale et sur la création de la Nouvelle Droite Populaire... (Robert Spieler, Jean-François Touzé, Bruno Mégret)
- l'écologie et la surpopulation... (Jean-Philippe Wagner, Francis Verdavoine-Bourget)
- Mai 1968 (Chantal Spieler, Patrick Gofman, Patrick Parment, Philippe Randa)
- les rubriques consacrées à l'actualité (Arnaud Raffard de Brienne, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat) ou à l'histoire (Lionel Baland, Pierre Descaves)
Et bien d'autres sujets traités...
124 pages, 12,00 € (Abonnement : 50,00 € - Bulletin d'abonnement)
Synthèse nationale sera diffusé lors de la réunion de la Nouvelle Droite Populaire organisée vendredi 16 mai à Strasbourg.
09:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, robert spieler, synthèse nationale, nouvelle droite populaire, alevis, turquie
Par Olivier Carer
Les clandestins, dont la révolte téléguidée tend à se généraliser opportunément à l’anniversaire de Mai 68, ont décidé de pousser l’avantage. Leur offensive, médiatiquement victorieuse, profite de la relative résignation de l’opinion et de l’engourdissement idéologique d’un gouvernement rongé par la mauvaise conscience.
Sur le fond, la logique d’abandon qui prévaut dans cette affaire n’est que le tragique reflet de la subversion de notre conception du bien commun.
La civilisation, c’est la reconnaissance du bien commun
Avec la « civilisation » et la renonciation à la vengeance personnelle, notre système pénal s’était construit autour de peines sanctionnant la transgression d’un ordre social. La sanction n’avait nul besoin, pour asseoir sa légitimité, de l’existence ou non d’une victime identifiée ou d’une souffrance démontrée. Au XVIème siècle, faire « amende honorable » consistait pour le condamné à reconnaître publiquement sa faute et à en demander pardon à Dieu, à la société et aux hommes. Il est à noter que la victime éventuelle était absente d’un rituel infamant réservé à ceux qui n’avaient pas su tenir leur rôle social.
Pas de victime identifiable : pas d’infraction
Aujourd’hui, le triomphe de l’individualisme et la dictature du sentiment ont transféré la légitimité exclusive des peines dans la souffrance palpable de la victime. Cette nouvelle philosophie des sanctions, consacrée par l’émergence d’une « justice restaurative », a fini par déformer les esprits au point de supprimer toute immoralité aux délits sans victime apparente. Voler une grande surface n’est pas voler puisque personne ne semble ressentir le préjudice. Dans ce système où la violation de la règle n’est plus une affaire sociale mais relève de la relation privée entre individus, on ne sanctionne plus, on organise une médiation entre la victime et l’auteur de l’infraction. Cette réhabilitation édulcorée de l’ancienne vengeance privée, cet évanouissement de la notion même de préjudice social constituent une régression juridique, la négation de siècles d’évolution vers la civilisation et un retour fracassant de la barbarie.
L’immigration clandestine : le mythe de l’absence de préjudice
Très logiquement, cette vision compassionnelle exclusive de toute idée de défense du bien commun a érodé toute connotation immorale à l’entrée et/ou au séjour illicite dans notre pays. Ces infractions sociales, par excellence, ne font apparaître, en effet, aucune victime identifiable. Les immigrationnistes les plus zélés finissent même par soutenir que la seule victime serait le délinquant lui-même. Tous nient l’existence même d’un préjudice résumé par l’inévitable et péremptoire formule valant absolution: « les sans-papiers travaillent ».
Pas de victime, pas de préjudice, pourquoi y aurait-il infraction pénale, pourquoi y aurait-il sanction ?
Or ce raisonnement simpliste ignore les terribles conséquences sociales et humaines de l’immigration illégale, son incidence plus ou moins directe sur la délinquance générale et l’immoralité absolue de ceux qui en profitent. Il serait facile mais trop long d’en dresser la liste.
En réalité, derrière l’impunité des clandestins qui paradent, revendiquent, exigent, menacent et derrière les raisonnements délibérément pervertis, c’est une inquiétante oxydation de notre conscience du bien commun qui transparaît, c’est une civilisation qui disparait.
18:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régularisations, sans-papiers, sarkozy, politique
Dimanche 1er juin, de 14 h 00 à 18 h 00, le Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera dans les salons d'un grand hôtel parisien (le lieu sera rendu public le 15 mai) sa première convention nationale.
A cette occasion, le mouvement, qui, rappelons-le, se veut être une véritable fédération des énergies pour la défense de notre civilisation et pour le rassemblement de la droite de conviction, présentera sa chartre et son organisation. Ce sera, en fait, l'acte fondateur de la N.D.P.
Chacun d'entre vous peut, en tant que délégué ou en tant qu'observateur, assister à cette Convention nationale.
Prendront la parole :
Annick Martin, vice-présidente du MNR
François Ferrier, conseiller régional de Lorraine
Jean-Claude Rolinat,écrivain et journaliste
Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine
Roland Hélie,directeur de la revue Synthèse nationale
Robert Spieler, ancien député
Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et coordinateur de la N.D.P
Participation : 7,00 €
Renseignements complémentaires : ndp@club-internet.fr
ou : robert.spieler@club-internet.fr
Site : Nouvelle Droite Populaire
14:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, politique, france, droite, mnr, solidarité alsacienne
source : Novopress
Communiqué du BLOC IDENTITAIRE
Le 8 mai prochain, les « Indigènes de la République » et une quinzaine d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ». Apparus en 2005 et composés de militants d’extrême gauche principalement issus de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique à la France gauloise :
- Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro-maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique » ;
- Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi antifoulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;
- Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers, mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;
- Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3 (1) :
** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! » ;
** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée » ;
** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! »
Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : des années de haine antifrançaise et antiblanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005. La référence aux Black Panthers n’est pas innocente, alors qu’en France 72 % des viols collectifs (appelés « tournantes ») sont commis par des Noirs et des Arabes (2).
Tout Français, tout Blanc attaché à son Identité, à sa Nation, à son Histoire doit impérativement se mobiliser pour que la Préfecture de Police de Paris ne laisse pas ce torrent de haine se déverser dans Paris : ne rien dire, ne rien faire, c’est cautionner cette haine, c’est en subir ses conséquences…
NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
** Préfecture de Police de Paris :
Tél : 01 53 71 28 76 (demander la responsable de la communication du Préfet de police : Marie Lajus)
E-mail : pppcom-internet@interieur.gouv.fr /courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
** Préfecture de Paris :
Tél : 01 56 06 16 00 (demander le secrétariat du Directeur de cabinet du Préfet)
E-mail : lydia.lecouturier@paris.pref.gouv.fr
(1) Vidéos visibles sur :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien…
http://www.youtube.com/watch?v=ZpPuI3ZrRdQ&feature=re...
(2) Dr Patrice HUERRE (Psychiatre près la Cour d’Appel de Paris) : Viols et agressions sexuelles en réunion
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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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02:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Comité d'initiative pour une Nouvelle Droite Populaire dispose désormais de son propre blog. Vous pouvez le consulter en cliquant sur :
Le 1er mai fut pour la NDP une première occasion de faire parler d'elle dans les media puisque son coordinateur national, Jean-François Touzé, s'est exprimé sur Arté infos (à 12 h 45 et à 19 h 45) ainsi que sur RMC lors du journal de 8 h.00.
De plus, afin de préparer la Convention nationale qui se tiendra à Paris le dimanche 1er juin, la NDP organise une série de réunions en province (dont une à Strasbourg le vendredi 16 mai, consulter la liste sur le site indiqué ci-dessus).
Contacts NDP - Alsace : robert.spieler@club-internet.fr
23:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, politique, france, droite, mnr, fn;
Par quelque aspect qu’on les considère, politique, historique, psychanalytique, les dernières déclarations de Jean-Marie Le Pen sont consternantes pour les militants de la droite nationale française, qui n’ont pas pour idéal et vocation politique la plaidoirie sur les œuvres concentrationnaires du troisième Reich allemand.
Rappelons que, pour nous, ce dernier est l’une des deux grandes abominations idéologiques et exterminatrices du XX° siècle ; l’autre, hélas pire encore en étendue et en durée, étant le communisme, qui règne toujours en Chine.
En revanche, les propos du chef du Front National, qui, par leur répétition, engagent peu ou prou les derniers cadres et militants, sont accueillis avec délectation par les ennemis de la cause nationale. Tenant sans doute à être le plus possible conforme à ses caricatures, Jean-Marie Le Pen leur offre une fois encore les ingrédients pour leur dialectique et leurs amalgames.
Il est objectivement pour le MRAP, la LICRA et autres associations dites anti-racistes une sorte de bienfaiteur par son masochisme idéologique (et même financier) !
Comme vraiment rien ne laisse envisager un renouveau possible du Front National, ni une satisfaisante succession, j’invite ses derniers militants à se regrouper librement afin de préparer la nécessaire et moderne confédération des droites, unies sur les principes fondamentaux de la défense de la vie, de la famille, de la justice sociale, de la patrie et d’une Europe réaffirmant ses racines civilisatrices et judéo-chrétiennes.
21:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Communiqué de presse :
Dimanche 27 avril, s’est réuni à Paris le bureau national du Comité d’initiative pour la refondation créé le 29 mars dernier par une quarantaine de responsables et d’élus nationaux, identitaires et régionalistes.
A l’issue de cette réunion, il a été décidé la transformation de ce comité en Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire.
Cette structure n’est pas un parti politique et n’a pas vocation à accroître les divisions existantes. Elle est au contraire une instance de rassemblement et de mobilisation des énergies pour oeuvrer à la refondation de la droite nationale, régionaliste et identitaire. On pourra la rejoindre sans cesser d’adhérer à un parti ou à une organisation existante.
Les principes fondamentaux du Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire sont les suivants :
1 – Refus de l’immigration et de l’islamisation.
2 - Défense des identités régionale, nationale et européenne.
3 - Application de la préférence nationale et européenne.
4 - Réhabilitation des valeurs familiales et des principes fondamentaux de notre civilisation.
5 - Libération des énergies individuelles, politiques et économiques.
6 - Construction d’une Europe politique indépendante et puissante, fidèle à ses racines helléniques et chrétiennes.
Le Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera le dimanche 1er juin prochain à Paris une Convention nationale constitutive destinée à définir ses premiers axes de campagne et à mettre en place les structures de cette force de rassemblement.
Le Bureau provisoire du Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire comprend, dans l’ordre alphabétique, François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de la revue Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales), qui en est le coordinateur, et Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine).
Renseignements : initiative.refondation@club-internet.fr
21:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les mots ayant un sens et les intitulés gouvernementaux étant, comme on le sait, chargés de symboles, il est temps pour Nicolas Sarkozy et François Fillon de rebaptiser ce ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, si emblématique des promesses faites à ceux qui voulaient tant y croire pendant la dernière campagne présidentielle. C’est, en effet, à la tête d’un ministère de la lâcheté d’Etat et de la volonté immigrationniste que se trouve désormais placé Brice Hortefeux.
En cédant comme il le fait à la CGT restauration, mais aussi au patronat collabo, le ministre montre clairement que rien n’a changé depuis un an dans cette république aboulique qu’est devenue la France.
C’est bien, au-delà des ornements de façade, une régularisation massive de « sans-papiers » que se prépare à accepter le gouvernement. Les critères retenus par Hortefeux pour décider de régularisations « au cas par cas » s’appliqueront, en effet, à la quasi-totalité des clandestins embauchés sous contrat de travail par la grâce d’employeurs complices (les affaires sont les affaires…) dans la restauration, secteur dont les estimations les plus basses font état de 50 000 illégaux employés dans la seule Ile-de-France. Sans parler, bien sûr, d’autres secteurs comme le bâtiment.
On voit bien, dans ces conditions, où conduira inévitablement le « cas par cas » de Monsieur Hortefeux. C’est bien un nouveau signal, un nouvel appel d’air vers l’immigration planétaire que suscite ainsi le pouvoir sarkozyen.
Après les mariages blancs permettant de devenir français sans trop de difficultés (n’oublions pas ce chiffre ; 140 000 « nouveaux français » chaque année par une méthode ou une autre), voici venu le temps des emplois blancs (si l'on ose s'exprimer ainsi), moyen dorénavant imparable pour obtenir la régularisation de toutes et de tous pour le bonheur mondial des petits et des grands… Sauf des Français. Mais pour les chapeaux à plume de l’Etat UMP, partisans non pas de l'immigration subie, non pas de l'immigration choisie, mais bien de l'immigration voulue, cela a-t-il encore la moindre importance ?
13:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, sans papiers, synthèse nationale, sarkozy, politique, jean-françois touzé
On considère généralement que l’Occident a découvert le savoir grec au Moyen Âge, grâce aux traductions arabes. Sylvain Gouguenheim bat en brèche une telle idée en montrant que l’Europe a toujours maintenu ses contacts avec le monde grec. Le Mont-Saint-Michel, notamment, constitue le centre d’un actif travail de traduction des textes d’Aristote en particulier, dès le XIIe siècle. On découvre dans le même temps que, de l’autre côté de la Méditerranée, l’hellénisation du monde islamique, plus limitée que ce que l’on croit, fut surtout le fait des Arabes chrétiens. Même le domaine de la philosophie islamique (Avicenne, Averroès) resta en partie étranger à l’esprit grec. Ainsi, il apparaît que l’hellénisation de l’Europe chrétienne fut avant tout le fruit de la volonté des Européens eux-mêmes. Si le terme de “racines” a un sens pour les civilisations, les racines du monde européen sont donc grecques, celles du monde islamique ne le sont pas. Professeur d’histoire médiévale à l’ENS de Lyon, Sylvain Gouguenheim travaille actuellement sur l’histoire des croisades. Il a récemment publié Les Chevaliers teutoniques (Tallandier, 2008).
Auteur: Sylvain Gouguenheim
Editions: Seuil
Collection: L’univers historique
Pages: 277
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12:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
par P. Chatov (http://id.novopress.info)
Des crimes directs, bien sûr –arrestations, tortures, exécutions et autres joyeusetés chères aux grands ancêtres sans culotte ou marxistes- mais aussi des forfaits plus indirects, psychologiques ou moraux, qui ne sont pas moins graves.
Ainsi notre société présentée comme celle de la liberté individuelle absolue est-elle en réalité devenue celle de la toxicomanie généralisée.
En son sein, des individus totalement atomisés cultivent, chacun de leur côté, leur petite addiction, leur triste dépendance compulsive et obsessionnelle qui masque tant bien que mal le vide d’existences réduites à l’utilitarisme le plus étriqué, piteusement agrémenté d’un hédonisme mécanique et vulgaire.
Cannabis, "shopping", télévision, jeux vidéo, alcool, pornographie, internet… tout est bon pour échapper au vide et à l’angoisse de l’absence de sens. Car le nœud du drame se situe bien là, dans cette absence de but, de signification à laquelle sont confrontées des générations dépouillées par la modernité de tout ce qui excède la fonction purement économique.
En quelques dizaines d’années l’ogre Capital est en effet parvenu à arracher à l’homme européen à la fois ses liens horizontaux (famille, communauté, peuple…) et ses liens verticaux (spiritualité, religion, histoire…), rejetant sur le trottoir pouilleux du mercantilisme déifié un hominidé sans foi ni conscience passant sa vie à occuper des "jobs" que bien souvent il exècre mais qui lui permettent de s’offrir des gadgets dont il n’a pas besoin et quelques soirées de défonce et d’oubli chaque fin de semaine.
Peut-on concevoir des issues à cette spirale de déréliction ?
Bien sûr, car le renoncement facile est justement le plus utile et sûr allié de ce système infect.
Les solutions passent tout d’abord par une rupture personnelle effective, d’abord partielle puis totale, avec ces comportement de drogués de l’avoir qui nous déshumanisent un peu plus chaque jour.
N’acheter que l’indispensable, donner autant et aussi souvent que possible, échanger des services, ne plus aspirer aux artifices, ne plus juger sur l’apparence, retrouver la simplicité perdue…
De cet effort individuel, difficile et immense mais indispensable, naîtront les alternatives collectives et communautaires qui recréeront les solidarités charnelles aujourd’hui totalement dévastées.
Tendons la main à nos frères, appelons le camarade que l’on sait isolé, passons nos bras confiants autour de l’épaule du maltraité ou du timide et allons ensemble marcher sur les routes et chemins de notre continent, allons danser, faire du sport, militer, chanter, réciter des poèmes, construire de nouvelles forteresses et ripailler ! Car cette gigantesque fuite dans les drogues se nourrit sans doute avant tout de l’ennui et de la plus cruelle des solitudes : la solitude au milieu de la foule anonyme, celle que l’on peut aussi bien ressentir dans le brouhaha d’une discothèque, au cœur d’un amphi bondé ou dans le ventre du métro aux heures de pointe.
La solitude de ceux qui veulent vivre et pas seulement être vivants.
01:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
POLITIQUE - Ancien député du Front national, Robert Spieler a décidé de quitter la présidence du mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'Abord, qu'il avait fondé en 1989. Après son résultat médiocre aux municipales à Strasbourg (2,17 %, contre plus de 9 % en 2001), Robert Spieler souhaite "participer à titre personnel et de façon très active au Comité d'initiative pour la refondation" (une tentative de rassemblement de l'extrême droite hors du FN), dont une première réunion a eu lieu fin mars, avec, entre autres, Bruno Mégret (MNR), et l'ex-membre du bureau politique du FN, Jean-François Touzé.
Cette nouvelle orientation est-elle une conséquence de votre mauvais score aux municipales ?
L'analyse que j'ai faite du résultat des dernières élections, c'est que toutes les stratégies ont échoué. Dans l'électorat, il y a une sorte de nervous breakdown : les personnes n'y croient plus, à force de divisions et de tensions entre les uns et les autres. Le FN s'est effondré et ne représente plus une espérance. Pour en redonner une, ça passe par une structure en forme de fédération, plutôt que par un parti qui fleure bon le culte du chef.
Vous renoncez à la défense du "régionalisme" ?
Je reste membre de base d'Alsace d'Abord, je reste fidèle à mes idées régionalistes et européennes, même si je prône au niveau national l'union de toutes les sensibilités face aux périls qui montent dans notre société : immigration, islamisation, paupérisation. Ce sont des enjeux qu'il faut traiter de manière beaucoup plus large que les idées régionalistes.
Mais qu'est-ce qui vous rapproche de Bruno Mégret ?
Mégret et Touzé, c'est un peu pareil. Il y a quelques mois, ils étaient dans une démarche assez nationale. L'un et l'autre ont évolué vers le respect de l'idée régionale. On peut être partisan de la petite région tout en respectant l'idée de nation - je dis nation, pas Etat - et en prônant l'Europe de la puissance.
C'est quoi, "l'Europe de la puissance" ?
Villiers et Le Pen disent qu'ils sont partisans de la nation. Or, ce qu'ils défendent, c'est l'Etat-nation. Moi, je prône l'affaiblissement des Etats-nations, avec le glissement des questions militaires et diplomatiques vers l'Europe.
Vous n'avez pas encore prononcé le mot "identitaire", que vous utilisiez beaucoup ces deux dernières années...
J'aime bien ce mot parce qu'il définit assez bien ce que nous sommes, même si les Identitaires ont une démarche différente de la nôtre.
Recueilli par T.C.
23:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert spiler, alsace d'abord;synthèse nationale, politique
Tous les citoyens sont égaux, sauf ceux qui sont plus égaux que d’autres, c’est connu.
Imaginez le nec plus ultra de la citoyenneté française : être né hors de France, être venu clandestinement dans notre beau pays, avoir été traqué par les hordes policières dont les exploits, assurent certains, sont pour le moins dignes des chasses du comte Zaroff et – tout vient à qui s’obstine – avoir été naturalisé plus ou moins rapidement par la gauche ou par la droite… Devenir donc Français, pays autoproclamé des Droits de l’homme et de la Couverture maladie universelle, comme nul étranger n’est censé l’ignorer.
À part quelques nostalgiques des heures sombres de l’époque de nos grands-parents, quelques aigris franchouillards peu partageurs et quelques supporters haineux de parties de balles au pied, cette excellente « chance pour la France », comme aurait dit monsieur Stasi voilà trente ans, désormais officiellement chez lui chez nous, est un formidable exemple pour toutes les bonnes consciences de notre belle démocratie.
Mais pas la famille Alaouchiche qui a prénommé Islam un de ses enfants. Faut quand même être… enfin, oui, ce qu’on pense, hein ! pour faire une telle chose. Du coup, leur fiston de neuf ans, pré-sélectionné pour participer au jeu télévisé In ze boîte, est retoqué pour cause de prénom religieusement incorrect : « Se prénommer Islam pour un garçon, c’est comme porter un voile pour une fille », a expliqué la jeune femme responsable du casting d’Angel productions, qui a même ajouté : « Il faut que vous compreniez que le nom de votre enfant fait référence à une religion que les Français n’aiment pas beaucoup. Cela pourrait choquer. »
Aussitôt contactées, les associations professionnelles de lutte contre le racisme freinent des quatre fers : pour la Halde et le MRAP, sans preuve, pas de plainte qui tienne la route, ce sera la parole d’Angel productions contre celle de Mme Alaouchiche… C’est nouveau, ça, cette obligation de preuves dans une affaire de discrimination ; on ne se souvient pas qu’il en est toujours fallu, jusque là…
Ultime recours de la famille Alaouchiche, celui d’aller chercher de l’aide auprès de la très médiatique association SOS Racisme. Ce fut un coup de massue : « Il faut reconnaître qu’en France, Islam est un prénom difficile à porter », lui a-t-on expliqué.« On m’a même conseillé de conduire mon fils chez un psy ! », s’étrangle maman Alaouchiche.
Des braves gens, tous !
La leçon est explicite… Ne pas jeter sa religion comme un kleenex nauséabond en même temps qu’on vous remet un kit de nouveaux papiers d’identité, quelle dangereuse faute de goût, la preuve ! Car si tout le monde, aujourd’hui, aime à rappeler à tout bout de champ ses origines extra-territoriales ou celles de ses parents, il ne fait pas bon revendiquer ses convictions religieuses.
Chrétien, cela vous a un petit air ringard qui la fout mal dans les dîners people… Orthodoxe, c’est plus « fun » ; malheureusement, la majorité des gens ne savent plus très bien à quoi cela correspond et vous passez facilement pour un excentrique.
Bouddhiste, à la rigueur, comme le vote Sarkozy de l’année dernière, c’est tendance, mais pour combien de temps ? Cela risque de passer de mode, comme pour l’état de grâce présidentiel… Juif, évidemment, ça interdit automatiquement toute critique, mais il faut en être, ce qui n’est pas donné à tout le monde, les conversions sont rares, difficiles et, on ne sait jamais, l’antisémitisme étant tapis à tous les coins de nos rues, à en croire les uns plutôt que les autres, c’est quand même risqué.
Enfin moins, tout de même, que de se revendiquer scientologue, à moins d’être riche et célèbre, mais n’est pas Tom Cruise ou John Travolta qui veut. Et encore moins, semble-t-il, qu’être musulman et que cela se sache. Il ne fait pas bon prier Allah depuis un certain 11 septembre 2001. Les Afghans en savent quelque chose, les Irakiens aussi… et le « vilain petit canard » des Alaouchiche aussi, désormais !
23:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe randa, synthèse nationale, islam, halde, religion, politique
« Tout peut changer maintenant. Nous avons à présent la force nécessaire pour faire passer les idées du nord, nous sommes plus forts que jamais », a déclaré mardi dans la Stampa Umberto Bossi, 66 ans, le leader de la Ligue du nord.
S'il plafonnait à 4,5% dans le Parlement sortant, le parti xénophobe, autonomiste et anti-européen a doublé son score lundi en recueillant 8,3% des voix au Sénat et 8,1% à la Chambre des députés.
Dans ses bastions de la Vénétie et de la Lombardie, la Ligue a enregistré des pointes dépassant les 25% qui lui permettent de renouer avec un succès qu'elle n'avait plus connu depuis 1996 (10,1%), avant une traversée du désert qui la fit ensuite plonger à 3,9% (en 2001).
Se félicitant de son score, Umberto Bossi a cependant promis dès lundi soir que Silvio Berlusconi ne serait "jamais otage" de son parti et qu'il s'en tiendrait "au programme commun" négocié au sein de la coalition, qui regroupe aussi le parti Alliance nationale (droite conservatrice) de Gianfranco Fini.
"C'est un retour en force de la Ligue du nord qui avait été cannibalisée par Forza Italia (l'ancien parti de Silvio Berlusconi), elle va certainement exiger des responsabilités et des ministères importants, et insister sur trois thèmes, le fédéralisme, l'immigration et les questions européennes", a résumé Marc Lazar, politologue français basé en Italie.
Sans oublier Alitalia, dont le plan de sauvetage a débouché sur le sacrifice d'une grande partie de l'activité de l'aéroport de Milan-Malpensa, décrié par la Ligue du nord et dont les conséquences économiques au niveau local expliquent sans doute le succès du parti.
"Après le vote, Malpensa revient dans le jeu. Le nord a investi beaucoup d'argent et cet aéroport ne peut pas être fermé", a affirmé Umberto Bossi. Sans compter que Silvio Berlusconi a fait souffler le chaud et le froid sur l'issue du dossier s'il remportait les élections.
Le fédéralisme fiscal sera "la première initiative" de la Ligue du nord une fois au gouvernement, a également promis Umberto Bossi: « Il est impensable que tout l'argent (issu des impôts payés par le nord) atterrisse toujours à Rome », a-t-il estimé.
La Ligue devrait aussi tenter d'imposer au sein du gouvernement Berlusconi ses positions clairement anti-immigration, à l'image de ses élus qui défraient régulièrement la chronique.
Une ancienne vice-ministre italienne de l'Education, responsable locale de la Ligue du nord, avait suscité la polémique en novembre dernier en promenant un porc, animal impur pour les musulmans, sur le terrain d'une future mosquée à Padoue.
Roberto Calderoli, ministre des Réformes dans le précédent gouvernement Berlusconi, s'était quant à lui illustré en arborant un T-shirt imprimé d'une caricature du prophèt